Recherche

Agenda militant

<< Juin 2019 >>
LMMJVSD
12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930

Faits marquants en image

Statistiques

Depuis samedi 27 fevrier 2010

mod_vvisit_counterAujourd'hui4645
mod_vvisit_counterHier3855
mod_vvisit_counterCette semaine12918
mod_vvisit_counterLa semaine dernière32477
mod_vvisit_counterCe mois-ci111911
mod_vvisit_counterLe mois dernier102076
mod_vvisit_counterCumul7270845

 , 


Augmentation du SMIC :
Un autre partage des richesses, c’est pour quand ?


Malheureusement sans surprise, le gouvernement Ayrault n’augmente le SMIC que de 2 %, soit seulement +0,6% (moins de 7 euros par mois) au-delà de l’augmentation légale obligatoire liée à l’inflation !


L’Union syndicale Solidaires, juge cette mesure très insuffisante au regard des besoins incompressibles des ménages. Elle ne permet pas de réduire l’inégalité croissante des revenus, dont les femmes sont particulièrement victimes. Beaucoup de salarié-es touchent bien moins que le « SMIC mensuel », du fait du temps partiel imposé, des contrats à durée déterminée, etc.


Une mesure de justice aurait été de porter le SMIC à 1 700 euros mais aussi d’augmenter les minima sociaux comme le demandent notamment les associations de chômeurs/ses. Par ailleurs, il y a urgence à revoir l’ensemble des grilles salariales pour combattre les inégalités qui profitent aux 10 % les plus aisé-es.


Patronat et gouvernement imposent que la part de redistribution des richesses produites consacrée aux salaires soit maintenue à un faible niveau, depuis 30 ans. Ils prétextent une soit disant stimulation de l’investissement productif : c’est faux, celui-ci n’est pas plus élevé qu’au début des années 1980. Le recul de la part salariale n’a servi qu’à augmenter les dividendes et à reporter la pression des grands groupes sur les salarié-es des PME (Petites et Moyennes Entreprises).


La question fondamentale du partage de la valeur ajoutée entre salaires et profits passe donc une nouvelle fois à la trappe, tout comme la dynamique de relance économique.

Comme l’Union syndicale Solidaires l’affirme depuis des mois, il est nécessaire de coordonner nationalement les luttes menées dans nombre d’entreprises et administrations, de reconstruire une mobilisation sociale d’ensemble, pour imposer une autre répartition des richesses et refuser de payer l’austérité à la place des puissances financières et patronales qui sont les seules responsables de la crise de leur système économique.


Télécharger le communiqué