Recherche

Agenda militant

Faits marquants en image

Statistiques

Depuis samedi 27 fevrier 2010

mod_vvisit_counterAujourd'hui3878
mod_vvisit_counterHier3371
mod_vvisit_counterCette semaine19869
mod_vvisit_counterLa semaine dernière27942
mod_vvisit_counterCe mois-ci87257
mod_vvisit_counterLe mois dernier129995
mod_vvisit_counterCumul7514654

 , 


Fédération des syndicats
SUD Education

Mobilisation syndicale de la fédération SUD éducation
pour le réemploi et la titularisation sans condition de
tous les précaires de l’Éducation Nationale

 

Il y a un an jour pour jour, le ministre de l'Éducation Nationale, Vincent Peillon, recevait la fédération SUD éducation lors d'une audience d'installation pour exposer ses premiers projets et écouter nos revendications. A cette occasion, il nous assurait qu'une de ses priorités était l'amélioration de la situation des nombreux des précaires de l'Éducation Nationale. Un an et une longue procédure de concertation pour la loi dite de refondation après, où en sommes nous ?


Derrière les discours qui prétendent « refonder l'école », en ce qui concerne l’emploi, les chiffres sont sans équivoque : plus de 170 000 agents non-titulaires travaillent au sein de l'Éducation nationale, ce qui en fait, de loin, le premier employeur de précaires.


Depuis la rentrée, les derniers projets ministériels ne se privent pas pour autant de créer de nouveaux précaires : recrutement de 500 assistant-e-s de prévention et de sécurité, de 18 000 Emplois d'Avenir Professeur (contrats aidés) sur les 3 prochaines années , recrutement d'enseignant-e-s contractuel-le-s à temps partiel après les concours exceptionnels de juin 2013, recrutement de nombreux personnels administratifs et agents en statuts précaires (emplois aidés ou autres) par l’Éducation nationale ou par les collectivité territoriales dans les écoles , collèges et lycées...

Lire la suite...

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, CFTC et CFE-CGC de la fonction publique se sont réunies le lundi 3 juin 2013.


Après une année de discussions dans le cadre de l' « agenda social », elles considèrent qu'elles n'ont pas été entendues sur la nécessaire amélioration des rémunérations des agents de la Fonction publique.


Elles sont en complet désaccord avec la volonté gouvernementale de ne pas aborder la question de la valeur du point d’indice avant mi-2014, consacrant ainsi un gel des salaires de 4 années, ce qui est totalement inacceptable !


Elles demandent de rompre avec cette politique de gel sans précédent des salaires dans la Fonction Publique.


Elles sont attachées au dialogue social qui ne peut exister sans prise en compte des revendications.

Lire la suite...