Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens

Liberté immédiate pour Salah Hamouri !

 

Salah Hamouri, 32 ans, Palestinien par son père et Français par sa mère,vit à Jérusalem-Est occupée. Marié à une Française, il a un jeune enfant. Se consacrant à la défense des droits des prisonniers politiques palestiniens, il vient d'obtenir son diplôme d'avocat.


Son parcours, sa vie, sont symboliques du destin de celui de millions de Palestiniens, subissant l'occupation israélienne.


En 2005, âgé de 19 ans, accusé de tentative d'assassinat sur un leader politique israélien d’extrême-droite, il est condamné à 7 ans de prison, sans aucune preuve.


Un vaste mouvement de solidarité internationale permet de le faire libérer le 18 décembre 2011. Il contribue alors à faire connaître, notamment en France, la situation des prisonniers politiques palestiniens.


Depuis sa libération en 2011, le gouvernement israélien, arbitrairement, lui interdit :

- de se rendre en Cisjordanie pour y suivre ses cours de droit à Ramallah.
- le séjour de son épouse et de leur fils, qui n'a pu naître à Jérusalem, au prétexte qu’ ils seraient « un danger pour la sécurité d'Israël ».

 

 

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Communiqué du Collectif anti-nucléaire Ouest

Pétition sur la cuve de l'EPR de Flamanville

 

La cuve du réacteur nucléaire EPR de Flamanville était défectueuse avant même que le décret d'autorisation ne soit publié en 2007. Elle risque de se fissurer au premier choc thermique et d'entraîner une catastrophe.


AREVA, EDF, l'Autorité de Sûreté Nucléaire ont attendu avril 2015 pour le révéler, après que la cuve eut été installée dans le bâtiment-réacteur, d'où elle ne peut être ressortie. Le gouvernement doit donner sa décision en octobre 2017 pour la cuve.


Le coût de ce chantier a triplé pour dépasser les 10 milliards d'euros. Au lieu de mettre fin au désastre, le gouvernement de Mr Cazeneuve l'a prolongé de 3 ans en mars 2017. C'est pourquoi 3 recours et une plainte ont été déposés par les associations pour que la démocratie soit respectée, les falsifications sanctionnées et que cesse ce chantier à marche forcée.


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En soutien à Franck Merouze de l'UL CGT de Caen

Rassemblement devant le tribunal de Caen

mercredi 23 novembre 2016 à 8h30

 

« Ceci est un avertissement ! »

Syndicalistes d'Air France en septembre, ceux de Goodyear les 19 et 20 octobre dernier, mais aussi nombre de militant-es qui ont combattu la Loi Travail comme Franck Merouze, le secrétaire de l'Union Locale CGT de Caen, le 23 novembre prochain qui passe en jugement pour « outrage » parce qu'il met en cause, dans un communiqué, des agissements du Directeur Départemental de la Sécurité Publique : les procès s'enchaînent. A chaque fois, il s'agit de sanctionner la prétendue violence de ces militant-es tout en niant la violence réelle que nous, syndicalistes, subissons. Il faut considérer ces procès comme des avertissements envoyés au monde du travail par ceux et celles qui sont au pouvoir !


Défendre les emplois, défendre les libertés syndicales, le droit de manifester, dénoncer les abus de la police est aujourd'hui considéré comme un crime parce que nous menaçons l'ordre, celui imposé par l’État ou dicté par les patrons. Pourtant ces actions sont légitimes et nécessaires ! En faisant de la défense de ces droits un crime, l’État tente de dépolitiser et délégitimer les actions syndicales, assimilant alors les militant-es à des délinquant-es, des criminel-les, refusant la moindre remise en cause de leur pouvoir. Rappelons-nous qu'en 2013, Hollande refusait l'aministie sociale autrefois accordée aux syndicalistes ! Cela en dit long sur sa considération envers les travailleur-ses et le mouvement social ; le même nous vendait, au printemps dernier, le dialogue social !


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