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Signer les pétitions.

Elles permettent de monter votre engagement dans la lutte pour le maintien du service public, d'exiger des conditions de travail décentes, de défendre les statuts de tous les personnels, de demander une véritable formation des enseignants, de revaloriser leurs salaires, d'augmenter les recrutements aux concours et de titulariser tous les précaires sans condition.





Pétition contre le projet de fusions des académies

Signons!

 

Monsieur le Ministre,

 

Nous nous adressons à vous pour vous faire part de la crainte de voir notre académie, l’académie de CAEN, être fusionnée avec l’académie de ROUEN. Et pour vous faire part également de notre opposition résolue à ce projet.

Si nous n’avons évidemment rien contre l’académie de ROUEN ni contre ses personnels qui œuvrent au quotidien à son bon fonctionnement, nous voudrions vous exposer ici les raisons qui fondent notre point de vue.

Pas plus en 2018 qu’en 2015, la fusion des académies de CAEN et de ROUEN n’est pertinente. Elle engagerait un projet complexe de réorganisation qui aurait pour conséquence d’éloigner toujours plus de ses personnels et de ses usagers (les élèves et leur famille, les écoles et les élu.es, les établissements scolaires…) les lieux de décision, de pilotage et d’administration de notre service public. Aucun besoin identifié n’est à l’origine de ce projet, hors la satisfaction intellectuelle de voir correspondre la carte des région à celle des académies.

Fusionner les académies nous engagerait aussi dans un processus de mutualisations, de regroupements de service avec leurs conséquences sur les conditions de travail des personnels, à commencer par ceux des services académiques, rectorat et DSDEN.

Si fusion il y a, doublons (de services et d’emplois) il y aura ; ce qui laisse supposer que cette fusion ne serve en fait à permettre les suppressions de postes promises par le candidat Macron. La crainte de voir disparaître de nombreux emplois administratifs dans nos départements est grande, malgré les promesses, au détriment du service rendu au public.

Nous souhaitons pour notre service public, à l’inverse des préconisations du rapport de l’IGAENR sur la réorganisation territoriale des services déconcentrés, conserver une organisation territoriale de proximité : et donc une académie de CAEN et un rectorat d’académie à CAEN, dont les compétences et prérogatives auront été préservées.

 


Signer la pétition



Pétition : Restriction droits syndicaux concernant les stages de formation syndicale


ou quand la DSDEN du Calvados veut empêcher les collègues de bénéficier d’un droit fondamental !

 


Depuis l'année dernière l'administration impose une règle nouvelle dans l'organisation des stages de formation syndicale. L'administration s'appuie sur l'article 2 qui  régit l'organisation de ces formations pour nous imposer un contingent très limité de collègues pouvant bénéficier de ces formations. Ce texte, qui limite à 5 % des  personnels autorisés à participer à une session de formation au prorata des résultats des élections professionnelles, n'était jusqu'alors pas appliqué. Outre le droit  d'usage qui nous permet d'affirmer que cette nouvelle application est vécue comme une restriction très sévère du droit syndical, ce texte va à l'encontre de la loi qui  affirme que chaque fonctionnaire peut bénéficier de 12 jours de formation par an. Si l'argument utilisé est celui de la difficulté à remplacer les collègues qui partiraient en  stage, force est de constater que l'administration se refuse à nous communiquer les nécessités de service qui auraient pu ne pas être tenues ces dernières années et  refuse même de dialoguer avec les organisations syndicales pour permettre la tenue de stages sur des moments où les moyens de remplacements le permettraient.

 

Cette nouvelle restriction du droit syndical vient s'ajouter à celle déjà mise en place il y a 4 ans, par le nouveau décret sur l'organisation des réunions d’information  syndicale (RIS), qui devait permettre leur mise en place sur temps de travail. L'application stricte de ce nouveau décret, malgré des discussions âpres, n'avait pas permis  la mise en place de ce nouveau droit. Les collègues ont pu constater l'impossibilité de participer à ces réunions. Non satisfaite de réduire le droit à l'information  syndicale, l'administration voudrait également imposer les temps sur lesquels nous pourrions déduire ce temps d'information syndicale.

 

N'y aurait-il pas volonté de  l'administration d'empêcher les échanges entre collègues, voire de nous faire taire…. Peut-être, au vu des annonces du ministre sur la liberté d'expression car le ministre  Blanquer a manifestement un problème avec la liberté d’opinion des fonctionnaires et son corollaire, leur liberté d’expression. Il a ainsi introduit dans l’article 1  du projet de loi « Pour une école de la confiance » un article qu’il comptait utiliser pour museler les enseignant-e-s.

 

Mais non, les organisations syndicales défendent sans faillir la liberté d’expression des personnels de l’éducation et rappellent que les personnels qui n’ont pas de  responsabilité hiérarchique ne sont pas soumis au  devoir de réserve. Nous rappelons qu’il est parfaitement possible pour les personnels de s’exprimer publiquement, y compris à destination des parent-es d’élèves sur  les conditions de travail et d’enseignement ainsi que sur les réformes libérales et réactionnaires du ministre Blanquer, le Conseil d’État a d’ailleurs retoqué cet article de  son projet de loi « pour une école de la confiance » qui tendait à museler la parole des personnels de l’éducation nationale.

 

Revendiquons le droit à la formation syndicale pour toutes et tous et signons la pétition intersyndicale et unitaire demandant le retour possible des départs en stage sans limitation de quota !

 


Faire signer la pétition




Initiative Citoyenne Européenne

« Nos valeurs sont menacées :

demandons une Europe accueillante ! »

 

Signez la pétition pour encourager la solidarité et non pas la punir !

https://www.weareawelcomingeurope.eu/fr/

 

Les gouvernements européens n’arrivent pas à faire face aux enjeux posés par les migrations. Des citoyens et citoyennes européens de tous horizons se sont mobilisés pour apporter leur soutien aux personnes migrantes.


Mais aux yeux de nos dirigeants, cette solidarité est un délit. Aujourd’hui, en Europe, des milliers de citoyens et citoyennes solidaires risquent des amendes ou des peines de prison car ils viennent en aide à celles et ceux qui fuient les violences en tous genres.


Ce n’est pas l’Europe que nous voulons ! Ces actes de solidarité sont le reflet des traditions européennes d’humanisme et de générosité, et ils doivent être reconnus comme tels !


C’est la raison pour laquelle nous lançons la toute première Initiative Citoyenne Européenne (ICE) pour une #EuropeAccueillante !


Grâce à cette pétition, exigeons que la Commission et le Parlement européens répondent à nos demandes.

 

Lire la suite...


Pétition:

POUR la fonction publique et les services publics

POUR le pouvoir d'achat, les missions publiques, les statut

POUR l'emploi et les conditions de travail

 

Le gouvernement a décidé de s’attaquer frontalement à la fonction publique, à ses missions et ses agents. Après le gel de la valeur du point, le rétablissement du jour de carence, les 120000 nouvelles suppressions d’emplois, les annonces unilatérales faites le 1er février constituent autant de graves régressions potentielles.

 

Que ce soit en matière de pouvoir d’achat, de défense des missions publiques et des moyens qui leurs sont attribués, les politiques actuelles vont dans le mauvais sens tant pour les agents, que les missions publiques et la population.

 

En particulier, les conditions de travail n’ont jamais été autant dégradées. De nouvelles suppressions d’emplois et le plan de départs « volontaires » aggraveront encore cette situation.

 

Il est urgent et nécessaire de prendre des mesures allant dans une direction radicalement différente.

 

Je suis pour :

  • Le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat, le dégel immédiat de la valeur du point d’indice et l’augmentation du pouvoir d’achat.

     

  • L’abrogation du jour de carence.

     

  • Des créations d’emplois statutaires indispensables au bon fonctionnement du service public.

     

  • Un plan de titularisation et des mesures fortes contre la précarité.

     

  • Une amélioration des conditions de travail.

     

  • La préservation et l’enrichissement du Statut Général.

Lien vers la pétition en ligne