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Dossier

L'écriture inclusive

L’écriture inclusive c’est...un moyen de remettre en cause la domination patriarcale qui se manifeste jusque dans le langage.


L’écriture inclusive c’est...une écriture qui n’invisibilise personne et permet de prendre en compte véritablement tout le monde, y compris les personnes non binaires qui ne s’identifient ni comme hommes ni comme femmes.

 

 

Pourquoi l’écriture inclusive n’est pas «un péril mortel» mais un grand pas vers l’égalité

 

Un peu d’histoire...

 

En France, l’écriture inclusive est née de l’idée que l’on ne voulait plus utiliser le masculin dit générique pour parler indifféremment de toute personne. La réflexion sur l’écriture inclusive a été amorcée par les mouvements féministes, il y a une vingtaine d’années autour de l’idée de neutralité dans l’écriture. C’est un système d’écriture qui a été trouvé pour donner une égale visibilité à toute-s dans la langue écrite, pour que chacun-e ait une égale importance.


Cela s’est fait par bricolage : on a commencé avec des parenthèses, mais très vite les parenthèses (ponctuation très utilisée en français) ont posé problème aux féministes car en général, ce que l’on met entre parenthèses dans un énoncé, c’est ce qui est le moins important. Comme il s’agissait de ne pas mettre le féminin entre parenthèses, on est passé aux traits d’union, aux barres obliques, aux points bas, aux points hauts, aux points médians. A l’heure actuelle, il n’y a pas d’unification. On ne sait pas qui est à l’origine de l’écriture inclusive : personne n’a déposé de brevet.

Si cette réflexion a débuté il y a environ 20 ans, l’expression « écriture inclusive » est assez récente et à l’heure actuelle, elle apparaît dans le débat public et est encouragée par le Haut conseil à l’Egalité (HCE) qui a publié en 2015 un guide pratique « pour une communication sans stéréotypes » :

 

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Dossier Solidaires & égales - Automne 2011 Dossier
Solidaires et égales

Automne 2011

Sommaire :

> Les mobilisations
> Les actus
> Egalité professionnelle
> L'internationale
> Les infos du net
> Lu dans la presse
> Les rendez-vous
> Chiffres

 


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Stage de formation intersyndicale  « femmes » 2011


Pour la 13ème année, 2 journées de formation ont eu lieu à Paris. Cette année, environ 400 personnes (95% de femmes) y ont participé. Les effectifs sont en hausse, et surtout se renouvellent.
4 thèmes ont été abordés:

  • les violences faites aux femmes,
  • femmes immigrées et engagement syndical,
  • comment inventer une culture de la mixité,
  • pour un langage égalitaire.

Un bémol cependant : les interventions ne nous ont pas semblé toutes aussi intéressantes que ces dernières années, la méconnaissance des sujets en amont ne permet pas un véritable débat.


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Les femmes et la crise

A chaque crise, on constate une évolution des propositions d’emploi qui nécessite une adaptation dont celle de la formation. Fin du XIXème siècle, années 30 ou années 70, chaque crise est un moment de reconversion.

 

Au sommaire:

  • Dessous de crise

  • Dessous politique

  • 40 ans de mouvement féministe

  • Entreprises et parentalité; de la protection de la maternité à la promotion de l'égalité

  • Les femmes et la guerre

  • Retraite des femmes - le compte n'y est pas !

 


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Violences faites aux femmes

  • Une salariée a un entretien de licenciement pour absence répétée et injusti­fiée au travail, qui se cumulent avec des retards fréquents. En préparant sa défense, il s’avère qu’elle est battue et séquestrée par son mari...
  • Une salariée est en congé longue maladie car elle ne supporte plus les avan­ces répétées de son supérieur hiérarchique. Sa situation financière est désespé­rée, et elle désire reprendre le travail. Elle ne peut, en revanche, retourner là où elle travaillait : le harceleur sexuel y est encore.

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