Communiqué de SUD Éducation Calvados et Solidaires

Doctorant.es, ne subissons pas nos conditions de travail:

revendiquons nos droits !

 

 

 

 

L’émulation entraînée par l’entrée dans le monde de la recherche ne doit pas nous amener à fermer les yeux sur les conditions structurelles de la préparation d’un doctorat en France et sur les risques qu’elles font peser sur la santé des doctorant.es ainsi que sur le service public universitaire :

  • Pression à la productivité : l’injonction de plus en plus forte à la réalisation de la thèse en trois ans se couple à l’impératif de publication et d’organisation d’événements scientifiques. À cela s’ajoute les impératifs liés aux missions d’enseignement (préparation des cours, surveillance d’examens, corrections de copies…).
  • Précarisation constante des métiers de la recherche et de l’enseignement : réduction du nombre de contrats doctoraux, concurrence pour les missions d’enseignements, paiements différés des heures effectuées, perspectives d’avenir bouchées à cause du manque de postes au sein de l’enseignement supérieur et de la recherche… Nombre de doctorant.es sont même contraint.es d’effectuer tout ou partie de leur thèse avec un contrat partiel ou au chômage, ce qui occasionne une précarité et des contraintes administratives supplémentaires alors que Pôle Emploi ne reconnaît pas de statut spécifique aux doctorant.es et impose des formations obligatoires sous peine de radiation.
  • Conditions de travail difficiles sur le plan psychologique : travail isolé, parfois absence d’espace de travail personnel, absence de limites claires entre vie professionnelle et vie personnelle, non-respect fréquent du « droit à la déconnexion »…

Télécharger l'intégralité du communiqué


Recherche

Faits marquants en image

A suivre

  • Chut n°2

  • Chut n°3 bis

  • Chut n°3

  • Chut n°4

  • Chut n°5

prev next

En ligne actuellement

Nous avons 65 invités en ligne