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Lors du 4ème congrès de Solidaires au Palais des Congrès de St Jean de Monts en présence d'environ 350 délégués (2008), le congrès adopte une résolution sur l'environnement ("Les enjeux écologiques : Notre syndicalisme face aux dangers pour la planète") qui est la seule à être votée à l'unanimité sans aucune abstention.



URGENCE CLIMATIQUE : ON ENTRE DANS LE DUR !

Pour ne pas enterrer l'objectif des 2°C,enterrons les politiques
qui ne sont pas climato-compatibles

 

RÉSUMÉ

 

« il ne s’agit pas de faire de notre mieux, il s’agit de faire ce qui est requis »

 

Cette phrase de Winston Churchill n'a jamais été si appropriée qu'aujourd'hui en matière de lutte contre les dérèglements climatiques.

 

Marquées par la volonté de célébrer l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris et par l’élection de Donald Trump, les deux années qui ont succédé à la  COP21 ont substitué de l'indécision et de l'incertitude à un enthousiasme exagéré : de sérieuses menaces pèsent sur l’avenir et le contenu des politiques climatiques internationales et sur la possibilité de contenir le réchauffement climatique en deçà de 2 °C. Au désengagement des États et au transfert de la charge de l’action aux marchés et acteurs privés tels qu’énoncé lors de la COP22, nous en appelons au contraire à un urgent et nécessaire sursaut politique.

 

Un sursaut politique qui ne saurait se limiter à de nouveaux discours. Il ne suffit pas de dire « Make The Planet Great Again » ou prétendre porter le leadership climatique international pour être du bon côté de l'Histoire. Appeler la communauté internationale à se mobiliser contre le réchauffement climatique, comme le fera sans doute Emmanuel Macron à Bonn le mercredi 15 novembre, est très largement insuffisant quand, dans le même temps, la liste des décisions de son gouvernement qui ne sont pas climato-compatibles s'allonge de jour en jour. La France, suite à ses revirements en matière de transition énergétique, ne vient-elle pas d'être mise à l'index lors de la COP23 ?

 

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ÉCOLOGIE SOLIDAIRES

Pour une transition écologique par les travailleur-euses

 

Depuis plusieurs années, des zones à défendre (ZAD) fleurissent un peu partout sur nos territoires. Face aux ravages du développement capitaliste, cette forme d’opposition, par l’occupation et l’action directe permet de reposer clairement notre volonté d’habiter dans un environnement sain et non marchandisé. La lutte de Notre-Dame-des-Landes, la plus emblématique, a rassemblé le 8 octobre dernier près de 40 000 personnes prompts à faire résonner les chants de nos bâtons et à rappeler « nous sommes là, nous serons là »… en cas d’expulsion des zadistes et des habitant-es historiques.


L’opposition à l’accaparement des terres agricoles par les bétonneurs et autres aménageurs est présente dans cette lutte comme dans celle contre le projet d’implantation par Auchan d’un grand centre commercial et de loisir (dont une fameuse piste de ski artificielle) à Gonesse (95) (>page 5).


Les terres nourricières sont au centre des enjeux de souveraineté alimentaire qui met en cause les agro-businessmen dans leur course à la prédation des terres et à l’agrandissement au détriment de l’installation de fermes paysannes de taille raisonnable. Elles offrent une production de bien meilleure qualité tant au niveau gustatif que sanitaire et sont génératrices d’emplois.

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Cancún, un accord en trompe l’oeil !

 

 

L’accord de Cancún a provoqué un ouf de soulagement quasi général. Après le fiasco de Copenhague, la « communauté internationale », à l’exception de la Bolivie, a réussi à se mettre d’accord sur un texte a minima, mais qui préserverait l’essentiel. La réalité est hélas plus affligeante !

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Depuis 1996, Greenpeace se bat contre la dissémination des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM). Ils présentent beaucoup trop de risques pour que l'on puisse se permettre leur généralisation. Ils sont un danger pour l'environnement, présentent des risques pour la santé et menacent les équilibres économiques et sociaux. Ils posent également des questions éthiques qui n'ont pas fait l'objet d'un débat suffisant. Greenpeace est opposée à la culture des OGM en plein champ. Parce qu'elle est source de pollution génétique. Parce qu'elle menace la biodiversité. Parce qu'elle contamine inévitablement les filières agricoles traditionnelle et « bio ».


Par contre, Greenpeace n'est pas opposée à la recherche en milieu confiné (sous serre ou en laboratoire), notamment dans une perspective médicale. Nous ne sommes pas contre la recherche ou le progrès. Nous sommes pour que la science profite à tous en respectant l'environne
ment.

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