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Fédération des syndicats
SUD Education

1er degré : les réunions d'information syndicale menacées

 

La réforme Peillon des rythmes scolaires contre les droits syndicaux

 

Dans la continuité d’une contre-réforme des rythmes scolaires élaborée et mise en place envers et contre toutes et tous, Vincent Peillon poursuit son grand chantier du primaire et de l’organisation du temps de service des professeur- e-s des écoles (PE) sans se soucier ni de leur avis ni de leurs droits. Le projet d'arrêté sur les Réunions d'Information Syndicale (RIS) dans le premier degré ne permet pas l'exercice du droit syndical prévu depuis 1982 pour la fonction publique d’état.


Le nombre d'heures d'information syndicale : aujourd’hui le ministère propose d’octroyer aux PE 3 demi-journées de 3 heures pour participer à des RIS. Si cela peut par endroit apparaitre comme un progrès, tant les disparités géographiques étaient importantes et les droits remis en cause dans de trop nombreux départements, c’est encore en dessous des droits de la fonction publique et du décret de 1982 qui permet à tous les agents de bénéficier d’une heure de réunion syndicale par mois.


Le moment des réunions syndicales : dans le projet du gouvernement, les créneaux horaires pour les RIS sont réduits aux seuls temps consacrés aux concertations des équipes ou dans le meilleur des cas aux formations en circonscriptions, faisant mécaniquement chuter les taux de participation des collègues à ses réunions.

 

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Projet de budget 2014


Les ménages en première ligne.
La grande réforme fiscale n’est pas au rendez-vous


Les grandes lignes du budget 2014 sont connues : elles confirment les orientations déjà annoncées ces derniers jours :

15 milliards d’économies sur la dépense publique dont 6 milliards sur la sécurité sociale et 3 milliards dans les services publics.


Sur le plan fiscal :

  • Certaines mesures visent à alléger l’impôt sur le revenu des contribuables faiblement imposés ou situés juste en deçà du seuil d’imposition. Tel est le cas du relèvement de la décote par exemple. L’indexation du barème de l’impôt sur le revenu est enfin actée : il s’agit d’un juste retour des choses.
  • La baisse du plafonnement du quotient familial aura des conséquences négatives pour beaucoup de familles, pas seulement parmi les plus aisées.
  • La hausse de la TVA mettra à contribution l’ensemble des ménages, et pénalisera particulièrement les plus modestes.
  • La suppression de la demi-part dont bénéficient certains parents isolés est confirmée, ce qui provoquera des effets pervers en chaîne sur la taxe d’habitation…
  • En matière de lutte contre la fraude (estimée à 60 à 80 milliards d’euros par an), annoncer 2 milliards de recettes nouvelles confirme la non-volonté de s’attaquer à ce fléau. La poursuite des suppressions d’emplois (2564 aux Finances) touchera les services, parmi lesquels ceux qui assurent le contrôle sur pièces ou la détection de la fraude. Cela confirme le refus de s’attaquer réellement à ce fléau !

 

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