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Évaluations nationales :

le Ministre essaie d’acheter les enseignant-e-s

 

Le 17 septembre, le ministre Blanquer écrivait à une organisation syndicale pour lui annoncer que les enseignant-e-s du premier degré qui accepteraient de saisir les résultats des évaluations nationales imposées par le ministère bénéficieraient d’une réduction de 5 heures d’Activités Pédagogiques Complémentaires (APC).


Le ministère montre la fragilité de sa position face aux refus des enseignant-e-s de faire passer ces évaluations. Il en est réduit à proposer un marché de dupes aux personnels.


En proposant une compensation dérisoire pour la quantité de travail requise par la saisie de ces évaluations, le Ministre ne répond pas aux critiques de fonds formulées à l’encontre de ces évaluations incompatibles avec les valeurs et les pratiques d’une école égalitaire, émancipatrice et autogestionnaire que nous promouvons.


La fédération Sud éducation revendique la suppression de ces évaluations et appelle les personnels à ne pas les faire passer.

 

 


 

Ces évaluations nationales ne sont pas obligatoires !

 

Le ministère a beaucoup communiqué sur ces évaluations, mais il n’a publié au Journal officiel aucune circulaire leur donnant un cadre formel. Il n’y a donc pas cadre réglementaire pour ces évaluations qui puissent les rendre obligatoires. Et non, un simple courrier du DASEN ou du ministère ne suffit pas !


Télécharger le communiqué



 

Rentrée dans le 1er degré :

jusqu'ici tout va bien ?

 

On se souvient de la rentrée catastrophique 2017 lors de laquelle 15 enseignant-es avaient vu leur classe fermer le jour de la rentrée, 15 écoles avaient dû revoir leur organisation au mépris du temps passé à préparer cette rentrée durant l'été.


Cette année, c'est moins pire ?
Pas vraiment. Si « seul-es » 4 PE ont subi une fermeture de classe le jour de la rentrée, l'organisation des services de la DSDEN et la gestion des situations restent très inquiétantes.


Il y a la situation des écoles où on prévoit de fermer une classe alors que les effectifs sont quasi stables. C'est le cas de l'école de La Graverie, dans le Bocage virois. En cause, l'établissement de la moyenne des effectifs à l'échelle de l'école primaire (maternelle + élémentaire) ; résultat, les classes de maternelle sont à 29-30 élèves. La colère et la lassitude sont prégnantes chez ces collègues. Les parents se sont mobilisés mais aucune écoute, aucun retour de la part de l'administration.

 

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