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Luttes >> Tracts >> Chasse aux chômeurs - Pourquoi faire ?

 

Chasse aux chômeurs

Pourquoi faire ?

 

Une recherche d’emploi «insuffisante», un refus de formation ou un refus de deux offres d’emploi jugées «raisonnables», entraîneraient une réduction des allocations de 50 % pendant deux mois. En cas de «récidive» - terme employé pour les délinquants !-, elles seraient supprimées pour une durée égale.


Actuellement, l’allocation d’un chômeur peut être réduite de 20 % durant une période de deux à six mois, si la recherche d’emploi est insuffisante ou dans le cas d’un refus de formation. En cas de refus à deux reprises d’une offre «raisonnable» d’emploi, l’allocation est suspendue pendant deux mois. Si le refus se répète, elle peut être supprimée pendant deux à six mois, voire définitivement.


 

Les personnes au chômage ne feraient pas assez d’efforts pour chercher un emploi ?

 

Le chômage n’est plus l’absence totale d’emploi : les milliers de personnes en catégorie B, C mais aussi D et E travaillent mais dans des emplois précaires sous-payés les seuls qu’on leur ait proposés (imposés ?).

 

Quelques chiffres fournis par Pôle Emploi pour le Calvados :

  • En novembre 2017, 60 305 personnes étaient recensées demandeuses d’emploi pour les catégories A, B, C dont 45 % depuis plus d’un an.
  • La moyenne mensuelle d’offres d’emploi durables (CDI ou CDD de plus de 6 mois) diffusées pour les 6 premiers mois de 2017 est de 1 946.

Le problème n’est pas de chercher mais de trouver un emploi !


 

Les personnes au chômage chercheraient à frauder pour bénéficier d’un revenu ?

 

Seuls 5% des chômeurs indemnisés seraient « fraudeurs » selon les critères de Pôle Emploi. Et les difficultés ne sont pas prises en compte : la numérisation par exemple ! Avec la création de 1000 emplois de contrôleurs supplémentaires pour mener cette chasse, les économies réalisées seront dérisoires.


Pendant ce temps, la fraude fiscale s’élève à plus de 100 milliards d’euros et le nombre d’inspecteurs du travail contrôlant les patrons ne cesse de diminuer ! Sans compter les milliards disparus dans les Paradise papers !

 

20 % de la population mondiale confisquent 94,5 % des richesses.

 


Pourquoi, alors, cibler encore les personnes au chômage alors que moins de 45 % d’entre elles sont indemnisées, et que les femmes sont particulièrement touchées ?

Cette chasse n’a aucun but économique, seulement idéologique : culpabiliser celles et ceux qui sont privés d’emploi et terroriser les autres pour leur faire, à tous, tout accepter : l’aggravation des conditions de travail, le gel des salaires, les temps partiels imposés, la précarité, les mutations forcées, les horaires éclatés, le travail du dimanche, l’allongement du temps de travail, les bas salaires...

 

TOUS ENSEMBLE,

REPRENONS LE CONTRÔLE DE NOS VIES !

 

 

 


Comment nous rencontrer ?

 

Solidaires Précaires Chômeurs vous propose une permanence tous les jeudis de 16h à 18h, au local du Chemin Vert.


Comment accéder au local Solidaires ?

 

 

dans le quartier du Chemin Vert,
au 13 avenue Robert Schuman (CAEN)

 

 

>>Venir en voiture :

Pour accéder au parking près du local, arriver par la rue de Rosel, puis prendre la rue Balzac et la rue Musset, qui est en sens unique.

 

 

>>Venir en bus :

-ligne 9 - arrêt Robert Schuman
-ligne 14 - arrêt Piscine Chemin Vert
-lignes 1, 10, 21 – arrêt le Méridien (et finir à pied)

 


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Une
recherche
d’emploi
«
insuffisante
»
, un refus de
formation ou un refus de deux
offres d’emploi jugées
«
raisonnables
»
,
entraînerai
en
t une réduction
des allocations de 50 %
pendant deux mois. En
cas de
«
récidive
»
-
terme employé
pour les délinquants
!
-
,
elles
seraient supprimées pour une
durée égale.
Actuellement, l’allocation d’un
chômeur peut être réduite de 20 %
durant une période de deux à six
mois, si la recherche d’emploi est
insuf
fisante ou dans le cas d’un
refus de formation. En cas de refus
à deux reprises d’une offre
«
raisonnable
»
d’emploi,
l’allocation est suspendue pendant
deux mois. Si le refus se répète, elle
peut
être
supprimée
pendant
deux
à
six
mois,
voire
déf
initivement.