Recherche

Agenda militant

<< Oct. 2019 >>
LMMJVSD
123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031

Faits marquants en image

Statistiques

Depuis samedi 27 fevrier 2010

mod_vvisit_counterAujourd'hui3541
mod_vvisit_counterHier4720
mod_vvisit_counterCette semaine3541
mod_vvisit_counterLa semaine dernière30307
mod_vvisit_counterCe mois-ci59069
mod_vvisit_counterLe mois dernier138602
mod_vvisit_counterCumul7742263

 , 


 

Communiqué

suite à la mobilisation
du 22 mars.

 

Le 22 mars, une journée de grèves et de mobilisation pour défendre le service public contre la politique néo-libérale de privatisation du gouvernement Macron a eu lieu à Caen, comme sur l’ensemble du territoire.

 

À l'appel des organisations syndicales de la fonction publique (transports publics, services hospitaliers, Education Nationale, etc.), nous, SL-Caen syndicat étudiant de luttes membre de la fédération Solidaires Etudiant-e-s, appelions également à descendre dans la rue pour s'opposer au "plan étudiant", et à la mise en place de la sélection à l'Université. Cette manifestation a rassemblé entre 6000 et 8000 personnes. Une Assemblée Générale Intercatégorielle été prévue à la suite dans l'Auditorium du château de Caen à 13h00.

 

Aux alentours de 13h15, alors qu'une soixantaine de lycéen-e-s et d’étudiant-e-s attendaient calmement devant l'Auditorium, pas moins de 6 voitures et de 3 fourgons de la Police Nationale et accompagnées de la brigade anti-criminilalité ont fait irruption dans la cour du château. Les forces de l’ordre ont alors violemment interpellées 2 indivivdus, et ce, de manière ciblée. Alors que la foule protestait quant à elle pacifiquement contre ces arrestations arbitraires, ces mêmes forces de l’ordre ont fait usage de tirs de gaz lacrymogènes, de tirs de grenades de désencerclement ainsi que de tirs de LBD 40 (Flashball). Au moins trois hospitalisations nous ont été rapportées, dont une pour tir de flash ball dans le flanc d'un de nos adhérents entraînant des vomissement de sang.

 

Un autre de nos adhérents a été frappé à terre avant d’être interpellé en toute illégalité, puisque les agents de la BAC n’avaient pas leur brassard de police. Par la suite, il semblerait que ce même individu ais été tabassé dans le fourgon de police entraînant 3 jours d'ITT. Il aurait également subi diverses humiliations et menaces de mort au commissariat.

 


Nous ne pouvons que dénoncer ces violences inadmissibles. Nous nous interrogeons également sur le bien-fondé et la justification d’un tel déploiement policier, et ce, alors qu'absolument personne ne troublait l'ordre public.


Malheureusement, cette agression de la part des forces de l’ordre n’a rien d’exceptionnelle, et n’est pas réservée à la région caennaise. Ces derniers jours, partout en France, de Nantes à Grenoble en passant par Bordeaux, le gouvernement a montré son vrai visage face à celle et ceux qui s’opposent à ses réformes. Le but n’est autre que de réprimer le mouvement social de contestation, puis de le criminaliser en pointant du doigt celles et ceux qui ne peuvent pas rester spectateur face à ces injustices.

 

Nous apportons tous notre soutien aux personnes interpellés et blessés qui défende le service public.

 

 

LA SOLIDARITÉ EST NOTRE ARME.


LA RÉPRESSION NE NOUS FERA PAS PLIER.


POUR UNE UNIVERSITÉ PUBLIQUE, LAÏQUE, GRATUITE, CRITIQUE ET POPULAIRE !

 

 

pour plus d'infos, voir : http://www.resistances-caen.org/photos683-manifestation-de-la-fonction-publique-le-22-mars-2018.html


Télécharger le communiqué