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Dossier - éducation prioritaire - 2014Dossier
Education Prioritaire

2014

  • Edito
  • Petite histoire et principes des dispositifs de l’éducation prioritaire
  • Quels critères pour l’éducation prioritaire ?
  • Nos revendications pour l’éducation prioritaire
  • Et la prime ?
  • L’école c’est nous qui la faisons
  • La précarité
  • Un enseignement polytechnique dans le secondaire ?

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Fiches d’information à l’usage des enseignants concernant l’accès

à l’éducation des enfants allophones vivant en squat et bidonville

 

 

 

On peut estimer entre 8000 et 12000 le nombre d’enfants scolarisables vivant en France dans des bidonvilles et squats. Ils viennent pour la plupart des pays d’Europe centrale et orientale (Roumanie, Bulgarie, pays d’ex-Yougoslavie) et se reconnaissent comme Roms ou sont désignés comme tels. Ils vivent avec leurs familles en France depuis quelques mois ou plusieurs années et sont contraints de résider, sans droit ni titre, dans ce type d’habitat ultra-précaire, à défaut de pouvoir accéder légalement à un logement.


L’idée selon laquelle les enfants vivant en bidonville fréquentent peu ou pas l’école du fait d’un manque de motivation, d’intérêt et de capacités d’adaptation est aujourd’hui encore fortement répandue. Pourtant, la réalité est beaucoup plus complexe et les causes de l’irrégularité et du décrochage scolaire sont plus profondes.


Outre des conditions de vie extrêmement précaires dans les bidonvilles, un grand nombre d’obstacles administratifs contribuent à éloigner les familles du droit commun et contraignent la scolarisation ainsi que le maintien de la scolarité des enfants. Pourtant des dispositifs existent - même si en nombre insuffisant - pour permettre la scolarisation des enfants allophones nouvellement arrivés en France, c’est une aide indispensable pour accompagner les démarches des familles et des associations.

 


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