le 14 novembre, dans l'unité et dans l'action pour l'emploi et la solidarité en Europe

Les organisations syndicales françaises CFDT, CGT, FSU, Solidaires, Unsa et FO s’inscrivent avec l’ensemble du syndicalisme européen dans la journée d’action et de solidarité de la Confédération européenne des syndicats le 14 novembre 2012 pour l’emploi et la solidarité en Europe.


Elles expriment leur ferme opposition au TSCG (Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance) aux mesures d’austérité qui en découlent et font plonger l’Europe dans la stagnation économique, voire la récession. Ces mesures, loin de rétablir la confiance ne font qu’aggraver les déséquilibres et créer des injustices. Elles mettent à mal le modèle social européen mis en cause par la concurrence et parfois le dumping dans les domaines de la fiscalité, du coût du travail et des conditions sociales.


En France c’est un nombre de chômeurs qui ne cesse de croître depuis 17 mois avec encore une hausse record en septembre. La précarité s’accroît, des millions de salariés n’accèdent à l’emploi qu’en CDD pour des durées de plus en plus courtes, les plans de licenciements se multiplient. 11 millions de personnes sont touchées par l’exclusion ou la pauvreté dont de nombreux retraités. Les salaires dans le privé et le public stagnent.

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Contre la dictature des marchés
Solidarité avec le peuple grec



La nuit du 12 février, 199 député-e-s  grecs ont voté les nouvelles mesures imposées par la Troïka (UE, BCE, FMI) qui plongent le pays dans un chaos et une misère encore plus profonde. 101 député-e-s ont désapprouvé soit la totalité, soit une partie de ce nouvel accord. Sous la menace de la faillite et absolument conscients que le parlement n’allait pas décider, mais seulement ratifier les diktats, la majorité des député-e-s a cédé au chantage.

Alors que dans tout le pays le peuple exprimait son opposition aux projets monstrueux des créanciers, le parlement accordait aux banques le droit de mort et de vie sur le peuple grec, tout en admettant que ce n’est plus aux institutions politiques ni aux élu-e-s  de gouverner. Au delà du drame que vit la Grèce, cette évolution constitue le renversement le plus flagrant du système et des traditions politiques européennes ; et, en tant que tel, il annonce l’avenir de toute l’Europe. Contrairement à ses députés, la population du pays n’a pas cédé face à ce chantage. A Athènes et partout dans le pays, le peuple qui résiste a envahi  les rues. Encore une fois la seule réponse du gouvernement a été la répression.

Alors que les politiques d’austérité ne font qu’exploser la dette publique, on impose au peuple grec encore plus de mesures suicidaires :

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LES VIOLENCES
FAITES AUX FEMMES :

ÇA SUFFIT !!!

Les violences, toutes les femmes connaissent: de l'insulte au meurtre, en passant par le viol, du sexisme ordinaire au crime...


Les affaires récentes impliquant des hommes politiques ont mis en évidence un déni profond des violences faites aux femmes.


L'expression d'un sexisme décomplexé, l'ignorance des conséquences de ces violences, la suspicion récurrente contre les victimes ont occupé les médias et montrent à quel point la domination masculine - parfois dissimulée sous un vernis hypocrite imprègne l'ensemble des rapports sociaux entre les deux sexes.


Ces affaires médiatisées en raison de la célébrité des hommes concernés ne doivent pas cacher que ces violences sont quotidiennes et universelles sur l'ensemble de la planète

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Liberté, égalité, fraternité...

Retrouver la République !

Depuis bientôt un an, les plus hautes autorités de l’Etat s’acharnent à dresser les citoyens les uns contre les autres. Elles ont successivement jeté à la vindicte publique les Roms et les Gens du voyage, les Français d’origine étrangère, les habitants des quartiers populaires, les chômeurs et précaires qualifiés d'« assistés »... Elles ont ressorti le vieux mensonge d’une immigration délinquante, elles pratiquent la politique de la peur et de la stigmatisation.


Nous avons manifesté le 4 septembre 2010, dans toute la France, contre ce dévoiement de la République. Aujourd'hui, chacun mesure la terrible responsabilité de ceux qui ont donné un label de respectabilité aux idées d'extrême droite, à la xénophobie, à la haine et au rejet de l'autre. De dérapages verbaux en pseudo-débats, de crispations identitaires en reculs sociaux, la voie a été grande ouverte à une crise démocratique encore plus grave que celle du 21 avril 2002.

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Rassemblement
Mercredi 11 mai à 16h

devant l'Inspection académique à Hérouville Saint-Clair

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