Comité Départemental de l'Education Nationale du Calvados

Lundi 16 novembre 2020

 

Déclaration liminaire commune

 

Monsieur le Préfet,


Pour la semaine 44, selon les chiffres de Santé publique France, sur les 14201 infections détectées dans le Calvados, 1444 concernent les 10-19 ans et 59 les moins de 9 ans. Pour l’essentiel, ces deux classes d’âge sont scolarisées, de l’école maternelle au lycée. Certains parmi les plus âgés fréquentent encore nos établissements en BTS ou en CPGE.
Le 10 novembre, les organisations syndicales de l’Education nationale dans leur majorité ont appelé à la grève, soutenues dans ses revendications principales par la FCPE.
En effet, notre appréciation de la situation est commune. Nous dénonçons l’impréparation de l’Education nationale à l’approche de la seconde vague. Différents protocoles sanitaires se sont succédé depuis mai, qui se voulaient adaptés à la conjoncture, mais à aucun moment, la situation que nous traversons n’a été envisagé sAérieusement. La rentrée de septembre ne pouvait être normale, nous dénonçons cette imprévoyance.
Les conditions d'accueil des élèves ne sont pas satisfaisantes et les protocoles ne peuvent être réellement respectés. Nous dénonçons du reste le « dans la mesure du possible.» Ce qui est préconisé doit être mis en place.
Quelle est la raison de ce « dans la mesure du possible », ne serait-ce pas les effectifs trop nombreux, le bâti scolaire mal adapté, les sanitaires en nombre insuffisant et souvent défectueux, les lieux de restauration scolaire trop exiguës, empêchent les équipes pédagogiques, les vies scolaires, le personnel territorial, de faire correctement appliquer les gestes barrières ?
De plus, le confinement de mars à mai 2020 a continué de creuser les inégalités et a augmenté les difficultés scolaires. La gestion de cette difficulté scolaire a connu la même impréparation avec ordres et contre-ordres alors qu'elle nécessite urgemment un engagement fort.
Nous dénonçons cet état de fait depuis des mois et demandons aux pouvoirs publics d’engager des dépenses pour pallier ces dysfonctionnements : embaucher du personnel pour encadrer les élèves en particulier dans des tiers lieux, renforcer le réseau d'aide et embaucher du personnel éducatif, effectuer le nettoyage des locaux, installer des sanitaires mobiles, distribuer des masques gratuits aux enfants... Dans cette crise, il ne faudrait pas que l’Etat et les collectivités territoriales se renvoient la balle sur les dépenses à engager. Nous interpellons à ce sujet les élu.e.s des collectivités représentées au CDEN. La gestion de la crise ne peut se faire à moyen constant. A ce jour, aucune dépense particulière n'a été engagée et le ministère ne propose rien d'autre qu'un mi-temps pédagogique aux élèves et cela uniquement pour les lycées.

 

Compte rendu de SUD Education 14

 

A venir


Déclaration commune

Compte rendu de SUD Education Calvados


Compte rendu de SUD Éducation Basse-Normandie et Solidaires

Commission Administrative Paritaire Académique des Psychologue de l'Education nationale
avancement à la classe exceptionnelle et à l'échelon spécial - 3 juin 2020

 

 

Compte rendu - CAPA des Psychologues de l’Éducation Nationale - 3 juin 2020

 

 

Ordre du jour :

  • Tableau d’avancement pour l’accès à la classe exceptionnelle – Année 2020
  • Tableau d’avancement pour l’accès à l’échelon spécial – Année 2020
  • Questions diverses

 

En préalable :

Mme Delaune (FSU) demande pourquoi Mme Galbert, élue CAPA, n’est pas autorisée à siéger à cette CAPA.


Mr Leyoudec (chef de la division des personnels enseignants de Caen) nous informe que ne peuvent siéger à cette CAPA que les élus qui sont dans un grade proche ou qui ont atteint la classe exceptionnelle pour traiter de ces promotions. Il peut y avoir des personnes élues invitées au titre d’expert quand on n’a pas de personnes de ce grade dans une CAPA.


Noëlle Le Maulf (SUD Education) : En tant que représentant des personnels, Mr Bazire et moi-même déplorons l’absence d’élu-es CAPA à cette commission pour la seule raison qu’ils - elles sont en classe normale. Nous souhaitons que l’ensemble des élu-es CAPA soient associé-es lors de toutes les commissions dont celle concernant l’accès à la classe exceptionnelle. Il serait important que ce soit le statut de l’élu qui prime sur la catégorie à laquelle il appartient.


Noëlle Le Maulf (SUD Education) souhaite poser une question :
Même si nous sommes attaché-es à retrouver des CAPA en présentiel, en attendant, nous vous demandons de permettre aux suppléant-es d’assister aux visioconférences étant donné que cela n’implique pas de frais de déplacement.

 

Mr Leyoudec (chef de la division des personnels enseignants de Caen) : C’est trop compliqué pour la gestion de la visioconférence car il y a trop de personnes dans certains corps et les règles doivent être les mêmes pour l’ensemble des corps. Il serait difficile d’organiser des CAPA en visioconférence où siègent près de 40 personnes si on y ajoutait les suppléants. Les suppléants ne peuvent être présents que si le titulaire est absent.

 

1 - Tableau d’avancement pour l’accès à la classe exceptionnelle – Année 2020

 

Mr Leyoudec (chef de la division des personnels enseignants de Caen) :


Pour l’année 2020 :Nous avons 13 personnes promouvables au vivier 1 :

  • 8 femmes et 5 hommes
  • 10 spécialités EDA et 3 spécialité EDO
  • et 1 personne promouvable au vivier 2.

Mais il n’y a aucune promotion pour l’année 2020 que ce soit au vivier 1 ou au vivier 2


Mme Delaune (FSU) demande pourquoi il n’y a aucune promotion à la classe exceptionnelle cette année.


Mr Leyoudec (chef de la division des personnels enseignants de Caen) : Le contingent total des promotions à la classe exceptionnelle pour l’année est décidé nationalement et en lien avec la loi de finance. Cette année, l’enveloppe a été réduite. Ensuite la répartition des promotions entre les académies se fait en lien avec le nombre d’élèves et le nombre de personnels dans l’académie (poids de l’académie/ au national).


Mme Le Maulf (Sud Education) : Les départs en retraite permettent ils de libérer des places pour des promotions à la classe exceptionnelle.


Mr Leyoudec (chef de la division des personnels enseignants de Caen) : les départs en retraite ne modifient pas le contingent de promotion pour l’année au niveau de l’académie étant donné qu’il est national puis réparti par académie.


Mme Le Maulf (Sud Education) : Quel est le nombre et le pourcentage de psychologues qui accèdent à la classe exceptionnelle et je souhaiterais aussi qu’on puisse nous faire parvenir les chiffres pour la hors classe.


Mr Leyoudec (chef de la division des personnels enseignants de Caen) Nous vous indiquerons dans le compte rendu le nombre de psychologues à la classe exceptionnelle actuellement.


Mme Le Maulf (Sud Education) : Dans la CAPA du 11/01/2020, Mr Collin justifiait de l’aspect élitiste au niveau de la classe exceptionnelle que « l’excellence n’est réservée qu’à un petit nombre, tout le monde ne peut y prétendre. Mais les collègues qui reçoivent des appréciations « très satisfaisant » ou « satisfaisant » n’en restent pas moins de très bons professionnels ». Donc tout le monde est très bon professionnel mais tout le monde n’aura pas le droit au même salaire en fin de carrière et pourtant ce serait bien nécessaire.


Un questionnement perdure dans ce système élitiste : En effet la classe exceptionnelle semble mettre en valeur l’ensemble d’une carrière, on se demande réellement quels sont les critères pour dire qui a une carrière exceptionnelle ou qui ne l’a pas et comment un inspecteur qui intervient parfois que sur la fin de la carrière d’un agent peut émettre un avis objectif sur ce dernier. Et donc pouvez-vous nous préciser les critères pris en compte ?


Mr Leyoudec (chef de la division des personnels enseignants de Caen) confirme que l’ensemble de la carrière est étudié pour donner un avis.

 

Mr Adam (IEN) : insiste lui aussi sur l’étude du dossier de l’agent et sur la prise en compte de l’ensemble de la carrière.


Mme Le Maulf (Sud Education) :J’expose deux exemples où l’avis de l’IEN de circonscription ne semble pas refléter la carrière de l’agent et montre le poids de la fin de carrière et du jugement du dernier IEN qui apporte l’avis pour la classe exceptionnelle. Les avis parfois laissent un goût amer pour les professionnels qui ont fait une carrière de qualité et qui se voient tout d’un coup désavoués à la fin et sans raison objective. Ces deux exemples nous confortent dans notre positionnement :


A SUD EDUCATION nous sommes toujours opposé-es à la rémunération au mérite et à l’avancement au mérite, nous revendiquons encore et toujours :
Que la progression des carrières soit déconnectée de tout jugement hiérarchique.


Mr Leyoudec (chef de la division des personnels enseignants de Caen) me fait savoir qu’aucun avis sur les agents ne doit être évoqué et étudié dans cette CAPA car il n’y a pas eu de contestation de la part des agents.


Mr Leyoudec (chef de la division des personnels enseignants de Caen) : Mme la Rectrice me charge de remercier les personnels pour l’investissement qu’ils ont fait preuve dans la mise en œuvre de la reprise de l’école dans ce contexte difficile et dans la mise en œuvre du protocole nécessaire à cette reprise.

 

2 - Tableau d’avancement pour l’’accès à l’échelon spécial – Année 2020

 

Mr Leyoudec (chef de la division des personnels enseignants de Caen) :


Trois personnes sont promouvables à l’échelon spécial

  • Deux femmes et un homme
  • Deux EDO et un EDA

Le contingent de promotion est de deux pour l’année 2020.


Deux femmes EDO sont promues

  • Mme Pascale Colombo (CIO)
  • Mme Françoise Collon (CIO)

Pas d’intervention

 

3 – questions diverses

Pas de questions diverses

 


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Déclaration et compte rendu de SUD Éducation Basse-Normandie et Solidaires

Commission Administrative Paritaire Académique des Psychologue de l'Education nationale
13 mai 2020

 

 

Déclaration liminaire - CAPA des Psychologues de l’Éducation Nationale - Mercredi 13 mai 2020

 

Lundi 4 mai, le ministère de l’Education nationale mettait en ligne une circulaire pour organiser le retour dans les écoles et établissements des élèves et des personnels de l’éducation nationale (enseignants, AESH, AED, CPE, psychologues de l’EN,...)

 

Tout le monde souhaite voir réouvrir les écoles et sortir d’une situation où l’ensemble des élèves subit les conséquences de la crise et où les inégalités scolaires se creusent. Mais les conditions ne sont pas réunies pour une reprise sereine de l’école. C’est pourquoi, depuis cette circulaire, SUD Education dénonce cette ouverture prématurée des écoles et souligne le danger à les rouvrir alors que le président de la République a lui-même anticipé le maintien d’une situation de risque sanitaire nécessitant la poursuite de la plus grande vigilance.


Aujourd’hui il reste toujours irréaliste d’accueillir les élèves dans des conditions sanitaires optimum qui répondent aux préconisations, déjà à minima, du conseil scientifique.


Cette précipitation à faire retourner les élèves en classe n’a rien de pédagogique. L'idée de dévoiement des enseignants me semble très importante et à souligner En effet, les élèves peuvent avoir des enseignements différents en fonction de leur présence en classe ou chez eux.


A l’école, le rôle de l’enseignant est dévoyé et pourra avoir des conséquences psychologiques sur le personnel et les enfants : accueillir des enfants en devant leur interdire de faire tout ce qu'on les a fortement incité à faire auparavant est un message complètement paradoxal (jouer ensemble, partager, se donner la main, coopérer, etc...).


Au-delà d’une organisation dont la charge retombera encore sur les équipes pédagogiques, cela montre bien que l’école se transforme essentiellement en lieu d’accueil.


Il s’agit bien de faire retourner en classe en priorité les élèves les plus jeunes, c’est à dire avant tout de remettre les parents au travail afin de relancer l’économie du pays. On assiste donc à une rentrée économique plus que pédagogique. Le ministre Blanquer est responsable des risques qu’il fait encourir aux personnels, aux élèves, et aux familles, ainsi que du climat anxiogène que cette circulaire contribue à aggraver dans le contexte de cette pandémie.


Cette situation est source de beaucoup d’anxiété chez les enseignants et les autres personnels travaillant dans les écoles ainsi que chez les enfants et les parents d’élève qui reviennent en classe. Nous dénonçons aussi la pression mise à tous les échelons sur les personnels pour qu’un maximum d’enfants soient accueillis dans les écoles mais plus particulièrement dans certaines circonscriptions. Des maires ont pris la décision de ne pas ouvrir les écoles de leur secteur par principede précaution et des parents ont aussi fait le choix de ne pas remettre leur enfant à l’école à la fois pour des raisons sanitaires mais aussi en voyant les contraintes que génèrent le respect du protocole sanitaire indispensable à la reprise.


Mais laisser le libre choix aux parents de remettre ou non leur-s enfant-s à l’école met tout le monde en porte à faux : les parents qui peuvent culpabiliser, les enseignants qui ne savent plus où donner de la tête en assurant à la fois le présentiel et le distanciel et les élèves eux-mêmes dont on perturbe davantage les repères.

 

De ce fait peu d’élèves ont été accueillis dans les écoles et encore moins les élèves les plus éloignés du scolaire. Cela a facilité cette reprise progressive et permis de mesurer les difficultés qui découlent de cette organisation.


Si en élémentaire, les mesures préconisées sont pour le moment respectées dans le cadre de la classe, c’est très difficile de faite respecter la distanciation physique pendant les temps informels (récréation, temps du midi), en particulier pour les élèves de grande section de maternelle ou par exemple pour les enfants qui ont besoin de contact dans la relation.


Dans cette nouvelle organisation, le rôle de la maternelle est totalement dévoyé et nous parait inopérant pour permettre aux enfants de s’épanouir et cela aura un impact certain sur leur scolarisation future et on peut se demander quels effets psychologiques en découleraient.


Nous les psychologues, les personnels sociaux ou de santé de l’Education nationale en nombre bien insuffisant (ex : en moyenne un médecin pour 13000 élèves, un psychologue pour 2000 élèves, ...) ne pouvons recevoir les familles (les parents ne peuvent entrer dans les écoles) ou les enfants (ils ne peuvent sortir de leur classe) et donc continuons de devoir travailler en distanciel avec les familles et les enfants dans une période où notre rôle semble indispensable et même souligné par le ministre. Ce travail en distanciel est difficile pour beaucoup de familles et limite la demande d’aide ou d’accompagnement.


Il faut noter que nous sommes nombreux dans nos bureaux à ne pas avoir de matériel informatique permettant de travailler en distanciel pour faire ces accompagnements ou participer aux réunions en visioconférence.


Dans ce contexte :
Nous sommes inquiets de l’augmentation des effectifs dans les écoles dans les semaines à venir et demandons qu’aucune pression ne soit faite sur les familles et les personnels pour augmenter les effectifs dans les écoles. Nous demandons qu’un bilan tant sanitaire que sur les incidences psychologiques sur le personnel et les enfants soit fait avant toute montée en puissance de ce dispositif de retour progressif à l’école.


Pour la maternelle sans contact physique, sans coin jeux, nous demandons de ne pas
envisager le retour des petites et des moyennes sections. N’ajoutons pas de l’anxiété à celle déjà présente dans la période actuelle. Et il est indispensable de se poser la question si le retour en classe est vraiment bénéfique pour les grandes sections.

 

Les représentant·es Sud Éducation en CAPA : Noëlle Le Maulf (14) et Stéphane Bazire (50)

sudeduc14@free.frexte

 

 

Déclaration de Sud éducation Basse-Normandie du 13 mai 2020 - Tableau d’avancement à la Hors classe


A Sud Education, nous dénonçons toujours le système actuel des entretiens de carrières qui donnent lieu à une appréciation finale basée sur une certaine subjectivité, des quotas dans l’attibution des avis et qui figent dans le temps l’avis qui en découlent (dans le classement présenté pour l’accès à la « hors classe », nous retrouvons des collègues qui sont pénalisées pour longtemps par ce système).
le système actuel est pire que l’ancien, car soclé sur des compétences subjectives et nous en dénonçons les dérives négatives.

A Sud Education, nous sommes toujours opposé-es à la rémunération et à l’avancement au mérite, nous revendiquons encore et toujours :

  • Que la progression des carrières soit déconnectée de tout jugement hiérarchique,
  • L’amélioration de nos pratiques professionnelles soit basée sur la coopération et le travail en équipes

 

Compte rendu de la CAPA des Psychologues de l’Éducation Nationale - Mercredi 13 mai 2020

 

 

Ordre du jour

 

1 – Approbation du procès verbal de la CAPA du 12 février 2020
2 – Tableau d’avancement à la Hors classe
3 – Congés de formation professionnelle
4 - Questions diverses

 

Compte rendu

 

Une déclaration préalable a été faite par SUD Éducation sur la réouverture prématurée des écoles (déclaration jointe).


1 – Compte rendu de la CAPA du 12 février 2020
Approbation du compte rendu de la CAPA du 12 février 2020 : aucune remarque n’est faite.
Le compte rendu est approuvé par l’ensemble des membres de la CAPA.


2 – Tableau d’avancement à la Hors classe
50 psychologues sont promouvables, 49 agent·es qui ont eu un troisième entretien de carrière et 1 agent qui n’a pas eu cet entretien car en congé longue durée -> un avis satisfaisant lui a été attribué.


Il y a 48 femmes (96%) et deux hommes (4%)
27 sont en CIO et 17 sont des psychologues EDA
1 agent est à l’ONISEP et 1 sur zone de remplacement et trois affectations « autre ».
31 dans le département du Calvados, 16 dans la Manche, 5 dans l’Orne, 1 St Pierre et Miquelon.

Le contingent de promus est de 9
Six modifications de barèmes nous sont signifiées sans incidence sur les personnes promues
(-10 points car moins de 3 ans dans le 10 ème échelon).


Les agents promus ont des barèmes qui se situent entre 205 et 185 puis deux promotions pour un barème de 175 points :
Pour le choix de ces deux dernières promotions à égalité de barème avec d’autres agents, l’administration a privilégié l’équilibre Psy EDO/ Psy EDA et ensuite priorisé un avis excellent.


Intervention de Noëlle Le Maulf pour SUD Éducation :


A Sud Éducation, nous dénonçons toujours le système actuel des entretiens de carrière qui donnent lieu à une appréciation finale basée sur une certaine subjectivité, des quotas dans l’attribution des avis qui figent dans le temps l’avis qui en découle dans le classement présenté pour l’accès à la « hors classe ». Nous retrouvons des collègues qui sont pénalisées pour longtemps par ce système. Le système actuel est pire que l’ancien, car soclé sur des compétences subjectives et nous en dénonçons les dérives négatives.
A Sud Éducation, nous sommes toujours opposé-es à la rémunération et à l’avancement au mérite, nous revendiquons encore et toujours :

  • que la progression des carrières soit déconnectée de tout jugement hiérarchique,
  • que l’amélioration de nos pratiques professionnelles soit basée sur la coopération et le travail en équipes

Intervention de La FSU :
Mme Delaune –FSU- appuie la déclaration de Mme Le Mauf sur le fait que l’appréciation est figée pour plusieurs années.
Intervention sur le cas d’une psychologue née en 1956 et qui n’est toujours pas hors classe car son avis satisfaisant est figé et ne lui permet pas d’accéder au haut du tableau. Elle a eu une carrière avec un certain nombre d’années en GRETA et donc se trouve pénalisée. Il a pourtant été dit que normalement chaque agent doit pouvoir partir à la retraite avec l’accès aux deux grades.Mme Fenouillière pour le SGEN CFDT intervient aussi pour appuyer ce dossier.


Intervention de Mme Eudier pour l’administration : cette agente est entrée par le biais d’un concours réservé et a débuté tardivement dans l’Éducation Nationale après
un changement de carrière et c’est ce qui l’a pénalisée.
Néanmoins, cette personne a prévu de partir à la retraite dans deux ans donc nous étudierons son dossier l’année prochaine pour lui permettre si possible cet accès à la hors classe.


Mme Fenouillière - SGEN CFDT- souhaite que les critères d’attribution de la hors classe apparaissent bien dans le compte rendu justement pour faire apparaître les personnes qui sont proches de la retraite car il y a beaucoup de collègues qui s’interrogent sur la manière dont ça se passe et il y a un sentiment d’injustice.


Mme Eudier rappelle les critères :
• Ancienneté
• Avis du recteur
• Équilibre H/F
• Équilibre EDO/EDA
• Étude particulière des personnes qui partent en retraite.


3 – Congés de formation professionnelle – rentrée 2020
Deux personnes ont demandé un congé formation :
Un seul congé formation peut être attribué pour la rentrée 2020.
Le congé formation est à une personne qui poursuit sa formation, elle a eu un congé formation de 10 mois en 2019 – 2020 et obtient deux mois de congé formation pour l’année 2020 – 2021.
Pour la deuxième personne, c’est sa première demande de congé formation et il n’est pas possible d’attribuer un autre congé formation.


4 – Questions diverses posées par la FSU
• Questionnement sur les mesures sanitaires : problème pour avoir des masques, du gel hydro alcoolique dans les CIO, pour les psychologues
• Demande par rapport aux frais de mission non pris en charge (suivant le secteur)ou insuffisamment pris en charge pour les psychologues EDA.


Mr Leyoudec – chef de la division des personnels enseignants - pour l’administration :
Pour les frais de déplacements, ce sont des questions d’ordre budgétaire et ce sont les IA DASEN qui sont ordonnateurs de ces dépenses et recettes.
Il est donc nécessaire de relayer cette question sur le plan départemental par le biais d’un courrier.


Noëlle Le Maulf – SUD Éducation –
Qu’en est-il de pouvoir obtenir du matériel informatique opérationnel en particulier dans cette période où nous travaillons essentiellement en distanciel ?


Mr Leyoudec – chef de la division des personnels enseignants - pour l’administration :
Il est nécessaire de voir avec les collectivités locales car il n’y a pas de ligne budgétaire au niveau rectoral dans ce domaine.


Les représentantes de la FSU et de SUD Éducation demandent que la prochaine CAPA soit en présentiel étant donné le faible nombre de personnes dans la CAPA (moins de 10).
Il nous est répondu que c’est une demande du ministère que les CAPA soient en distanciel et qu’il est possible qu’à l’avenir une CAPA sur deux soit en distanciel pour éviter à des personnes de faire beaucoup de kilomètres pour peu de temps de réunion.
La prochaine CAPA sera en distanciel le 3 juin 2020 – Tableau d’avancement à la classe exceptionnelle


Les représentant·es Sud Éducation en CAPA : Noëlle Le Maulf (14) et Stéphane Bazire (50)
sudeduc14@free.fr

 


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