Recherche

Agenda militant

<< Juin 2019 >>
LMMJVSD
12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930

Faits marquants en image

Statistiques

Depuis samedi 27 fevrier 2010

mod_vvisit_counterAujourd'hui4698
mod_vvisit_counterHier3855
mod_vvisit_counterCette semaine12971
mod_vvisit_counterLa semaine dernière32477
mod_vvisit_counterCe mois-ci111964
mod_vvisit_counterLe mois dernier102076
mod_vvisit_counterCumul7270898

 , 


 

 

 

 


POUR l'avenir de la fonction publique et de ses agent-es

Rassemblement jeudi 27 juin

 

Appel intersyndical fonction publique 27 juin 2019

 

Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FAFP, FO, FSU, Solidaires, et UNSA de la Fonction publique affirment de nouveau leur attachement aux valeurs du service public, à une  Fonction publique et au Statut général au service de toutes et tous, porteurs de l’intérêt général.

Elles appellent, ensemble, le gouvernement à entendre leurs demandes en matières salariales et concernant le projet de loi fonction publique.


Alors que le Sénat étudie, à son tour, le projet de loi de transformation de la fonction publique, les organisations soulignent leur attachement aux instances actuelles de dialogue social qui permettent  aujourd’hui de protéger les agent-e-s. Leur suppression risque d’entraîner une gestion opaque et priver les personnels de recours contre l’arbitraire. Elles estiment que le recours accru au recrutement sur contrat accentuera la précarité dans la fonction publique. C’est également l’égalité d’accès aux emplois publics et les garanties de neutralité et d’impartialité du service public qui sont menacées.


A la veille du rendez-vous salarial du 2 juillet 2019, les organisations syndicales exigent une politique salariale qui reconnaisse davantage le travail, les qualifications et l’engagement professionnel de toutes et tous les agent-es.


Elles revendiquent une amélioration de leurs salaires qui passe par le dégel de la valeur du point d’indice et des mesures générales alors que l’inflation reste forte à 1,3% sur les 12 derniers mois.


Elles demandent aussi que la compensation de la hausse de la CSG prévue pour les seules années 2018 et 2019, soit pérennisée en rappelant que les agent-e-s publics n’ont pas vu leur pouvoir d’achat augmenter au contraire des salarié-e-s du secteur privé.


Elles demandent également la suppression du jour de carence.


La CGT, la CFDT, FO, l’UNSA, la FSU, Solidaires, la FA-FP, la CFE-CGC et la CFTC appellent à un rassemblement le jeudi 27 juin à 12h00 devant les ministères des Finances et de l’Action et des comptes publics à Bercy afin de rappeler leur opposition à cette loi de transformation de la fonction publique et leur volonté d’obtenir des mesures concrètes pour le pouvoir d’achat de tou-tes les agent-e-s publics.



Rencontre autour de l'antifascisme

organisée par Solidaires, VISA et Espace Convergence


 

 

Solidaires 14, membre de VISA (vigilances et initiatives syndicales antifascistes), co-organise avec l'Espace Convergence, une rencontre autour de l'antifascisme.

Des camarades de VISA et de la Horde interviendront sur le panorama de l'extrême droite en France et et en Normandie, et sur la réalité de l'extrême droite au pouvoir dans les villes passées aux mains du FN.

Cette rencontre aura lieu le Samedi 22 Juin à partir de 14h au squat du Marais (5 rue du Marais à Caen).

Diffusez le flyer largement.

Venez nombreux-ses !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Télécharger l'affiche




L'assemblée locale de Caen des États généraux des migrations (« EGM ») dénonce les difficultés que rencontrent les personnes étrangères pour faire renouveler leurs titres de séjour ou pour déposer des premières demandes de titres.



La préfecture organise actuellement les prises de rendez-vous (obligatoires) selon deux modalités principales :


- Rendez-vous par internet pour les renouvellements et les premières demandes de cartes de dix ans : Le renouvellement d'un titre de séjour doit être demandé dans les deux mois qui précèdent son expiration. Les demandes de rendez-vous doivent être faites par internet, mais le site dédié ne fonctionne qu'un quinzaine de minutes le lundi matin : le reste de la semaine, les personnes sont invitées à réessayer de prendre rendez-vous « ultérieurement » !

Ces personnes se trouvent par conséquent en rupture de séjour, avec diverses conséquences possibles :

- perte d'emploi, arrêt de formation en cours, interruption d'inscription à Pôle-emploi,

- interruption des droits sociaux, perte de revenus puis de logement …

- Demandes de rendez-vous au guichet pour le dépôt d'une première demande de carte de séjour : des délais déraisonnables !

Les délais d'attribution des rendez-vous, qui étaient déjà de plusieurs mois, s'allongent régulièrement, et sont actuellement de l'ordre de six mois ou plus, que ce soit pour une première carte de séjour pour raison familiale, pour raison médicale, ou de travail.

Ex : délai actuel pour une carte de séjour pour raison médicale : janvier 2020 !

La longueur de ces délais induit une très grande difficulté pour les étrangers à faire valoir leurs droits portant ainsi atteinte à leurs droits élémentaires - dont celui de voir examiner leur situation - et les maintient dans la précarité.

Face à ces constats récurrents, l'Assemblée locale de Caen des « EGM » a adressé début mai un courrier au préfet, en lui demandant d'être reçue afin de connaître les solutions qu'il envisage pour mettre fin à ces dysfonctionnements.

Nous avons souligné que, par ces pratiques dilatoires, la préfecture, administration qui se devrait d'être exemplaire, ne respecte pas plusieurs règles de droit :


·         Elle remet en cause le principe de libre accès au service public , il s'agit là d'une discrimination, au moins indirecte, à l'égard des personnes étrangères.

·         La préfecture,  ne respecte même pas les engagements du « référentiel Marianne », charte de bon fonctionnement de l'administration !



A ce jour, aucune réponse de fond n'a été apportée à notre courrier ni à notre demande de rendez-vous.

Afin de soutenir les personnes étrangères ainsi lésées dans leurs droits élémentaires, l'assemblée locale de Caen des EGM appelle à un


 

RASSEMBLEMENT DEVANT LA PRÉFECTURE DU CALVADOS, RUE SAINT-LAURENT, LE MERCREDI 19 JUIN À MIDI.


Vous êtes tous et toutes invité(e)s à venir participer à ce rassemblement, afin de dénoncer le déni de droit opposé une fois de plus aux personnes étrangères.

Une banderole sera préparée par l'Assemblée locale des « EGM » ;  il est demandé qu'aucune autre banderole, drapeau ou autre signe d'appartenance ne soit déployé.




Les associations et collectifs membres des « EGM » de Caen

 


Télécharger le communiqué



Communiqué de SUD Éducation Calvados et Solidaires

Gestion-Administration dans l’académie de Caen  à la rentrée 2020 :
20 postes de profs en moins, 150 places supprimées pour les élèves

 



SUD Education, ainsi que certaines organisations syndicales, ont été convoquées par le rectorat de Caen à un groupe de travail sur le devenir des sections « Gestion-Administration » dans l’académie de Caen. Cette réunion s’est résumée à une série d’annonces de fermetures de sections dans plusieurs lycées professionnels et à la suppression de postes.


Les nouvelles annonces concernent pour la rentrée 2020 :

 

• Dans l’Orne :

 


Lycée Polyvalent Jean Guéhenno à Flers
Lycée Polyvalent Jean Monnet à Mortagne au Perche
Lycée Polyvalent Napoléon à L'Aigle

 

• Dans le Calvados :

Lycée Polyvalent Paul Cornu à Lisieux
Lycée Polyvalent Guillaume le Conquérant à Falaise (ex Lycée Guibray-Liard)


Dans le privé, un lycée de l’Orne et un lycée de la Manche voient aussi la fermeture de leur section.

 

Il faut savoir également, qu’à Avranches, la section ferme en juin 2019, à Camille Claudel la fermeture se fera dès la prochaine rentrée et qu’une demi-section a déjà été fermée à Victor Lépine à Caen.


Ces fermetures de sections s’accompagnent d’une vingtaine de suppressions de postes dans la matière « gestion-administration » (5 à Lisieux, 4 à Falaise, 4 à l'Aigle, 2 à Mortagne-au-Perche et 5 à Flers). Ces collègues vont devoir subir une reconversion. Aussi, SUD Education les invite à se rapprocher très rapidement du syndicat pour les accompagner. Autre conséquence de ces fermetures de sections, des suppressions de postes auront lieu aussi dans les matières générales (français-histoire-géo, maths-sciences, EPS etc…) si les DHG sont insuffisantes.  Mais le rectorat n’a pas fourni de chiffres pour éviter la grogne des personnels !
La casse de l’enseignement professionnel se poursuit inexorablement d’autant plus que le Rectorat n’envisage aucune création systématique de sections pour compenser les fermetures. Seuls les établissements possédant un dossier solide pourront envisager l’ouverture d’une nouvelle section.

SUD Education appelle tous les personnels à se mobiliser pour dénoncer la réforme de la voie professionnelle et à manifester leur colère en faisant grève le 17 juin 2019 lors des surveillances des examens.

 

 


Télécharger le tract