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Luttes

Communiqué de SUD Éducation et Solidaires

École inclusive : un projet délétère

pour les élèves et les personnels

 

Les annonces du gouvernement le 11 février sur l’école inclusive confirment les inquiétudes de SUD éducation. Il s’agissait de la restitution de travaux d’« experts » sans que la parole des personnels ne soit entendue à un quelconque moment. Derrière un discours qui se prétend au service des élèves, ces mesures constituent des régressions importantes tant pour les personnels que les usager-e-s.

 

Un vrai statut pour les AESH

 

Les accompagnant-e-s d’élèves en situation de handicap (AESH) revendiquent depuis de nombreuses années un vrai statut avec la reconnaissance de leur spécificité professionnelle pédagogique et éducative. La réponse du gouvernement est d’exploiter davantage ces personnels précaires en augmentant les amplitudes horaires, leurs missions et en dédoublant les employeurs entre Éducation nationale et Collectivités territoriales. Le gouvernement fait semblant de croire que le poste d’AESH concerne les personnes qui chercheraient « un complément de revenu », alors qu’il recouvre les savoir-faires d’un véritable métier et que les personnels qui l’exercent, très majoritairement des femmes, n’ont pas d’autres sources de revenu. SUD éducation revendique la titularisation des AESH et leur maintien au sein de l’Éducation nationale à temps plein : comme membres à part entière des équipes éducatives, avec une vraie formation initiale et continue et un salaire à la hauteur des exigences du métier.

 

Une formation solide pour tous les personnels

 

Les enseignant-e-s spécialisé-e-s : Depuis de nombreuses années l’enseignement spécialisé est attaqué, comme le montre la suppression des réseaux d’aide ou des spécialités. Le gouvernement veut nous faire croire que les besoins spécifiques des élèves disparaîtraient par le miracle de l’inclusion, économisant au passage des postes d’AESH, des postes d’enseignant-e-s spécialisé-e-s, des structures adaptées avec des conséquences graves pour les élèves et de la souffrance au travail pour les personnels. Le ministère se prépare à attaquer de nouveau le statut des enseignant-e-s, puisque les rapports publiés préconisent d’« assouplir le statut » des personnels enseignants. 12/02/19 Si SUD éducation revendique depuis longtemps une solide formation de tous les personnels, c’est pour compléter le travail des personnels spécialisés, qui ne peut pas se réduire à un saupoudrage d’intervention de personnes dites ressources, sur le modèle des Pial (pôles inclusifs d’accompagnement localisé) mis en place par le gouvernement.

 

Maintien du pouvoir de décision de la MDPH

 

L’application de la loi de 2005 n’est déjà pas à la hauteur : manque de places dans les structures spécialisées, manque d’ AESH, nombre d’heures d’accompagnement insuffisantes, disparition des personnels médicosociaux et des psychologues de l’Éducation nationale, perspectives d’orientation réduites après le collège aggravées par la réforme des lycées professionnels (réduction du nombre des cap, augmentation du nombre d’élèves par classe). L’Éducation nationale, niant la réalité du handicap, prend la main sur les décisions d’attribution des heures d’accompagnement. Elle veut faire ainsi des économies, donner ce pouvoir à des personnels sans qualification médicale et renforcer le pouvoir managérial des chefs d’établissement. SUD éducation revendique le maintien du pouvoir de décision dans l’instance indépendante qu’est la MDPH et l’augmentation de son budget de fonctionnement à hauteur des besoins.

 

SUD éducation revendique :

 

À rebours de ce projet guidé par le seul désir de maquiller l’austérité budgétaire sur le dos des élèves en situation de handicap et des personnels qui les accompagnent, SUD éducation revendique :

 

➢ L’augmentation du nombre de personnels spécialisés (enseignants, AESH) et de personnels médico-sociaux et d’orientation.


➢ Une sérieuse formation au handicap pour tous les personnels ➢ La titularisation immédiate des aesh à temps complet.

 

➢ La reconnaissance des besoins spécifiques des élèves en situation de handicap en termes d’espaces et de temps dédiés.


➢ Le maintien des prérogatives de la MDPH.

 

SUD éducation appelle l’ensemble des personnels à se mobiliser pour la défense d’une école vraiment inclusive.


Télécharger la déclaration



Pétition : Restriction droits syndicaux concernant les stages de formation syndicale


ou quand la DSDEN du Calvados veut empêcher les collègues de bénéficier d’un droit fondamental !

 


Depuis l'année dernière l'administration impose une règle nouvelle dans l'organisation des stages de formation syndicale. L'administration s'appuie sur l'article 2 qui  régit l'organisation de ces formations pour nous imposer un contingent très limité de collègues pouvant bénéficier de ces formations. Ce texte, qui limite à 5 % des  personnels autorisés à participer à une session de formation au prorata des résultats des élections professionnelles, n'était jusqu'alors pas appliqué. Outre le droit  d'usage qui nous permet d'affirmer que cette nouvelle application est vécue comme une restriction très sévère du droit syndical, ce texte va à l'encontre de la loi qui  affirme que chaque fonctionnaire peut bénéficier de 12 jours de formation par an. Si l'argument utilisé est celui de la difficulté à remplacer les collègues qui partiraient en  stage, force est de constater que l'administration se refuse à nous communiquer les nécessités de service qui auraient pu ne pas être tenues ces dernières années et  refuse même de dialoguer avec les organisations syndicales pour permettre la tenue de stages sur des moments où les moyens de remplacements le permettraient.

 

Cette nouvelle restriction du droit syndical vient s'ajouter à celle déjà mise en place il y a 4 ans, par le nouveau décret sur l'organisation des réunions d’information  syndicale (RIS), qui devait permettre leur mise en place sur temps de travail. L'application stricte de ce nouveau décret, malgré des discussions âpres, n'avait pas permis  la mise en place de ce nouveau droit. Les collègues ont pu constater l'impossibilité de participer à ces réunions. Non satisfaite de réduire le droit à l'information  syndicale, l'administration voudrait également imposer les temps sur lesquels nous pourrions déduire ce temps d'information syndicale.

 

N'y aurait-il pas volonté de  l'administration d'empêcher les échanges entre collègues, voire de nous faire taire…. Peut-être, au vu des annonces du ministre sur la liberté d'expression car le ministre  Blanquer a manifestement un problème avec la liberté d’opinion des fonctionnaires et son corollaire, leur liberté d’expression. Il a ainsi introduit dans l’article 1  du projet de loi « Pour une école de la confiance » un article qu’il comptait utiliser pour museler les enseignant-e-s.

 

Mais non, les organisations syndicales défendent sans faillir la liberté d’expression des personnels de l’éducation et rappellent que les personnels qui n’ont pas de  responsabilité hiérarchique ne sont pas soumis au  devoir de réserve. Nous rappelons qu’il est parfaitement possible pour les personnels de s’exprimer publiquement, y compris à destination des parent-es d’élèves sur  les conditions de travail et d’enseignement ainsi que sur les réformes libérales et réactionnaires du ministre Blanquer, le Conseil d’État a d’ailleurs retoqué cet article de  son projet de loi « pour une école de la confiance » qui tendait à museler la parole des personnels de l’éducation nationale.

 

Revendiquons le droit à la formation syndicale pour toutes et tous et signons la pétition intersyndicale et unitaire demandant le retour possible des départs en stage sans limitation de quota !

 


Faire signer la pétition


RÉUNION D'INFORMATION SYNDICALE - Acte III

 

Vous avez été d'une centaine à répondre à l'appel intersyndical ce mercredi 23 janvier. De nombreuses revendications se sont exprimées. Il faut maintenant les formaliser et organiser nos actions tous et toutes ensemble. Ne nous laissons plus écraser par nos chef-fes et relevons la tête du guidon. La DSDEN n'a pas souhaité nous rencontrer, nous lui rappellerons que nous sommes là et décidé-es à nous faire respecter.

SUD Éducation et l'ensemble des organisations syndicales représentatives du département (SNUipp, CGT éduc'action, SGEN CFDT et SE-UNSA) du Calvados vous invitent à venir échanger et débattre lors d'une réunion syndicale unitaire:

Mercredi 06 février à 10h30

à l'école Boisard à Hérouville-saint-clair A 12h, rejoignons les AESH pour un pique-nique festif devant la DSDEN

 

Uni-es et solidaires pour la défense de nos acquis et exiger de bonnes conditions de travail !
Toutes et tous ensemble pour se faire entendre à la DSDEN et prendre le temps d'échanger ensemble !


Et n'oubliez pas, cette réunion est déductible de vos 108h :

Vous trouverez ci-joint un modèle de lettre à envoyer à votre IEN 48h avant la réunion que vous voulez annuler :


Télécharger le communiqué de presse du 23 janvier