Communiqué de SUD Éducation Calvados et Solidaires

Doctorant.es, ne subissons pas nos conditions de travail:

revendiquons nos droits !

 

 

 

 

L’émulation entraînée par l’entrée dans le monde de la recherche ne doit pas nous amener à fermer les yeux sur les conditions structurelles de la préparation d’un doctorat en France et sur les risques qu’elles font peser sur la santé des doctorant.es ainsi que sur le service public universitaire :

  • Pression à la productivité : l’injonction de plus en plus forte à la réalisation de la thèse en trois ans se couple à l’impératif de publication et d’organisation d’événements scientifiques. À cela s’ajoute les impératifs liés aux missions d’enseignement (préparation des cours, surveillance d’examens, corrections de copies…).
  • Précarisation constante des métiers de la recherche et de l’enseignement : réduction du nombre de contrats doctoraux, concurrence pour les missions d’enseignements, paiements différés des heures effectuées, perspectives d’avenir bouchées à cause du manque de postes au sein de l’enseignement supérieur et de la recherche… Nombre de doctorant.es sont même contraint.es d’effectuer tout ou partie de leur thèse avec un contrat partiel ou au chômage, ce qui occasionne une précarité et des contraintes administratives supplémentaires alors que Pôle Emploi ne reconnaît pas de statut spécifique aux doctorant.es et impose des formations obligatoires sous peine de radiation.
  • Conditions de travail difficiles sur le plan psychologique : travail isolé, parfois absence d’espace de travail personnel, absence de limites claires entre vie professionnelle et vie personnelle, non-respect fréquent du « droit à la déconnexion »…

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Communiqué de SUD Éducation Calvados et Solidaires

Se syndiquer, c’est se défendre et se construire
un avenir collectivement !

 

 

 

 

Les gouvernements successifs ne lésinent pas sur la mise en place de réformes libérales et autoritaires, au nom de la politique de « modernisation » de l’économie française au profit des classes dominantes et possédantes :

  • Remise en cause de la protection et de la solidarité sociales : Destruction du droit du travail, allongement de la durée de cotisation pour les retraites, Sécurité Sociale à plusieurs vitesses, réduction de la durée et du niveau de l’allocation chômage, réduction des droits à la formation, etc.
  • Démantèlement des services publics Suppression d’établissements publics (santé, justice, etc.), restructuration autoritaire (santé, université, chômage, etc.), privatisation et externalisation généralisées, etc.
  • Augmentation du temps de travail et réduction du revenu réel des salarié.es Remise en cause des 35 heures, blocage des négociations salariales, primes au mérite et heures supplémentaires, extension du travail la nuit et le dimanche, report de l’âge d’entrée à la retraite, etc.
  • Déstabilisation de la Fonction Publique et application de méthodes managériales de gestion du personnel Réduction drastique des effectifs, fragilisation du statut de fonctionnaire et mise en concurrence des agent.es, mobilités contraintes entre services et entre établissements, dispositifs d’évaluation et de travail par objectifs, etc.
  • Surveillance des salarié.es et des usager.es, répression des mouvements sociaux Contrôle des bénéficiaires du chômage, chasse aux étranger.es, extension des dispositifs de surveillance à l’ensemble de la population, fichage des militant.es, assignation à résidence des manifestant.es, etc.

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Communiqué de SUD Éducation Calvados et Solidaires

Nos conditions de travail et d’étude
se dégradent...

 

 

 

 

Nous connaissons toutes et tous au quotidien, dans nos bureaux, nos salles de cours ou nos salles de lecture à la bibliothèque, ces situations qui nous empêchent de (bien) faire le travail pour lequel nous avons été recrutés et pour lequel nous sommes (mal) rémunérés. Depuis plusieurs années, les bouleversements organisationnels et financiers que subissent les universités participent à la multiplication de ces moments insupportables, rendant difficile voire impossible l’exercice de notre mission de service public dans l’enseignement supérieur et la recherche (ESR).

 

Dans le contexte généralisé d'austérité budgétaire de tous les services publics et devant la réorientation de la mission de l'ESR instituée par la loi Liberté et Responsabilités des Universités (LRU), l'échelle locale doit gérer la pénurie imposée par l'Etat central. Cette orientation politique se traduit localement par des restructurations internes et externes, la baisse des dotations budgétaires des composantes, la réduction des effectifs du personnel, le recours croissant aux contractuel-le-s et aux vacataires et l’augmentation de notre charge de travail.

 


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