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Déclaration de SUD Éducation Basse-Normandie

Comité d'Hygiène, de Sécurité et Conditions de Travail Académique du jeudi 18 octobre 2018

 

Monsieur le Président ou Madame la Présidente ? du CHSCT A de Basse-Normandie,


Lors du dernier CHSCT A les membres vous faisaient part de leurs inquiétudes quant à l'avenir des CHSCT. Ce qui, d’ailleurs, est vrai depuis la mise en place des CHSCT en 2012. Aujourd'hui, il n'y a plus à en avoir puisque l'instance se réunit uniquement par obligation institutionnelle.

 

Alors que des réorganisations permanentes orchestrées par les employeurs publics eux-mêmes dégradent fortement les conditions de travail des agent-es sans se préoccuper de leur santé, de leur sécurité et de leurs conditions de travail, les travaux de l'année précédente restent en suspens. Des préconisations  votées en CHSCT ne sont pas suivies :

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Rapport CAP 2022
Fonction publique:

la grande casse pour 30 milliards €

 

Le rapport CAP 2022 est le fil rouge de l’ardeur du gouvernement à vouloir casser la Fonction publique et les services publics pour une «Transformation publique» mode ultra libéral. Il a déjà trouvé sa déclinaison dans plusieurs administrations, au travers de nombre d’annonces ministérielles.


Ses 22 préconisations ont un seul but : baisser la dépense publique en créant «une administration plus agile, plus adaptable» débarassée de nombre de ses missions, ressources humaines allégées. 30 milliards d'€ d’économies sont attendues. Le numérique est avancé comme le moyen de «proposer un service public augmenté» Augmenté de quoi ? De missions abandonnées et de suppressions d’emplois ? Le rapport CAP 2022 préconise que l’Etat comme les collectivités et l’hospitalier délèguent à d’autres la mise en œuvre des services publics : «l’externalisation a toujours constitué l’une des manières de réaliser le service public» est-­il affirmé.


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Mayotte :

les étudiant-e-s interdit-e-s
d’études supérieures

 

À Mayotte, un nombre significatif de bachelièr-e-s et d’étudiant-e-s sont empêché-e-s de poursuivre leurs études supérieures ou n’ont pas accès à la filière de leur choix.


Les jeunes gens, mahorais ou étrangers, qui ont passé leur bac à Mayotte espéraient, pour la plupart, pouvoir poursuivre leurs études en métropole en raison de l’offre locale limitée tant en termes de places que de choix de formation malgré leur affectation dans Parcoursup.

 

En ce qui concerne les jeunes mahorais-es ayant obtenu leur bac, il et elles sont confronté-e-s aux mêmes difficultés que tou-te-s les candidat-e-s à l’accès aux études supérieures en France avec la mise en place de Parcoursup.

 

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