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1 être humain = 1 être humain
MANIFESTONS contre la nouvelle loi asile-immigration !

 


 

Appel deL’Assemblée de Caen des États généraux des migrations (AG de Lutte contre toutes les expulsions, Asti 14, Camo, CCFD-Terre Solidaire, Citim, Demosthène, Emmaüs 14, Itinérance Sud Manche, La Cimade, La Ligue des Droits de l'Homme, Médecins du Monde, Terre des Hommes) ainsi que l'Asheti et Des Lits Solidaires.

 

Exilé-e-s, demandeur-e-s d’asile, dubliné-e-s, mineur-e-s, sans-papier-e-s, étranger-e-s, immigré-e-s, français-es…tous et toutes ensemble pour l’application des articles 13 et 14 de la Déclaration universelle des droits humains :

« Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un État. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays. […] Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l'asile en d'autres pays ».

 


Samedi 2 février 2019

14h place St Pierre à Caen



La nouvelle loi asile-immigration, dite loi Collomb, a été publiée au Journal officiel le 10 septembre 2018. C’est une nouvelle régression pour les droits des personnes étrangères en général et des personnes exilées en particulier.

 

 

 

  • Les droits et libertés des demandeurs et demandeuses d'asile sont réduits. On peut :

- En expulser certain-e-s durant leur recours contre un premier refus.

- Les obliger à vivre dans une région et pas dans les autres.

- Les empêcher de circuler librement sur le territoire.

- Les obliger à faire leurs procédures par visio-conférence.

- Les empêcher de demander un titre de séjour une fois débouté-e-s.

- Les assigner à résidence et les expulser plus facilement après un refus.
  • Les droits et libertés des étrangers et étrangères sont réduits. On peut :


- Les retenir 24 heures lors d'un contrôle de papiers au lieu de 16 heures.

- Les enfermer à domicile 3 h/jour en cas d'assignation à résidence.

- Leur interdire de revenir sur le territoire français en cas d'expulsion.

- Les enfermer en centre de rétention pendant 90 jours au lieu de 45.

- Les empêcher de circuler en France avec des papiers d'un autre pays européen.

- Compliquer leur régularisation s’ils/elles sont parents d'enfant français.





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