AESH ignoré-es dans l'hémicycle, AESH non payé-es en septembre...


tout va bien pour l'inclusion des élèves en situation de handicap !


Qui sont ces salarié-es dont nombre de médias se font l'écho après l'intervention du député Ruffin à l'Assemblée Nationale ? Les mêmes que la DSDEN du Calvados n'a pas payé-es au mois de septembre dernier...

 

Alors même que leur mission est indispensable au bon accueil des enfants en situation de handicap, les AESH (Accompagnant-es d’Élèves en Situation de Handicap) comptent parmi les personnels les plus précaires de l’Éducation Nationale. Temps partiels imposés, conditions de travail déplorables, salaires de misère, très largement en-dessous du seuil de pauvreté... et encore faut-il être payé-e !

 

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Un statut encore plus précaire que le CDD

Boycottons le Service civique !

 

Les contrats précaires se sont succédé depuis plusieurs dizaines d’années à l’Éducation nationale.

 

 

Une occasion manquée

 


Ont-ils été une réponse au chômage ? Non. Véritable gabegie, ils auraient pu être l’occasion d’un plan de formation ambitieux et n’ont servi qu’à colmater les manques de personnels enseignants, administratifs et techniques. Ils ont installé des milliers de collègues dans la précarité : crainte de non renouvellement, temps partiel imposé, salaire en dessous du seuil de pauvreté. Ils participent de la précarisation de l’Éducation nationale : une personne sur 4 est en contrat précaire aujourd’hui.

 

 

Un contexte de suppression d’emplois


Les précédents gouvernements ont joué sur ces contrats précaires pour se targuer d’une politique sociale et pour tenir en équilibre la maison Éducation nationale. Le gouvernement actuel va plus loin. La suppression des contrats aidés mais probablement aussi de nombreux contrats d’AED montrent un durcissement de la situation : des milliers de personnes se retrouvent sans perspectives et revenus vivables et les personnels en place vont voir leur charge de travail continuer à augmenter.

 

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Communiqué de presse de SUD Emploi

Contrôle des chômeurs

 

Bien que reconnaissant du bout de lèvres que seule une toute petite minorité de demandeurs d’emploi refuse des offres d’emploi, Muriel PENICAUD s’emploie tout de même à renforcer le contrôle des chômeurs :

  • Augmentation du nombre de contrôleurs à Pôle Emploi
  • « Journal de bord » numérique de la recherche d’emploi obligatoire
  • Renforcement des sanctions


Alors que les premières suppressions de personnel vont toucher le Service Public de l'Emploi cette année (- 300 équivalent temps plein à Pôle emploi) et que le gouvernement laisse entendre que les baisses d'effectifs pourraient encore être plus importantes dans les années à venir, pour Solidaires SUD Emploi, cette incohérence et cette disproportion des annonces traduisent une nouvelle fois la volonté du gouvernement de faire reporter la responsabilité du chômage sur les chômeurs.

 

Solidaires SUD Emploi s’oppose fortement à ce renforcement du contrôle des chômeurs. Il déresponsabilise le patronat, principal acteur du chômage, alors qu'en parallèle les moyens accordés au contrôle de l'évasion fiscale et au contrôle des fonds de la formation professionnelle ne cessent de se  réduire.

 


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