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TRAVAILLER PLUS POUR COÛTER MOINS ?
CARTON ROUGE POUR LE MINISTÈRE !

Juin 2019

 

 

1ère action : feinte de corps pour 2 HSA

 

Le 11 avril, à coups de décret (n° 2019-309 du 11 avril 2019) et à coups de bâtons rompus, le MEN entérine l'obligation d'accepter une deuxième HSA.  C'est sa prétendue réponse aux demandes d'augmentation de salaire. Pour nous, cela n'est en aucun cas une augmentation de salaire et ça sert surtout  à compenser les 2000 suppressions de postes. Or, ce dont nous avons besoin dans nos établissements scolaires, c'est de plus d’adultes pour mieux  encadrer les élèves, premières victimes d'une société de plus en plus brutale, de plus en plus inégalitaire ; c’est d’alléger les effectifs dans les classes  pour mieux suivre les élèves et diminuer notre temps devant élève afin de libérer du temps pour du travail en équipe, plus à même d'apporter une  réponse à la hauteur des enjeux de notre société !

 

2ème action : petit pont sur la formation

 

Le 12 juin, lors du Comité Technique Ministériel, c'est l'annonce d'un projet de décret pour imposer la formation obligatoire sur le temps de vacances :    c'est une pure réquisition à hauteur de 5 jours par an, pendant les périodes de vacances scolaires ; en réalité, il s'agitd'éviter les absences de professeurs sur le temps de classe puisque l'EN refuse d'accorder des moyens pour remplacer les enseignant-es absent-es. C'est une augmentation du  temps de travail à rebours de tout ce qu'il faudrait faire pour améliorer les conditions de travail et donc les conditions d'enseignement pour les élèves.

 

 

3ème action : tacle final sur l'annualisation

 

Le 26 juin, repoussé lors de l'examen de la Loi Blanquer, l'amendement concernant l'annualisation du temps de travail des enseignant-es a été adopté   u Sénat ; ou comment revenir sur le terrain quand on vient d’être expulsé ! En réalité, la loi Blanquer permet d'expérimenter l'annualisation : c’est une attaque rapide pour mieux enfoncer la ligne de défense de nos statuts. Mais concrètement, quelles en sont les conséquences ? Toutes les heures non   réalisées devant élèves seront décomptées : lorsque les élèves sont en sortie, au mois de juin, lors des formations, des convocations… et lors des jours  fériés ! Et seront rattrapées au cours de l'année : autant dire qu'il n'y aura même plus besoin de payer les heures supp, nous les devrons à   l'administration !


Alors que nous constatons toutes et tous que nos conditions de travail s'aggravent ,
que nous ne pouvons plus encadrer et suivre les élèves de manière satisfaisante ;

ce qu'on veut nous imposer, c'est de travailler encore davantage !
L'institution ne veut pas mettre les moyens à la hauteur des enjeux ?
A nous de fixer la défense !
Non à la politique d'austérité en faveur des joueurs déjà les mieux placés !
Nous sommes toujours au service de l'intérêt général !



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L’euthanasie : une alternative à la reconversion selon la DRH de Montpellier !

juin 2019

 

L’ancien PDG de France Télécom, Didier Lombard, voulait voir les personnels « sortir par la porte ou par la fenêtre », pour réduire les effectifs  de ce service public. Ferait-il des émules dans les rectorats?


Le 21 février dernier, le rectorat de Montpellier convoque une cinquantaine de professeur-es de gestion-administration, dont la réforme du lycée professionnel supprime les postes.   A l’ordre du jour : leur avenir et les reconversions possibles. A la question d’une collègue sur  les alternatives possibles si les propositions de reconversions ne leur convenaient pas, la DRH ose rétorquer : "Je vais me permettre une réponse avec de l'humour, pensez à l'euthanasie".


Eh oui…la DRH du rectorat de Montpellier, anciennement en poste dans l’Académie de Caen, croit faire de l’humour….
Ce que cette personne,  pas vraiment connue pour son irrésistible sens de l’humour, croit pouvoir autoriser révèle surtout l’état d’esprit  qui règne  dans la Fonction Publique. Les promesses présidentielles  de supprimer 120 000 fonctionnaires et de réformer l’Education Nationale visent surtout à se débarrasser d’un certain nombre de titulaires. Pour rappel, la réforme de la Fonction Publique envisage le recours accru à l’embauche sous contrat, l’incitation aux départs volontaires…


En  proférant au lycée Jean Moulin de Béziers, où cette réunion avait lieu, cette « blague » au goût détestable,  Mme Masneuf nie la souffrance au travail des personnels de l’Education Nationale : au lycée Jean Moulin de Béziers, depuis 2012, 6 collègues ont mis fin à leurs jours.


Nous dénonçons le cynisme de la hiérarchie  qui marque tout son mépris envers nous.
Avec la réforme du Bac Pro en 3 ans de 2010, les professeur-es de GA ont déjà perdu leur qualification. La réforme en cours les achève bel et bien…
Rappelons que dans l’académie de Caen, ces reconversions concerneront  une vingtaine de collègues de cette discipline.


SUD Education 14 demande :


-    le retrait des réformes des lycées et du baccalauréat ;
-    le retrait de la loi Blanquer et du projet de loi « Fonction publique » ;
-    des créations et non des suppressions de postes.



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Démantèlement des services du Ministère du travail

Communiqué de l'intersyndicale


tract usager-es démantèlement des services du ministère du travail

 


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Communiqué de SUD Éducation Loire-Atlantique et Solidaires

Circulaire de rentrée 2019 : Infantilisation et autoritarisme

  • Mise au pas pédagogique et infantilisation

En guise de circulaire le ministre délivre ses instructions et les complète avec des recommandations pédagogiques très précises, transformant les enseignant·e·s de maternelle en simple exécutant·e·s. Il s’agit d’une véritable remise en cause de notre  professionnalisme et de notre liberté pédagogique. Remise en cause d’autant plus inquiétante que la pensée pédagogique du ministre se résume à transmettre les savoirs fondamentaux ou la confiance en soi (si, si on peut transmettre la confiance en soi, c’est le ministre qui le dit!) en dispensant les bonnes leçons ?! Plus que jamais, il devrait laisser faire les professionnels que nous sommes !!!

 

  • Formatage hiérarchique et pilotage par l'évaluation

L’année prochaine encore, l’ensemble de la formation continue sera consacrée aux mathématiques et au français en s’appuyant sur les seuls documents ministériels... Le ministre, tout en adoptant une posture pseudo scientifique et en invoquant la recherche, ne s'appuie que sur des rapports qu'il a commandités. À contrario, une réelle démarche scientifique de recherche demande de confronter les idées et de se nourrir des débats dans tous les champs disciplinaires : sociologie, sciences de l'éducation, sciences  cognitives et pas seulement une branche des neurosciences. Le ministre en appelle à la "mobilisation des cadres" pour faire appliquer ses injonctions pédagogiques et piloter les enseignant·e·s en fonction des résultats de leurs élèves aux évaluations nationales.

 

Une nouvelle fois, il fait preuve d'autoritarisme en imposant des évaluations conçues comme un instrument de propagande pour justifier l’idéologie réactionnaire qu'il défend en matière de pédagogie. Il continue à tourner le dos aux innovations portées par les  différents mouvements de pédagogies coopératives.

 

  • La fin des cycles

Pour asseoir son œuvre réactionnaire, le ministre tourne le dos aux cycles en imposant des « attendus » pour chaque année d’école élémentaire. Cela illustre bien là, la vision étriquée et le modèle transmissif qui sous-tendent toutes ces injonctions.

 

  • La fin de l’école maternelle

Outre le cadeau aux écoles privées sous contrat par le biais de l'obligation d'instruction à 3 ans, Blanquer déplace la pression scolaire dès le plus jeune âge. Ainsi, la course aux savoirs fondamentaux doit commencer dès la petite section pour préparer au CP.  Cela aura pour conséquence d'anticiper les réussites ou les échecs scolaires en confrontant de manière précoce les enfants à des attendus, des normes renforçant la logique de tri social de l'école. Les normes scolaires font office de « police » du développement des enfants, hiérarchisent les compétences qui sont attendues d’eux selon les domaines les plus spécialement rentables pour leur avenir scolaire et pour le monde de l'entreprise. L’école maternelle n’est plus une école à part entière avec ses objectifs propres  mais devient une école pré-élémentaire. Il y a là la certitude de nourrir bien des échecs scolaires.


SUD éducation rappelle à cette occasion que la circulaire de rentrée ne contient en ce qui concerne les pratiques pédagogiques que des « recommandations » qui par définition ne constituent pas des instructions.
SUD éducation appelle en conséquence les personnels à continuer à exercer le plein usage de leur liberté pédagogique.
SUD éducation continuera de s’opposer frontalement aux tentatives de mises au pas des personnels, et revendique la suppression des évaluations nationales imposées aux élèves, et aux personnels

 


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L'inclusion sans les moyens

Lutte des coodonnatrices et coordonnateurs ULIS Second degré

 

 

Durant cette année 2018-2019, les coordonateurs et coordonatrices d'ULIS Second degré ont lutté pour faire entendre leurs conditions de travail intolérables et spécifiques au département. Vous pouvez retrouver leurs revendications dans le journal n°84

 

Depuis une enquête du CHSCT-D, Comité d'Hygiène et de Sécurité au Travail départemental, a eu lieu et des préconisations ont été faites. Mais il faut encore batailler :

 

Une des préconisations est « consulter l’enseignant coordinateur ULIS pour les effectifs supérieurs à 10 élèves, en tout état de cause, ne pas dépasser 12 élèves par classe dès la rentrée prochaine. »


Or, les effectifs annoncés pour la rentrée prochaine sont à 15.

 

Voici un courrier que certain-es coordo d'ULIS ont envoyé à leur IEN afin de voir aboutir ces préconisations:

 

tract réforme des lycées SUD Education 44 Solidaires

 

 

Pour l'instant ces courriers envoyés en mai sont restés sans réponse.

 


Télécharger le modèle de courrier

Télécharger les préconisations du CHSCT D du 28 janvier 2019