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Luttes


L'assemblée locale de Caen des États généraux des migrations (« EGM ») dénonce les difficultés que rencontrent les personnes étrangères pour faire renouveler leurs titres de séjour ou pour déposer des premières demandes de titres.


La préfecture organise actuellement les prises de rendez-vous (obligatoires) selon deux modalités principales :

- Rendez-vous par internet pour les renouvellements et les premières demandes de cartes de dix ans : Le renouvellement d'un titre de séjour doit être demandé dans les deux mois qui précèdent son expiration. Les demandes de rendez-vous doivent être faites par internet, mais le site dédié ne fonctionne qu'un quinzaine de minutes le lundi matin : le reste de la semaine, les personnes sont invitées à réessayer de prendre rendez-vous « ultérieurement » !

Ces personnes se trouvent par conséquent en rupture de séjour, avec diverses conséquences possibles :
- perte d'emploi, arrêt de formation en cours, interruption d'inscription à Pôle-emploi,

  • interruption des droits sociaux, perte de revenus puis de logement …
  • Demandes de rendez-vous au guichet pour le dépôt d'une première demande de carte de séjour : des délais déraisonnables !

Les délais d'attribution des rendez-vous, qui étaient déjà de plusieurs mois, s'allongent régulièrement, et sont actuellement de l'ordre de six mois ou plus, que ce soit pour une première carte de séjour pour raison familiale, pour raison médicale, ou de travail.

Ex : délai actuel pour une carte de séjour pour raison médicale : janvier 2020 !

La longueur de ces délais induit une très grande difficulté pour les étrangers à faire valoir leurs droits portant ainsi atteinte à leurs droits élémentaires - dont celui de voir examiner leur situation - et les maintient dans la précarité.

Face à ces constats récurrents, l'Assemblée locale de Caen des « EGM » a adressé début mai un courrier au préfet, en lui demandant d'être reçue afin de connaître les solutions qu'il envisage pour mettre fin à ces dysfonctionnements.

Nous avons souligné que, par ces pratiques dilatoires, la préfecture, administration qui se devrait d'être exemplaire, ne respecte pas plusieurs règles de droit :

·         Elle remet en cause le principe de libre accès au service public , il s'agit là d'une discrimination, au moins indirecte, à l'égard des personnes étrangères.
·         La préfecture,  ne respecte même pas les engagements du « référentiel Marianne », charte de bon fonctionnement de l'administration !

A ce jour, aucune réponse de fond n'a été apportée à notre courrier ni à notre demande de rendez-vous.
Afin de soutenir les personnes étrangères ainsi lésées dans leurs droits élémentaires, l'assemblée locale de Caen des EGM appelle à un


 

RASSEMBLEMENT DEVANT LA PRÉFECTURE DU CALVADOS, RUE SAINT-LAURENT, LE MERCREDI 19 JUIN À MIDI.


Vous êtes tous et toutes invité(e)s à venir participer à ce rassemblement, afin de dénoncer le déni de droit opposé une fois de plus aux personnes étrangères.
Une banderole sera préparée par l'Assemblée locale des « EGM » ;  il est demandé qu'aucune autre banderole, drapeau ou autre signe d'appartenance ne soit déployé.




Les associations et collectifs membres des « EGM » de Caen


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Communiqué de SUD Éducation Calvados et Solidaires

Gestion-Administration dans l’académie de Caen  à la rentrée 2020 :
20 postes de profs en moins, 150 places supprimées pour les élèves

 



SUD Education, ainsi que certaines organisations syndicales, ont été convoquées par le rectorat de Caen à un groupe de travail sur le devenir des sections « Gestion-Administration » dans l’académie de Caen. Cette réunion s’est résumée à une série d’annonces de fermetures de sections dans plusieurs lycées professionnels et à la suppression de postes.


Les nouvelles annonces concernent pour la rentrée 2020 :

 

• Dans l’Orne :

 


Lycée Polyvalent Jean Guéhenno à Flers
Lycée Polyvalent Jean Monnet à Mortagne au Perche
Lycée Polyvalent Napoléon à L'Aigle

 

• Dans le Calvados :

Lycée Polyvalent Paul Cornu à Lisieux
Lycée Polyvalent Guillaume le Conquérant à Falaise (ex Lycée Guibray-Liard)


Dans le privé, un lycée de l’Orne et un lycée de la Manche voient aussi la fermeture de leur section.

 

Il faut savoir également, qu’à Avranches, la section ferme en juin 2019, à Camille Claudel la fermeture se fera dès la prochaine rentrée et qu’une demi-section a déjà été fermée à Victor Lépine à Caen.


Ces fermetures de sections s’accompagnent d’une vingtaine de suppressions de postes dans la matière « gestion-administration » (5 à Lisieux, 4 à Falaise, 4 à l'Aigle, 2 à Mortagne-au-Perche et 5 à Flers). Ces collègues vont devoir subir une reconversion. Aussi, SUD Education les invite à se rapprocher très rapidement du syndicat pour les accompagner. Autre conséquence de ces fermetures de sections, des suppressions de postes auront lieu aussi dans les matières générales (français-histoire-géo, maths-sciences, EPS etc…) si les DHG sont insuffisantes.  Mais le rectorat n’a pas fourni de chiffres pour éviter la grogne des personnels !
La casse de l’enseignement professionnel se poursuit inexorablement d’autant plus que le Rectorat n’envisage aucune création systématique de sections pour compenser les fermetures. Seuls les établissements possédant un dossier solide pourront envisager l’ouverture d’une nouvelle section.

SUD Education appelle tous les personnels à se mobiliser pour dénoncer la réforme de la voie professionnelle et à manifester leur colère en faisant grève le 17 juin 2019 lors des surveillances des examens.

 

 


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Communiqué de SUD Éducation Loire-Atlantique et Solidaires

Circulaire de rentrée 2019 : Infantilisation et autoritarisme

  • Mise au pas pédagogique et infantilisation

En guise de circulaire le ministre délivre ses instructions et les complète avec des recommandations pédagogiques très précises, transformant les enseignant·e·s de maternelle en simple exécutant·e·s. Il s’agit d’une véritable remise en cause de notre  professionnalisme et de notre liberté pédagogique. Remise en cause d’autant plus inquiétante que la pensée pédagogique du ministre se résume à transmettre les savoirs fondamentaux ou la confiance en soi (si, si on peut transmettre la confiance en soi, c’est le ministre qui le dit!) en dispensant les bonnes leçons ?! Plus que jamais, il devrait laisser faire les professionnels que nous sommes !!!

 

  • Formatage hiérarchique et pilotage par l'évaluation

L’année prochaine encore, l’ensemble de la formation continue sera consacrée aux mathématiques et au français en s’appuyant sur les seuls documents ministériels... Le ministre, tout en adoptant une posture pseudo scientifique et en invoquant la recherche, ne s'appuie que sur des rapports qu'il a commandités. À contrario, une réelle démarche scientifique de recherche demande de confronter les idées et de se nourrir des débats dans tous les champs disciplinaires : sociologie, sciences de l'éducation, sciences  cognitives et pas seulement une branche des neurosciences. Le ministre en appelle à la "mobilisation des cadres" pour faire appliquer ses injonctions pédagogiques et piloter les enseignant·e·s en fonction des résultats de leurs élèves aux évaluations nationales.

 

Une nouvelle fois, il fait preuve d'autoritarisme en imposant des évaluations conçues comme un instrument de propagande pour justifier l’idéologie réactionnaire qu'il défend en matière de pédagogie. Il continue à tourner le dos aux innovations portées par les  différents mouvements de pédagogies coopératives.

 

  • La fin des cycles

Pour asseoir son œuvre réactionnaire, le ministre tourne le dos aux cycles en imposant des « attendus » pour chaque année d’école élémentaire. Cela illustre bien là, la vision étriquée et le modèle transmissif qui sous-tendent toutes ces injonctions.

 

  • La fin de l’école maternelle

Outre le cadeau aux écoles privées sous contrat par le biais de l'obligation d'instruction à 3 ans, Blanquer déplace la pression scolaire dès le plus jeune âge. Ainsi, la course aux savoirs fondamentaux doit commencer dès la petite section pour préparer au CP.  Cela aura pour conséquence d'anticiper les réussites ou les échecs scolaires en confrontant de manière précoce les enfants à des attendus, des normes renforçant la logique de tri social de l'école. Les normes scolaires font office de « police » du développement des enfants, hiérarchisent les compétences qui sont attendues d’eux selon les domaines les plus spécialement rentables pour leur avenir scolaire et pour le monde de l'entreprise. L’école maternelle n’est plus une école à part entière avec ses objectifs propres  mais devient une école pré-élémentaire. Il y a là la certitude de nourrir bien des échecs scolaires.


SUD éducation rappelle à cette occasion que la circulaire de rentrée ne contient en ce qui concerne les pratiques pédagogiques que des « recommandations » qui par définition ne constituent pas des instructions.
SUD éducation appelle en conséquence les personnels à continuer à exercer le plein usage de leur liberté pédagogique.
SUD éducation continuera de s’opposer frontalement aux tentatives de mises au pas des personnels, et revendique la suppression des évaluations nationales imposées aux élèves, et aux personnels

 


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