Luttes

Communiqué de SPC KIC CGT


Une victoire, mais la lutte continue !

 

La juge des référés du Conseil d’État suspend le décret sur le recalcul à la baisse des allocations des précaires au 1er juillet.

 

C’est un soulagement pour le million de chômeur·euses qui devaient subir une baisse de leurs droits.

 

Le conseil d’État ne s’est pas laissé abuser par les discours mensongers du gouvernement et de ses « experts » Aujourd’hui ceux-là s’en prennent à l’indépendance du juge, qui écrit : « les nouvelles règles de calcul pénaliseront de manière significative les salariés de ces secteurs, qui subissent plus qu’ils ne choisissent l’alternance entre périodes de travail et périodes d’inactivité ».

 

C’est une victoire pour nous, qui dénonçons depuis le début cette réforme et ses conséquences : nos arguments ont été entendus par la juge qui les reprend : la reprise de l’emploi est encore incertaine et ces incertitudes ne doivent pas profiter qu’au patronat qui voit ses sur-cotisations reportées.

 

Pourtant, la lutte continue jusqu’ à la suppression totale de la néfaste réforme Pénicaud : les autres baisses de droits ou les dispositions de contrôle et sanctions privatives de droits doivent être abrogées.

 

Alors que des dividendes accrus tombent dans la poche des actionnaires (+ 51 milliards cette année), que les milliardaires, les riches voient leur fortune augmenter, que ceci se fait par des vagues de licenciements, la priorité doit être une assurance chômage qui procure des « conditions convenables d’existence » (préambule de la constitution) à toutes et tous.

 

Nous appelons à continuer les mobilisations


Communiqué de SUD Éducation Calvados et Solidaires

La publicité, le sexisme et la consommation absurde n'ont rien à faire à l'école !


Monsieur le directeur académique,


Mesdames, Messieurs chargé-es des missions scolaires,

 

Nous tenons à vous alerter sur l’entrée en force de la publicité dans les établissements scolaires.

 

En effet, nombre d’élèves du département ont reçu à l’école un album panini UEFA 2021. Cet album a été distribué aux élèves mangeant à la cantine dans plusieurs écoles.

 

Outre le fait que, de manière générale, la publicité n’a pas sa place à l’école, d’autres éléments nous alarment dans cette affaire.

 

Premièrement, ce « cadeau » n’en est pas un : en effet, d’une part son financement, logiquement, est absorbé soit par la collectivité soit par les familles, d’autre part ce cahier est un simple support, à compléter avec des images, dont l’acquisition complète revient au minimum à 150€.

 

Deuxièmement, il ne s’agit pas d’une simple publicité : c’est l’incitation à la consommation sur un thème extrêmement populaire, le football masculin, dont l’écrasante couverture médiatique conditionne les élèves et leurs familles à l’achat.

 

Troisièmement, le coût écologique très important d’un tel produit (fabrication, transport, distribution) contredit les efforts faits dans les écoles sur la sensibilisation à la protection de l’environnement, inscrite comme vous le savez dans les programmes scolaires.

 

Quatrièmement, alors que le football est un sport également pratiqué par des femmes, seuls des hommes, qui plus est dans une image stéréotypée, sont une fois encore hyper visibilisés, élevés au rang de héros nationaux.

 

Cette démarche purement commerciale met de nouveau en question la sous-traitance de la restauration scolaire à des entreprises privées. Cela ouvre ainsi à deux battants la porte des écoles à la culture de consommation avec toutes ses nuisances: injustice, sexisme et destruction de l’environnement.

 

S’il s’agit d’un « cadeau » des industries de restauration scolaire, les communautés de communes doivent leur demander des comptes.

 

Nous vous demandons, mesdames, messieurs, de bloquer la distribution de publications marchandes de cet ordre. L’école n’est pas une entreprise, l’éducation n’est pas une marchandise.



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Communiqué de SUD Éducation Calvados et Solidaires

Assemblée Générale et GREVE LE 3 JUIN
POUR GAGNER DE NOUVEAUX DROITS

Affectation des AESH pour la rentrée 2021 :

il faut des fiches de vœux et des établissements/écoles de rattachement !

 

appel à la grève des AESH le 3 juin 2021 - SUD Education CalvadosLa fin de l’année scolaire approche et pour les personnels non-titulaires de l’Éducation nationale, c’est aussi un moment de stress : où vais-je être affecté-e l’an prochain ? Quand serai-je au courant de mon affectation ?

 

Les AESH sont trop souvent démunie-s face aux décisions arbitraires de leur hiérarchie. Avec les PIAL, leurs conditions d’affectation se sont dégradées puisque les AESH sont affecté-es dans les différentes écoles et établissements scolaires d’une zone géographique. Les difficultés quant aux affectations résultent de l’absence de statut pour les AESH : les personnels non-titulaires n’ont pas accès au mouvement, il n’y a pas de règles d’affectation transparentes et explicites
définies par une circulaire nationale comme c’est le cas pour les fonctionnaires. Elles et ils ne sont pas rattaché-e-s administrativement à un établissement scolaire et ne peuvent donc prétendre à des frais de déplacement quand elles-ils sont affecté-e-s sur plusieurs écoles, collèges ou lycées en même temps. Néanmoins, les services départementaux de l’Éducation nationale pourraient améliorer les conditions d’affectation des AESH.


SUD éducation revendique :
- la mise en œuvre de fiches de vœux pour que les AESH formulent leurs préférences d’affectation : 1 er degré, 2d degré, lieu d’affectation, public accompagné en fonction d’expériences/compétences spécifiques.
- des règles d’affectation transparentes afin d’en finir avec l’opacité des affectations ! Il en existe dans certaines académies pour les non-titulaires enseignant-es (en fonction de leur ancienneté, de leur volonté d’être maintenu-e sur leur poste...)
- le rattachement administratif, à une école ou un établissement scolaire permettant aux AESH de prétendre à des frais de déplacement en cas d’affectation sur plusieurs écoles, collèges ou lycées en même temps.

 

Gagner sur ces revendications, c’est possible !
SUD éducation appelle tou-te-s les personnels AESH à se mobiliser massivement le 3 juin pour obtenir un vrai statut intégré dans la Fonction Publique pour gagner de nouveaux droits et en finir, par exemple, avec les affectations arbitraires !


Jeudi 3 juin, en grève pour un vrai statut, un vrai salaire !
9h30 : AG - maison des syndicats, 9 rue du colonel Rémy à Caen
11h30 : Rassemblement devant la préfecture de Caen - Apéro
(boissons fournies par les syndicats) / Pique-nique (apportez votre repas)


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