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Chronique de l'Université à l'heure de l'"autonomie" #2

SUD Education Calvados - 27 novembre 2019

 

 

 

Une politisation de l’encadrement administratif en régime d’« autonomie »

 

À ces changements dans l’organisation du travail (voir chronique #1) s’ajoute une transformation des rapports entre composantes et administration centrale, qui passe par l’extension du pouvoir de l’encadrement administratif. Soulignons, s’il en était besoin, que ces paragraphes ne visent pas des personnes, mais s’attachent à la description de fonctions…

Suivant le décret relatif à l'emploi de secrétaire général d'établissement public d'enseignement supérieur paru en 2010, le Directeur ou la Directrice Général.e des Services (DGS) participe dorénavant à l'élaboration et à l’évaluation des politiques d'établissement dont il ou elle assure la mise en œuvre opérationnelle. Le passage de Secrétaire Général.e (SG) à DGS, au-delà de la modernisation sémantique, entraine donc une politisation de cette fonction administrative, qui reconfigure la relation avec l’équipe dirigeante élue. Les échanges au sein de la table-ronde intitulée « DGS demain, un métier à réinventer dans les nouveaux périmètres de l’université » lors du colloque de l’Assemblée des DGS de 2015 à l’Université de Strasbourg sont particulièrement évocateurs. Assumant le caractère politique de leurs nouvelles attributions, les DGS, qui se voient comme des « managers stratégiques » ou des « chefs d’orchestre », appellent à dépasser le binôme traditionnel, constitué de la Présidence et du Secrétariat Général, pour mieux prendre part à l’élaboration du projet politique de l’établissement.

L’Université de Caen a adopté en novembre 2016 une modification similaire au niveau des Responsables Administratif.ve.s d’UFR ou d’Instituts, devenu.e.s Directeur.trice.s Administratif.ve.s de Composante (DAC). Outre les attributions classiques de ce type de poste, le ou la DAC accompagne la direction élue dans la définition de la politique de la composante et dans la mise en œuvre de ses orientations stratégiques. Il ou elle assiste également le directeur ou la directrice dans la préparation du dialogue de gestion, lors des entretiens Ressources Humaines et budgétaires. Dans l'orientation générale de la fonction, il est demandé aux DAC, dans le titre « Savoir-faire comportemental / savoir être », de faire preuve de « discrétion professionnelle et [de] loyauté institutionnelle »…

Cette dernière formulation, qui n’apparait dans aucune autre fiche de poste du personnel BIATSS, résonne de manière particulière pour cette catégorie d’agent.e.s de la Fonction Publique d’État. Prenant tout son sens avec l’extension de ses attributions, cette injonction comportementale sonne comme un rappel à la subordination hiérarchique envers le ou la DGS face à la potentielle solidarité fonctionnelle dans la composante. La Direction Générale des Services, intervenant davantage dans le projet d’établissement, dispose ainsi d’un relai, aux pouvoirs étendus, au sein des UFR ou Instituts. Lors des dialogues de gestion, pilotés sur des critères de performance, les directeur.trice.s de composante élu.e.s, peu formé.e.s à ces sujets et esseulé.e.s face à la direction de l’Université, sont ainsi « cadré.e.s » au préalable par les Directions Administratives.

Cette évolution des métiers, résultant de l'« autonomisation » des universités, opère un brouillage des frontières entre administratif et politique voire un transfert (fût-il partiel) de la décision aux agent.e.s de l'encadrement.

A suivre...

SUD Éducation - Solidaires...



Chronique de l’Université à l’heure de l’« autonomie » #1

SUD Education Calvados - 26 novembre 2019

 

 

L’Université de Caen devrait fusionner avec son homologue rouennaise au 1er janvier 2022. Au terme d’un processus imposé de restructuration interne des composantes (Carré International, SEGGAT, HSS, IUT GON), l’équipe dirigeante actuelle, sans mandat, ni réelle concertation, a décidé d’avancer vers la création d’une Université Normande (sans la participation du site havrais). Rappelons en effet que cette perspective de fusion des établissements ne figurait pas dans le programme de la liste sortie majoritaire du scrutin aux conseils centraux en 2016. Ce « passage en force » ressemble à l’adoption des Responsabilités et Compétences Élargies (RCE) à l’Université de Caen, il y a dix ans. L’équipe dirigeante de l’époque, contrairement à ses engagements de campagne, décidait d’anticiper, au cours de l’année 2009-2010, le passage aux RCE, ces dispositions contenues dans la loi LRU qui transféraient aux universités la gestion du budget et de la « masse salariale ». L’histoire bégaie…

Au-delà des promesses qui n’engagent que ceux et celles qui y croient, dix ans après l’adoption des RCE et à l’aube de la disparition de l’Université de Caen, il est temps d’esquisser un bilan de l’« autonomie » imposée aux universités, réforme qui a modifié radicalement l’organisation des établissements publics de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (ESR).

Du management pour pallier la compression de la « masse salariale »


N’ayant plus accès depuis deux ans à des informations précises concernant l’évolution de l’emploi à l’UCN (impossible de connaître le nombre et la localisation des suppressions de postes…) au Comité Technique de l’établissement, nous sommes contraint.e.s de nous reporter au bilan social produit chaque année. Or, ces documents, accessibles sur l’intranet, ne facilitent pas une lecture sur le temps long, en raison du mode de présentation des chiffres, et ne permettent pas une analyse fine de l’emploi par composante, l’information étant absente des bilans sociaux.

Entre 2012, pic de recrutement, et 2018, date des dernières données publiées, l’UCN connait une baisse de ses effectifs totaux qui passent de 2 861 à 2 696 agent.e.s. Cette diminution frappe plus durement le personnel BIATSS qui perd pas moins de 15% de ses effectifs en 6 ans. La baisse pour les enseignant.e.s est semble-t-il moins importante. Notons tout de même que le nombre d’enseignant.e.s-chercheur.e.s titulaires passe de 942 en 2012 à 870 en 2018 – moins 8% environ tout de même. Cette relative limitation de l’hémorragie pour les enseignant.e.s s’explique en fait par le recours accru à du personnel précaire : la part des contractuel.le.s passe d’un peu plus de 24% en 2012 à 31% en 2018. Les agent.e.s BIATSS connaissent quant à eux une réduction de la précarité sur la même période, même si le taux de contractuel.le.s atteint toujours 26% en 2018 – contre 32% en 2012. Si le nombre d’agent.e.s diminue donc, leur précarité se maintient voire se renforce dans l’ensemble, le nombre d’enseignant.e.s dépassant celui des BIATSS. Couplée à l’accroissement du nombre d’étudiant.e.s sur la même période – près de 23% d’augmentation tout de même –, cette tendance a nécessairement impliqué une augmentation de la charge de travail pour le personnel.
Rien d’exceptionnel sous le (pale) soleil normand, la précarité est une variable structurelle et historique de l’ESR. À noter l’initiative récente (une de plus, malheureusement…) se donnant pour objectif de rendre visible les luttes contre la précarité : Appel solennel des chercheur.e.s précaires.

La compression de la « masse salariale » s’accompagne d’une mutation de l’organisation du travail et du pilotage des composantes, processus devant permettre de faire « tenir l’édifice » soumis à cette cure d’austérité. Entre 2014 et 2019, l’Université de Caen a en effet connu une inflation des formations à destination du personnel visant à introduire les techniques de management dans l’organisation du travail. À titre d’exemple, le plan de 2018 se donne entre autres objectifs généraux de « renforcer les compétences managériales des équipes de directions et des agents en situation d’encadrements ». Deux sessions de formation sont ainsi programmées : l’une portant sur le « management zen et coopératif », l’autre invitant à « Se positionner comme manager ». Encore plus éclairant, l’une des formations récurrentes depuis trois ans a trait à la gestion des conflits, intitulée en 2017 et 2018 « Mieux communiquer pour prévenir les conflits ». Signe d’une prise en compte par l’administration centrale des tensions traversant les composantes, mais d’une réponse pour le moins limitée, comme si une meilleure communication pouvait remplacer les suppressions de postes et l’augmentation de la charge de travail…

A suivre...

SUD Éducation - Solidaires




Communiqué de l'Assemblée de défense du Marais

Expulsion du Squat du Marais le mardi 22 octobre 2019

 

Ce matin à 6h, le Marais, squat d’habitation et de convergence des luttes ouvert depuis un an et demi à Caen, a été pris d’assaut par un important dispositif policier.

Plus de 250 membres des forces de répression ont été mobilisés pour expulser ce lieu, symbole de la lutte pour l’accueil solidaire de toutes les personnes en exil. 

250 c’est aussi le nombre de personnes qui vivaient au Marais et sont aujourd’hui sans solution de logement pérenne, et ce à une semaine de la trêve hivernale.

Au moment de l’intervention, la plupart des habitant.e.s avaient fui le lieu par peur de la police. Seules 70 personnes étaient encore sur place, dont une vingtaine d’enfants. À leurs côtés, près de 80 soutiens s’étaient mobilisés. • Raid, Bac, gendarmerie mobile ; fusils d’assaut, chiens et menottes, voilà comment ont été évacuées les personnes qui s’étaient réunies dans les bâtiments pour protester contre l’expulsion.

Après avoir séparé les habitant.e.s de leurs soutiens, les services de la Préfecture les ont parqué pour les trier. On les a ensuite réparti.e.s dans des bus pour être envoyé.e.s vers un hébergement temporaire de quelques nuits tout au plus.

Au moins 8 personnes ont été placées en retenue administrative. Deux d’entre-elles sont déjà emprisonnées au Centre de Rétention Administrative de Rennes. D’autres qui avaient fuit avant l’intervention de police, sont parties vers des centres d’accueil de jour, mais n’ont nulle part où dormir ce soir.

La préfecture se vante d’assurer la « sécurité » des personnes en évacuant le Marais, mais elle ne dit pas que seule une soixantaine de personnes auront droit à un logement provisoire, pour 3 nuits maximum.

Ce soir et dans les jours à venir, ce sont donc près de 250 personnes qui rejoindrons les dizaines d’autres dormant déjà à la rue – dont de nombreux enfants - ce malgré les autres squats encore ouverts sur Caen.

La préfecture a beau se féliciter de la réussite de l’opération, dans les esprits, elle a déjà perdu, et continuera de perdre.

Contrairement à ce que pense la préfecture, le Marais est bien plus que 3,2 hectares de terrain. C’est un lieu qui se vit entre les gens qui y ont habité et s’y sont mobilisés.

C’est un lieu qui a ancré les solidarités bien au-delà des milieux militants que vous vous obstinez à criminaliser.

Nous vous laissons en compagnie de ces quelques murs dont vous ne comprendrez jamais l’histoire. L’esprit du Marais, lui, a déjà inondé la ville.

 


Infos et RDV : upmarais@tumblr.com

 



logo Ateliers du genre de l'université de Caen

logo solidaires étudiant-es

Charte anti-sexiste pour l'université de Caen

Texte co‐écrit et proposé par SL‐Caen, Sud Éducation et les Ateliers du Genre.

Charte de l’Université Caen Normandie pour la lutte contre le sexisme, les discriminations et les violences à caractère sexuel.


Cette charte a pour objet de lutter de façon globale, visible et efficace contre les comportements sexistes au sein de l’Université Caen Normandie.


Le sexisme est protéiforme (agressions et banalisation de celles‐ci, homophobie et transphobie, discriminations) et cette Charte, sans restreindre l’étendue des domaines où sévissent des formes de sexisme, se concentrera sur certaines questions où l’action de l’Université sera efficiente.


Le sexisme est un système qui sépare l’Humanité en deux groupes : les hommes et les femmes ; et les hiérarchise.


Le sexisme est un système oppressif qui postule une division naturelle de l’humanité en deux sexes présentés comme authentiques, opposés, exclusifs et complémentaires. Tous les êtres humains sont obligatoirement assignés à lʹune ou lʹautre catégorie selon les critères de classement reconnus par la société. Le sexisme repose sur deux mécanismes : le sexisme  oppositionnel et le sexisme traditionnel. Le sexisme oppositionnel désigne « la croyance selon laquelle femmes et hommes sont des catégories rigides, mutuellement exclusives, chacune  possédant un panel d’attributs, d’aptitudes, de capacités et de désirs uniques qui ne se croisent pas. Les personnes sexistes oppositionnelles s’emploient à punir ou dénigrer les  personnes qui s’écartent des normes de genre, car notre existence menace l’idée que les femmes et les hommes sont des sexes “opposés“ .
En assignant aux deux sexes des caractéristiques et aptitudes considérées comme « naturellement » différentes, on justifie ainsi l’attribution en fonction du sexe de rôles et de droits  distincts dans la société. À cette division s’ajoute une hiérarchisation, que Serano nomme sexisme traditionnel. Elle le définit comme « la croyance qu’être homme et la masculinité sont supérieurs au fait d’être femme et la féminité ». Il existe alors une double oppression : d’une part envers tout ce qui sort de ce cadre normatif (homosexualité, transidentité, intersexuation),  d’autre part envers tout ce qui est associé aux femmes et à la féminité. Les victimes du sexisme sont donc les femmes mais aussi toutes personnes sʹéloignant des normes du genre, par exemple les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenre, intersexes, asexuelles ou aromantiques . Le sexisme est porteur d’inégalités, de discriminations et d’oppressions.

[...]

 

 


Lire la charte


 


Motion d’actualité du Conseil fédéral de SUD éducation des 26 et 27 septembre 2019

Pour nos retraites, toutes et tous ensemble en grève dès le 5 décembre ! Construisons la grève interprofessionnelle !

 

Depuis son arrivée au pouvoir, le gouvernement Macron-Philippe mène son entreprise de destruction à un rythme Depuis son arrivée au pouvoir, le gouvernement Macron-Philippe mène son entreprise de destruction à un rythme soutenu. Dans l’éducation les réformes se sont succédées dans tous les degrés. Cette rentrée voit les réformes des lycées s’appliquer dans un ministère marqué par la grève inédite du Bac 2019. La loi Blanquer, dont SUD éducation revendique toujours l’abrogation, commence également à être appliquée. En dehors de l’Éducation nationale, le gouvernement n’est pas en reste.


Notamment, la loi « de Transformation de la Fonction Publique » du 6 août 2019 entraîne le remplacement des CT et des CHSCT par un organe unique, le “Comité social d’administration”, la diminution du rôle des CAP, le développement de la contractualisation (notamment avec les “CDD de chantier”).


Il convient de rester extrêmement vigilant car les conséquences de ces réformes n’ont pas fini de se faire sentir et dès les premiers jours de la rentrée les personnels en ont constaté les effets néfastes.


Dans ce contexte, SUD éducation continuera de soutenir et d’œuvrer à l’amplification des mobilisations des personnels contre ces réformes et de communiquer sur leurs effets. Notons que le ministre a reculé sur les EPSF suite à la mobilisation dans le premier degré.


Combattre le projet de réforme des retraites, porter notre projet de société

 

Les retraites constituent un enjeu interprofessionnel qui concerne l’ensemble de la population. Nous pouvons espérer construire une mobilisation qui dépasse les carcans catégoriels bien qu’il faudra la construire dans les secteurs en partant des situations sectorielles. À ce titre, les personnels de l’Éducation nationale vont payer un lourd tribut si cette réforme passe.


Les retraites touchent à de nombreuses questions qui nécessitent de mettre en avant notre projet de société.
Dans ce cadre, nous porterons notamment dans nos interventions :

  • la lutte contre la précarité : les carrières hachées et les bas salaires touchant des retraites largement amputées
  • la lutte contre le sexisme : les femmes ont de nombreuses discontinuités dans leur carrière à cause de la précarité et de l’inégalité, dont la charge de l’éducation, qui repose d’abord sur elles. Leurs salaires sont en général plus bas. Comme la pension sera calculée sur toute la carrière, elles subiront une baisse de pension par rapport à la situation actuelle (qui la calcule sur le salaire ou les meilleurs années). À cela s’ajoute l’inquiétude sur les pensions de réversion alors que celles-ci permettent aujourd’hui de limiter l’écart de pension entre hommes et femmes.
  • la solidarité intergénérationnelle contre le projet de société du gouvernement.

Après la réussite de la grève du 13 septembre à la RATP et l’appel de l’intersyndicale à une grève illimitée à partir du 5 décembre, cette date serait un point de départ pour une grève reconductible dans certains secteurs. Plusieurs organisations syndicales ont d’ores et déjà déposé un préavis de grève reconductible à partir de cette date.


Dès maintenant et sans faire l’impasse sur des dates de mobilisation en novembre, SUD éducation appelle les personnels à se mettre en grève le 5 décembre et à mettre en débat dans les assemblées générales sa reconduction, dans l’objectif de construire un vaste mouvement interprofessionnel.

Pour cela, SUD éducation entend :

  • construire la mobilisation par des campagnes d’information, de sensibilisation
  • réunir les forces syndicales et plus largement le mouvement social (associations, collectifs, gilets jaunes, etc.) pour gagner, tout en construisant une mobilisation unitaire partant des situations sectorielles
  • rassembler une intersyndicale la plus large possible dans son secteur. Dans la perspective du 5 décembre, l’action intersyndicale ne doit pas qu’être “de papier” mais se déployer sur le terrain, par des heures d’information syndicale, des tournées syndicales communes.

Il s’agit de faire échec au projet du gouvernement et d’obtenir pour toutes et tous :

  • un taux de remplacement à 75 % des dix meilleures années ou du dernier indice,
  • une durée de cotisation de 37 ans et demi,
  • pas de pension inférieure au smic,
  • l’égalité entre les hommes et les femmes au travail comme dans la retraite,
  • départ à 60 ans, à 55 ans pour les métiers pénibles, pas de recul sur les droits acquis.

De plus, l’Union syndicale Solidaires est engagée actuellement dans la campagne contre la privatisation d’ADP (Aéroports de Paris). La fédération SUD éducation s’impliquera dans cette campagne dans son secteur.
Enfin, la fédération SUD éducation soutient les grèves climat du vendredi (depuis mars 2019) et les mobilisations en faveur de la justice sociale et climatique en déposant des préavis de grève et en appelant à participer aux manifestations. SUD éducation revendique le droit de la jeunesse à faire grève et à manifester en France ! Partout dans
le monde les étudiant-e-s, lycéen-ne-s et habitant-e-s se mobilisent pour des changements politiques majeurs, pourtant la France s’est illustrée en réprimant violemment les marches mondiales pour le climat. Cela s’ajoute aux nombreuses exactions policières, aux entraves au droit de manifester et aux condamnations de manifestant-e-s que nous dénonçons avec fermeté.


Télécharger la motion