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Compte rendu de la réunion intersyndicale ouverte aux non syndiqués

vendredi 17 mai 2019



18 personnes présentes dont des représentants de la DEPAP, DPPM, DAJ, DSI, DAF, imprimerie, DPE.


Un premier bilan de l’élaboration du nouveau projet de fusion Les chefs de division ont été responsabilisés par la rectrice pour écrire leurs projets  internes. Les pratiques varient d’un service à l’autre : tantôt les personnels sont sollicités, tantôt ils ne le sont pas. Rares ont été ceux qui ont discutés  avec leurs homologues de Rouen.
L’absence de cadrage écrit par la rectrice pose un problème aux personnels qui ne connaissent pas la commande précise.
Les collègues de la DPEP ne sont pas pris en compte dans les visites des divisions par la rectrice. Ils ont contacté un syndicat qui a retransmis la demande pour pouvoir être entendus comme les autres divisions, à savoir 1h d’entretien.
La DSI sera entendue par la rectrice le 21 mai.


Visite du CHSCT le 14 mai


Le CHSCT académique avait voté, il y a plusieurs mois déjà, une visite sur la thématique de la fusion. En effet une des prérogatives du CHSCT est d’être  consulté en cas de modification importante de l’organisation du travail. Celle-ci devait reposer sur 3 thématiques définies le 24 avril en groupe de travail : impact des risques potentiels de la création de l’académie normande sur l’environnement de travail ; inquiétude liée à la fusion des académique ; fusion  des académies et qualité du service rendu auprès des usagers. Les syndicats ont contesté la modification du 3è point en un point d’accompagnement  dans le cadre de la fusion des académies (« la façon dont ils souhaiteraient être accompagnés dans la mise en oeuvre de ce projet » – de création d’une  académie de Normandie), loin de l’état d’esprit des syndicats.
Manoeuvre grossière pour faire rentrer dans le moule non seulement des représentants syndicaux mais aussi les personnels.
Lors de la visite, il a été constaté une grande inquiétude des personnels pour leur avenir proche. Crainte de modifications de l’organisation des services  en plusieurs étapes, d’ici 2-3 ans, malgré des propos rassurants considérés comme de la diversion. Des collègues auraient souhaités être entendus (DEPAP, DPPM) lors de cette visite qui était limitée à quatre divisions (DEC, DPE, DAFPIC, DAJ). Rien n’interdit à ce qu’une seconde visite soit effectuée et les représentants en CHSCT pourront en discuter.

Le CHSCT va se réunir en groupe de travail le 27 mai à 14h30 pour finaliser le rapport de visite et les préconisations. Ensuite, le 20 juin, le CHSCT se  réunira en plénière pour présenter le rapport et voter les préconisations.


Calendrier institutionnel
13 juin : CTSA de Rouen
18 juin : CTSA de Caen
20 juin : CHS CT
… Juillet : CTA de Caen


Aucun projet ne peut être arrêté avant l’automne prochain, selon les propos de la rectrice et de la secrétaire générale devant les syndicats le 7 mai  dernier.

 

Action


Un rassemblement est prévu le 27 mai à 13h00, jour d’un GT du CHSCT A sur la relecture du rapport de la visite sur la fusion, devant le rectorat pour rappeler notre opposition à la fusion.

 


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Communiqué des enseignant-es de la Section d'Enseignement Professionnel
du lycée Jules Verne

17 mai 2019


boycoot  lycée professionel Jules Verne à Mondeville 17 mai 2019Boycott par les enseignants du lycée Jules Verne de la journée de travail organisée le 17 mai 2019 dans le cadre de la « transformation de la voie  professionnelle ». Le 17 mai 2019, les enseignants du lycée Jules Verne ont boycotté la réunion de travail organisée par l'administration de  l'établissement et le rectorat pour montrer leur opposition à la réforme du lycée professionnel. En effet, dans le cadre du projet ministériel appelé « l'école  de la confiance » est envisagée une refondation profonde de la voie professionnelle qui prévoit la suppression de 252 heures de formation pour les  élèves. Ils n'auront alors plus que cinq heures de formation en atelier par semaine. Comment dans ces conditions prétendre former des professionnels  complets, capables de connaître et d'appréhender toutes les exigences de leur métier ? Les entreprises qui accueillent nos élèves s’inquiètent déjà devant la baisse de leur niveau, constatent que les gestes et les compétences de base ne sont plus maîtrisés. Le ministère répond alors en supprimant  des heures d'enseignement professionnel demandant ainsi aux enseignants de faire mieux avec moins. « École de la confiance » ? Comprendra qui  pourra !

 

Rappelons également que le lycée professionnel a pour finalités non seulement de permettre une insertion immédiate dans la vie active, d'offrir des  possibilités de poursuite d'études, mais aussi de donner aux élèves les savoirs nécessaires pour qu'ils puissent être des individus libres et critiques et  des citoyens actifs. Comment répondre à ces objectifs en supprimant, en moyenne, quatre heures de cours par semaine, notamment dans les matières  générales ?


Pour toutes ces raisons, nous, enseignants du lycée Jules Verne, n'avons pas souhaité participer à une journée de travail dont le but est d'entériner la diminution des chances de réussite de nos élèves, la dégradation de nos conditions de travail, et qui ferait de nous les complices de la destruction d'un  service public auquel nous sommes très attaché.es.


Les enseignants de la Section d'Enseignement Professionnel du lycée Jules Verne.

 


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