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Communiqué contre la verbalisation des artistes samedi 6 avril
lundi 8 avril 2019


A Caen, le préfet, sur demande du maire, a décidé d'interdire les manifestations en centre ville, pour la journée du samedi 6 avril. Des effectifs importants de force de l'ordre étaient donc postés tout le long du périmètre interdit.

 

S'enfonçant toujours plus loin dans des réponses répressives à un problème politique, une colère sociale,  les forces de l'ordre ont verbalisé une douzaine d'artistes et leurs spectateurs et spectatrices samedi matin.

 

Les artistes intermittent-es appartenant à la KIC-Cip  (Koordination des Intermittentes du Calvados) ont rejoint très rapidement le mouvement des Gilets Jaunes de Caen. Ils accompagnent de leurs performances les  manifestations du samedi pour en faire un moment festif et pacifique, permettant également à toutes et tous de rejoindre ces marches hebdomadaires.

 

Mais ces artistes  ne se contentent pas d'assurer « l'ambiance ». Par leurs prises de paroles, ils et elles n'ont de cesse de dénoncer les injustices sociales, fiscales, environnementales, les réponses gouvernementales, la répression… Et c'est ce qu'ils et elles ont fait samedi matin avec leur « spectacle » le choeur de l'art mais rouge  en centre-ville, ils et elles ont chanté des chansons dénonçant le gouvernement. Mais rapidement, les forces de police sont arrivées en nombre, les ont nassé-es puis verbalisé-es, eux mais aussi leurs spectateurs et spectatrices avec des amendes de 135 euros par personne.

 

Nous dénonçons cette dérive autoritaire du pouvoir. Au- delà de l'interdiction de manifester, c'est la liberté d'expression même qui est ici en danger. Ce pouvoir va chaque semaine un peu plus loin dans la répression. Cela fait  déjà quelques années que Solidaires dénonce les différentes lois menaçant nos libertés publiques. Aujourd'hui, nous ne pouvons qu'en constater les résultats : l'entrave  de nos libertés fondamentales qui sont censées assurer la démocratie dans notre régime politique.

 

L'Union syndicale Solidaires sera aux côtés de toutes  celles et ceux qui subissent ces reculs graves et participera à toutes les actions et initiatives de soutien.

 


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Le Vrai/Faux de la réforme du lycée

Tract de SUD Education 44


tract réformes des lycées SUD Education 44 solidaires

 


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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
SUITE AU VERDICT DES INCULP
ÉS DU 19 MARS

 

Aujourd'hui jeudi 21 mars, trois personnes, ayant participé à la journée de mobilisation interprofessionnelle du 19 mars appelée par l'Intersyndicale de lutte du Calvados    (CGT, FO, FSU, Solidaires) en coopération avec des Gilets Jaunes, sont passées en comparution immédiate et ont été condamnées à des peines de Travaux  d'Intérêt Général. Elles étaient toutes les trois présentes sur le point de blocage du rond-point de Soliers et ont été victimes ou témoins d'un forçage de barrage par une camionnette d'entreprise. Après avoir laissé leurs coordonnées à la Police pour témoigner, elles ont été convoquées au commissariat, mises en garde à vue et inculpées pour entrave à la circulation et participation à une manifestation non déclarée.


Nous rappelons que l'ensemble des actions de cette journée de mobilisation ont été déclarées en préfecture ; le formulaire de déclaration n'a pas été versé au dossier et  a été remis directement aux juges lors de l'audience. Finalement, c'est l'entrave à la circulation qui a été retenue à l'encontre de ces trois personnes.


Nous dénonçons ce verdict. Les trois personnes condamnées, Gilets Jaunes, ontparticipé à ces actions comme des centaines d'autres personnes, syndicalistes  comme Gilets jaunes, et n'ont rien fait de plus. Le signal perçu avec ce verdict est que nous pouvons donc toutes et tous être condamnés dans le cadre d'une  manifestation. Nous sommes donc face à la criminalisation d'une manifestation déclarée. Il s'agit pour le pouvoir de faire taire toute contestation à son encontre, n'ayant aucune autre réponse à apporter au mouvement social en cours que la violence et la répression. C'est une atteinte grave aux libertés fondamentales.

 

Les représentants des organisations syndicales
CFT, FO, FSU et Solidaires

 


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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
SUITE À LA JOURNÉE DE MOBILISATION DU 19 MARS

Mardi 19 mars 2019, une journée de grève et de mobilisation était appelée par l'Intersyndicale de lutte du Calvados (CGT, FO, FSU, Solidaires) en coopération avec les Gilets Jaunes.


Des actions de blocages des zones industrielles de Ifs et de Carpiquet ont été préparées, annoncées et déclarées en préfecture, ainsi qu'un rassemblement à 16h sur la Place du théâtre.


Si nous n'avons pas reçu de récépissé de la part de la préfecture concernant la déclaration des deux points de blocage, nous n'avons, en revanche, ni été contactés, ni eu l'information que ces actions étaient interdites par la préfecture.


Aujourd'hui mercredi 20 mars, nous apprenons que des Gilets Jaunes sont convoqués au commissariat pour le motif « d'entrave à la circulation sur une manifestation non déclarée », parce qu'une camionnette a forcé le barrage ou parce qu'un feu de palettes a été allumé au rond-point de Soliers.

 

Nous dénonçons cette façon de faire consistant à s'en prendre, a posteriori, à des manifestants sans jamais, auparavant, les avoir prévenu de la non-légalité de leur présence.

 

Cette répression s'inscrit dans un contexte « post-16 mars », avec un gouvernement qui entend accroître la répression à l'encontre d'un mouvement social qu'il ne  parvient pas à maîtriser faute de réponse politique. Cette pente glissante vers un autoritarisme qui s'exerce au mépris des lois nous inquiète particulièrement pour l'avenir de notre Etat de droit. Nous exigeons l'abandon de toute poursuite envers quiconque ayant participé à cette journée d'action du 19 mars dans le cadre défini par  l'Inter-syndicale et les Gilets Jaunes.

 

Les représentants des organisations syndicales
CFT, FO, FSU et Solidaires

 


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