Luttes

Communiqué de SUD Éducation Calvados et Solidaires

Lycée pro Jules Verne:

La rectrice reçoit, la rectrice ne perçoit, la rectrice ne conçoit, la rectrice déçoit !

 

Depuis que les coups de feu ont retenti près du LPO Jules Verne de Mondeville, l’indifférence de la plus haute hiérarchie a coulé sous les ponts du cynisme le plus vil :

 

Un danger grave et imminent reconnu et par l’administration et par un membre du CHSCT A mais dont l’enquête a été balayée d’un revers de main par la rectrice ;

 

• Des préconisations non prises en compte dans les plus brefs délais qui ont conduit les personnels à se mobiliser et à travailler sur les conditions d’un retour au travail dans la sérénité ;

 

Des audiences suppliées par les personnels mais accordées au compte-goutte laissant pourrir la situation et un retour au travail dans des conditions de travail dignes.

 

A chaque fois qu’une délégation a été reçue en audience, cette dernière a été obtenue de haute lutte sous la pression des actions des personnels. Malgré tout la rectrice, présidente du CHSCT A, n’a jamais daigné être présente. Son absence a fortement empêché le déblocage de moyens tant humains que matériels pour améliorer les conditions de travail. En effet, lors des trois audiences, la réponse a été « il faut qu’on voie avec la rectrice » pour la prise de décisions. Quand il s’agit de danser lors d’un concert ou d’être photographiée avec le président de région devant l’Educlab ou la e-Classe la plus haute autorité du rectorat est présente dans les locaux. Un DGI ne doit pas être un spectacle ou une manifestation assez digne pour faire acte de présence.

 

Au-delà du dialogue de sourds, qui soit dit en passant , satisfait l’administration du rectorat et la DSDEN du Calvados, c’est le mépris et le cynisme de la rectrice qui mine les personnels et les élèves du LPO Jules Verne en particulier et de l’académie en général.

 

Or, Madame la rectrice, présidente de surcroît du CSHCT A,

vous avez une obligation de résultat de sécurité que vous ne respectez pas en générant des risques psycho-sociaux.

 

Mesdames et messieurs de l’administration du rectorat et de la DSDEN du Calvados ne plagiez pas les vaches normandes qui regardent les trains passer, agissez dans l’intérêt de la santé mentale et physique des personnels à votre charge, à moins que votre objectif ultime inavoué soit la destruction du service publique d’éducation au profit du privé !

 


Télécharger la déclaration



Déclaration de SUD Éducation Basse-Normandie et Solidaires

CHSCT-A
du 8 avril 2021

 

Madame la Présidente du CHSCT A,


Essoré·e·s par la crise sanitaire, épuisé·e·s par des réformes menées à fond de train, l'ensemble des personnels, tenu·e·s de mettre en place un protocole sanitaire impossible à respecter, ont dû beaucoup bricoler parce que rien n’a été anticipé. Les personnels payent au prix fort la troisième vague de Covid-19 et subissent de plein fouet la gestion très hasardeuse de l’épidémie par leur ministère. Cette crise vient s’ajouter aux coups reçus depuis quatre ans par le corps enseignant.

 

Cette semaine se termine avec un enseignement à distance mis en place encore une fois de manière chaotique et disparate sans s’assurer que les élèves et les personnels soient prêt·e·s. En effet, l’annonce a pris les usager·e·s et les personnels au dépourvu et la fracture numérique n’a pas été résorbée loin sans faux. Et pourtant, en termes de prévention, la gestion des situations d’urgence, voire de crise, devrait donner lieu à la mise en oeuvre de mesures dans des délais courts où le temps de l’analyse des situations est restreint par la nécessité d’une intervention rapide (c'est RETEX qui l'écrit). Dans cet objectif d’acquérir des expériences et de les mettre à disposition de toutes et tous, il aurait été important d’identifier les difficultés de nature diverse afin de repérer les axes de prévention et de faire ressortir les mesures concrètes de protection des agent·e·s et d'amélioration de leurs conditions de travail.Or, rien de tout ça n'a eu lieu. Au lieu d'agir, ce ministère a attendu les désastres.


Aujourd'hui, des personnels sont touchés par la covid-19 ; certain·e·s subissent les effets de ce virus mais pour autant ce covid dit "long" ne fait toujours pas partie des pathologies ouvrant droit directement à des congés longue maladie ou des congés longue durée.  Si le covid est placé dans les tableaux de maladies professionnelles pour les personnels de santé qui ont été placés en oxygénothérapie, cette reconnaissance en maladie professionnelle pour les personnels de l'éducation nationale demeure à être reconnue.


Alors madame la Présidente, dans le cadre de la pandémie du Covid-19, combien d'agent·e·s sont impacté·e·s ? Quels sont les dispositifs de prévention mis en place pour l'ensemble des personnels ? Quels sont les suivis et aménagements pour les personnels affectés ? Quelles leçons tirez-vous des événements précédents ? Quelles sont les pistes et  mesures envisagées pour la ré-ouverture des établissements au retour des vacances d'avril ? Pour être opérationnelle, la ré-ouverture des classes doit être anticipée avec les moyens adéquats. Une anticipation s'impose. Une préparation s’impose. Une réelle organisation du travail s’impose car l’amateurisme épuise. Une vaccination de l'ensemble des personnels enseignants, AESH, AED, CPE, administratifs…. s’impose comme condition sine qua none à la reprise du 26 avril puis du 3 mai !

 


Télécharger la déclaration

Télécharger les questions diverses



logo SNES FSU

 

 

 

 

 

 

 

Personnels de Jules Verne : le mépris du rectorat encore et toujours!

Communiqué intersyndical

 

 

communiqué intersyndical Jules Verne 2021RENDEZ-VOUS

LUNDI 29/03


À 7H30 DEVANT LE LYCÉE

 

Une fois de plus les personnels du lycée Jules Verne ont le sentiment d’être méprisés et que l’on ne leur fait pas confiance. Ils réclament une journée de travail avec l’ensemble des personnels, administratifs, de gestion, AED, CPE, infrmières, assistante sociale, COP-psy et,  enseignant-es, tant le problème est profond. Cette journée a pour but de poser les conditions de reprise des cours, c’est-à-dire un cadre et discours unanime. : « à partir de maintenant, cela ne va plus être possible de .... ». La mesure de ce problème n’est pas entendue ou  bien le rectorat n’en prend pas conscience. Mais qu’il fasse confiance aux enseignant-es qui vivent cette situation au quotidien.


Une première demande d’une journée de travail collectif a été faite pour le vendredi 26 mars par les enseignant-es le mercredi 24 mars. Parce que depuis le lundi 22 mars, où il a été demandé de reprendre les cours dès le lendemain, il n’y a plus de communication avec le rectorat. Cette demande est acceptée sous condition, d’un accord écrit de reprise des cours par les enseignant-es lundi sans aucune garantie sur les conditions de reprise. Nous avons une proposition d’ordre du jour pour cette journée, mais sans engagement écrit de reprise de leur part. Au final, toujours un dialogue de sourd, nous avons un refus.


Vendredi matin, une délégation des personnels ont un entretien avec le proviseur par intérim. A l’issue de cet entretien, le sentiment est positif. Il doit faire part de la situation exposée par la délégation, ainsi que notre demande de cette journée au rectorat. Fin de matinée, réponse du rectorat, il est proposé deux demi journées. La première dès lundi matin, puis reprise des cours lundi après-midi. Les enseignant-es expliquent de nouveau que la journée est nécessaire avec des arguments qui semblent entendus par le proviseur, dont un qui lié au climat du lycée : si l’on informe les élèves qu’ils n’ont pas cours le matin, beaucoup d’élèves ne seront pas présents l’après-midi. Cela ne sera donc pas productif.


Le proviseur prend note et doit transmettre au rectorat. A 23h39, un mail est transmis. Revirement de situation : plus de demi journée. Il est demandé de prendre les élèves dès la première heure avec lecture d’un courrier de recadrage aux élèves rédigé par le proviseur.
Donc sans en avoir discuter avec la communauté du lycée. Alors que depuis le début de cet incident, un des discours : « nous devons travailler ensemble ». Mais de qui se moque t on ?

 

Les enseignant-es du lycée Jules Verne, ne veulent qu’une seule chose. Retrouver leurs élèves ! Mais pas dans n’importe quelles conditions. Si les élèves n’ont toujours pas repris les cours, le rectorat en est responsable. S’il avait été à l’écoute des personnels dès le lundi 22 mars, les cours auraient pu certainement reprendre dès le jeudi 25 mars. Que de temps perdu ! Serions nous dans la défiance ou la crise d’autorité ?

 


Télécharger le Communiqué

 

Recherche

Faits marquants en image

A suivre

  • Chut n°2

  • Chut n°3 bis

  • Chut n°3

  • Chut n°4

  • Chut n°5

prev next

En ligne actuellement

Nous avons 47 invités en ligne