Motion d'actualités du 8ème congrès

de la fédération des syndicats SUD Éducation

Ni à Bure, ni ailleurs!

 

Depuis les années 2000, la commune de Bure dans la Meuse a été choisie par le lobby nucléaire et l’état Français comme laboratoire pour l’enfouissement des déchets de l’industrie nucléaire.

 

Ce projet est :

  • dangereux car il est irréversible et ne donne aucune garantie quant à la sécurité du processus de stockage des déchets nucléaires ;
  • anti-écologique et ruineux car il pérennise la filière et le lobby nucléaires ;
  • anti-démocratique car l’enfouissement et le site de Bure ont été choisis avec une mascarade de débat public ;
  • clientéliste car des dizaines de millions d’euros ont été versés aux collectivités territoriales pour acheter les consciences ;
  • autoritaire et répressif car les habitant-e-s et les opposant-e-s à Cigéo subissent contrôles, perquisitions, interpellations, interdictions de manifester, expulsions, gardes à vue, peines de prisons, ... dans une situation qui s’apparente à une occupation militaire.

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Motion d'actualités du 8ème congrès

de la fédération des syndicats SUD Éducation

Uni-e-s contre l'extrême droite

Les groupuscules d’extrême droite se restructurent en France dans un nouveau cadre : Le Bastion Social.

 

Ce Bastion Social regroupe des membres du Groupe Union Défense (G.U.D) suite à sa dissolution et des militant-e-s de divers groupuscules fascistes notamment l’Action Française. Les membres de ce réseau d’extrême droite partagent les mêmes idées racistes, sexistes, xénophobes, anti-LGBTQI et viennent de diverses mouvances : catholiques intégristes, royalistes, nationalistes, néo-naziEs... Des élu-e-s ont également apporté leur soutien au Bastion Social, notamment Stéphane Ravier, maire des 13ème et 14ème arrondissements de Marseille.

 

Les militant-e-s du Bastion social sont en train de s’implanter partout en France. On voit depuis plusieurs mois des bars du Bastion Social ouvrir : squat (fermé rapidement) puis local associatif en janvier à Lyon, bar à Strasbourg, bar et local associatif à Chambéry et Aix-en-Provence en février, à Marseille en mars. À Angers, un bar associatif d’extrême-droite, l’Alvarium, reprend la même stratégie sans adhérer au Bastion Social, « prétendument pas assez catholique ».

 

Ces implantations sont accompagnées par une occupation de l’espace public et médiatique avec des manifestations et des rassemblements, avec le slogan nauséabond de « préférence nationale ».

 

Sa stratégie est calquée sur celle des fascistes italien-ne-s de CasaPound : s’implanter localement, en ouvrant des lieux qui se disent populaires, à vocation sociale et solidaire. Ielles organisent ainsi des collectes d’aliments sur le modèle de la banque alimentaire devant les magasins et médiatisent ces actions. Ces collectes ne s’adresseraient en réalité qu’aux SDF blanch-e-s et de nationalité française.

 

Comme depuis toujours, l’extrême-droite se fout des gens qui vivent dans la misère. Ils et elles instrumentalisent ainsi la pauvreté, en montant les pauvres les unEs contre les autres. Ce sont surtout des lieux permettant de s’implanter dans le territoire et d’attirer tout particulièrement des jeunes avec des salles de sport, concerts, etc.

 

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Motion d'actualités du 8ème congrès

de la fédération des syndicats SUD Éducation

Motion sur les assises de la maternelle

 

Cette semaine avaient lieu à Paris les Assises de la maternelle, organisées par Jean-Michel Blanquer pour les cadres de l’Education nationale, chargé-e-s ensuite de prêcher la bonne parole auprès des personnels. Une seule professeure des écoles y était conviée, parmi 400 invité-e-s.

 

Ce mardi 27 mars, venu inaugurer ces Assises, Emmanuel Macron a annoncé l’instruction obligatoire à partir de 3 ans dès la rentrée 2019 au lieu de 6 ans actuellement, mesure en soi socialement intéressante.

 

Cependant, pour SUD éducation, c’est un cadeau de plus à l’école privée.


En effet, depuis 1959 et la loi Debré, les communes ont obligation de financer les écoles sous contrat. Désormais, ces communes seront tenues de verser aux écoles maternelles privées, qui passeront elles aussi sous contrat, le même forfait par enfant pour les frais de fonctionnement que dans le public.

 

De plus, dans les communes qui ne peuvent déjà pas accueillir les enfants de 3 ans faute de locaux disponibles (problème aggravé par la création des CP à 12), les deux conséquences possibles sont soit une inflation du nombre d’élèves par classe, soit l’ouverture de classes dans le privé.

 

Cette mise en concurrence fragilise encore plus le service public d’éducation.

 

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Motion d'actualité du 8ème congrès

de la fédération des syndicats SUD Éducation

Construire le rapport de forces dès maintenant

 

La fédération des syndicats SUD éducation s’est positionnée pour un appel à la grève reconductible à partir du 3 avril partout où cela est possible.

 

La mise en œuvre de cette décision exige que concrètement des initiatives soient prises dès maintenant :


Être à l’initiative d’assemblées générales dans nos établissements et dans nos secteurs sur le thème de la défense du service public et de l’importance de la convergence des luttes. En effet pour discuter et mobiliser nos collègues, il est nécessaire de faire le lien entre les attaques qui les concernent directement (réforme du bac, sélection à la fac, manque de moyens, suppressions de postes, menaces contre notre statut...) et celles qui concernent toute la fonction publique puisque la logique est partout la même. Et aussi faire le lien avec les attaques contre les cheminot.e.s, les autres services publics (santé, EHPAD, finances publiques, justice, énergie...) et avec celles touchant le secteur privé, comme par exemple les transports aériens, la collecte et le traitement des déchets, la grande distribution, qui sont déjà en lutte ou qui s’apprêtent à y entrer ces jours prochains.


Participer, et s’il n’y en a pas, appeler à des rassemblements ou des manifestations dès le 3 avril rassemblant public/privé, salarié.s/usagers afin de rendre visible un début de convergence des luttes.


Regrouper les équipes mobilisées et/ou en grève de différents secteurs pour aller à la rencontre d’autres salariés et étendre la mobilisation.


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