Luttes


Appel de professeur-es des écoles de Caen

Rassemblement mercredi 10 juin - Hôtel de ville de caen


Nous sommes plusieurs collègues à être à l'initiative et à envoyer ce message auprès de nos contacts d'enseignant-es sur Caen.  Plusieurs collègues qui ont très mal vécu les conditions de reprise spécifiquement à Caen, la multitude de contraintes et de changements imposés par la mairie et l'autoritarisme et l'absence de dialogue dont font preuve ses services en cette période. Il sera prochainement relayé par le SNUipp-FSU, d'autres organisations s'y associeront certainement.

Noyés sous les contraintes de la reprise et les aménagements permanents,  devant porter notre école à bout de bras, nous n'avons pas réussi à nous coordonner, à échanger... et nos écoles se sont trouvées isolées. Il est grand temps de dénoncer ce fonctionnement facteur de grande souffrance et de perte de sens.

Bref, nous mettons dans le paysage l'action suivante : merci de me dire ce que vous en pensez et de transmettre largement dans votre entourage, auprès de vos collègues et amis travaillant à Caen. Le texte sera certainement un peu amélioré, il sera en outre doublé d'une adresse en direction la DSDEN : la mairie de Caen n'est pas seule responsable de cette gestion.


 

Gestion autoritaire de la reprise des écoles par la mairie de Caen

Ça suffit !

Rassemblement le mercredi 10 juin

15h devant l’hôtel de ville



Non, monsieur le Maire de Caen, la réouverture des écoles ne se passe pas bien…

Et vous en êtes en grande partie responsable !





Après que le Président de la République ait décidé de rouvrir les écoles à partir du 11 mai et conformément aux préconisations de leur Ministre et de leurs inspecteurs, les enseignants des écoles de la ville de Caen on travaillé à un accueil échelonné des élèves. La prudence, la responsabilité, la difficulté à tenir un protocole sanitaire rigoureux, le devoir de rassurer les parents , d’assurer l’accueil des élèves dans de bonnes conditions, la nécessité de procéder régulièrement aux ajustements nécessaires … méritaient qu’on prenne le temps et que l’on travaille ensemble à une rentrée progressive de tous les élèves dans les meilleures conditions humaines et sanitaires.

Or, unilatéralement, et sans concertation avec les personnels, vous avez imposé , dès le 12 mai, une reprise de tous les niveaux et de tous les élèves. Dépassant vos prérogatives, vous avez même imposé aux enseignants leur manière de travailler (accueil dans les classe devant enseignant à la demi-journée avec changement de locaux à l’interclasse).

Les enseignants ont dû, dans l’urgence, revoir leur copie, s’adapter… et le plus souvent se substituer aux services de la ville pour répondre à vos desiderata. Le jour de la prérentrée, ils ont dû, le plus souvent seuls, assumer cette décision : ce sont eux qui ont déménagé leur mobilier, ce sont eux qui ont procédé à l’aménagement des locaux, qui ont condamné un robinet et un toilette sur deux, qui ont organisé la circulation dans les couloirs, les marquages au sol…

Et le jour de la reprise, ce sont encore eux qui on tenu l’école à bout de bras, face à des animateurs de la ville de Caen souvent recrutés dans l’urgence, ignorants des nouveaux fonctionnements de l’école, du protocole sanitaire et des contraintes inhérentes à leur nouvelle fonction (préparation d’activités pour encadrer des groupes d’élèves en lien, par exemple avec les 2S2C).

Et comme si cela ne suffisait pas, ils ont dû s’adapter à vos nouvelles exigences concernant les horaires, l’occupation des locaux, le ménage, la restauration… La sagesse aurait voulu que l’on mette en œuvre les moyens pour s’adapter aux besoins des équipes pédagogiques et des élèves, à Caen ce fut l’inverse : tout le monde a dû s’adapter aux exigences comptables de la Mairie.

Les semaines qui ont suivi, ce sont les enseignants, encore, qui ont dû jouer le rôle de vos secrétaires en transmettant vos communications et vos enquêtes aux parents… autant de courriers dans lesquels vous avez l’outrecuidance d’écrire que tout se passe à merveille et que tout le travail se fait en concertation avec l’Éducation nationale !

Aujourd’hui la coupe est pleine : avec la même autorité, avec la même absence de concertation, vous imposez de nouvelles contraintes dans le cadre de la deuxième phase de déconfinement du 2 juin. Vos décisions ne sont que comptables et les élèves et leurs enseignants ne sont pour vous que des pions que l’on doit déplacer pour satisfaire vos exigences. En réduisant encore les moyens d’encadrement par des agents municipaux, en imposant le « bourrage » des groupes afin qu’ils atteignent les seuils (15 en élémentaire / 10 en maternelle), vous conduisez à des aberrations pédagogiques , une perte de sens et à des situations personnelles dramatiques : certains élèves doivent quitter leur classe pour en rejoindre une autre : jusqu’à la fin de l’année, ils ne travailleront plus avec leurs camarades ni leur maîtresse ! Certains enseignants doivent abandonner leurs élèves à leurs collègues et aller enseigner dans une autre école, certaines classes sont éclatées dans d’autres classes correspondant à d’autres niveaux… On ne compte plus les conséquences désastreuses de cette gestion calamiteuse.

La situation n’est plus tenable, les personnels et leurs élèves souffrent : il est urgent d’abandonner cette gestion comptable, ce mépris et cet autoritarisme pour se tourner vers les équipes pédagogiques dans les écoles et leur permettre de travailler, de nouveau, de façon sereine au service de la réussite de leurs élèves.


COVID-19 DANS UNE ÉCOLE DE CAEN :
SUD EDUCATION DEMANDE LA FERMETURE DE LA MATERNELLE

Communiqué de Presse de SUD Education Calvados - Solidaires - 22 mai 2020

 

Covid-19 Dans une école - Communiqué de presse SUD Education Calvados SolidairesCovid-19 Dans une école - Communiqué de presse SUD Education Calvados Solidaires


Télécharger le communiqué de presse


Déclaration et compte rendu de SUD Éducation Basse-Normandie et Solidaires

Commission Administrative Paritaire Académique des Psychologue de l'Education nationale
13 mai 2020

 

 

Déclaration liminaire - CAPA des Psychologues de l’Éducation Nationale - Mercredi 13 mai 2020

 

Lundi 4 mai, le ministère de l’Education nationale mettait en ligne une circulaire pour organiser le retour dans les écoles et établissements des élèves et des personnels de l’éducation nationale (enseignants, AESH, AED, CPE, psychologues de l’EN,...)

 

Tout le monde souhaite voir réouvrir les écoles et sortir d’une situation où l’ensemble des élèves subit les conséquences de la crise et où les inégalités scolaires se creusent. Mais les conditions ne sont pas réunies pour une reprise sereine de l’école. C’est pourquoi, depuis cette circulaire, SUD Education dénonce cette ouverture prématurée des écoles et souligne le danger à les rouvrir alors que le président de la République a lui-même anticipé le maintien d’une situation de risque sanitaire nécessitant la poursuite de la plus grande vigilance.


Aujourd’hui il reste toujours irréaliste d’accueillir les élèves dans des conditions sanitaires optimum qui répondent aux préconisations, déjà à minima, du conseil scientifique.


Cette précipitation à faire retourner les élèves en classe n’a rien de pédagogique. L'idée de dévoiement des enseignants me semble très importante et à souligner En effet, les élèves peuvent avoir des enseignements différents en fonction de leur présence en classe ou chez eux.


A l’école, le rôle de l’enseignant est dévoyé et pourra avoir des conséquences psychologiques sur le personnel et les enfants : accueillir des enfants en devant leur interdire de faire tout ce qu'on les a fortement incité à faire auparavant est un message complètement paradoxal (jouer ensemble, partager, se donner la main, coopérer, etc...).


Au-delà d’une organisation dont la charge retombera encore sur les équipes pédagogiques, cela montre bien que l’école se transforme essentiellement en lieu d’accueil.


Il s’agit bien de faire retourner en classe en priorité les élèves les plus jeunes, c’est à dire avant tout de remettre les parents au travail afin de relancer l’économie du pays. On assiste donc à une rentrée économique plus que pédagogique. Le ministre Blanquer est responsable des risques qu’il fait encourir aux personnels, aux élèves, et aux familles, ainsi que du climat anxiogène que cette circulaire contribue à aggraver dans le contexte de cette pandémie.


Cette situation est source de beaucoup d’anxiété chez les enseignants et les autres personnels travaillant dans les écoles ainsi que chez les enfants et les parents d’élève qui reviennent en classe. Nous dénonçons aussi la pression mise à tous les échelons sur les personnels pour qu’un maximum d’enfants soient accueillis dans les écoles mais plus particulièrement dans certaines circonscriptions. Des maires ont pris la décision de ne pas ouvrir les écoles de leur secteur par principede précaution et des parents ont aussi fait le choix de ne pas remettre leur enfant à l’école à la fois pour des raisons sanitaires mais aussi en voyant les contraintes que génèrent le respect du protocole sanitaire indispensable à la reprise.


Mais laisser le libre choix aux parents de remettre ou non leur-s enfant-s à l’école met tout le monde en porte à faux : les parents qui peuvent culpabiliser, les enseignants qui ne savent plus où donner de la tête en assurant à la fois le présentiel et le distanciel et les élèves eux-mêmes dont on perturbe davantage les repères.

 

De ce fait peu d’élèves ont été accueillis dans les écoles et encore moins les élèves les plus éloignés du scolaire. Cela a facilité cette reprise progressive et permis de mesurer les difficultés qui découlent de cette organisation.


Si en élémentaire, les mesures préconisées sont pour le moment respectées dans le cadre de la classe, c’est très difficile de faite respecter la distanciation physique pendant les temps informels (récréation, temps du midi), en particulier pour les élèves de grande section de maternelle ou par exemple pour les enfants qui ont besoin de contact dans la relation.


Dans cette nouvelle organisation, le rôle de la maternelle est totalement dévoyé et nous parait inopérant pour permettre aux enfants de s’épanouir et cela aura un impact certain sur leur scolarisation future et on peut se demander quels effets psychologiques en découleraient.


Nous les psychologues, les personnels sociaux ou de santé de l’Education nationale en nombre bien insuffisant (ex : en moyenne un médecin pour 13000 élèves, un psychologue pour 2000 élèves, ...) ne pouvons recevoir les familles (les parents ne peuvent entrer dans les écoles) ou les enfants (ils ne peuvent sortir de leur classe) et donc continuons de devoir travailler en distanciel avec les familles et les enfants dans une période où notre rôle semble indispensable et même souligné par le ministre. Ce travail en distanciel est difficile pour beaucoup de familles et limite la demande d’aide ou d’accompagnement.


Il faut noter que nous sommes nombreux dans nos bureaux à ne pas avoir de matériel informatique permettant de travailler en distanciel pour faire ces accompagnements ou participer aux réunions en visioconférence.


Dans ce contexte :
Nous sommes inquiets de l’augmentation des effectifs dans les écoles dans les semaines à venir et demandons qu’aucune pression ne soit faite sur les familles et les personnels pour augmenter les effectifs dans les écoles. Nous demandons qu’un bilan tant sanitaire que sur les incidences psychologiques sur le personnel et les enfants soit fait avant toute montée en puissance de ce dispositif de retour progressif à l’école.


Pour la maternelle sans contact physique, sans coin jeux, nous demandons de ne pas
envisager le retour des petites et des moyennes sections. N’ajoutons pas de l’anxiété à celle déjà présente dans la période actuelle. Et il est indispensable de se poser la question si le retour en classe est vraiment bénéfique pour les grandes sections.

 

Les représentant·es Sud Éducation en CAPA : Noëlle Le Maulf (14) et Stéphane Bazire (50)

sudeduc14@free.frexte

 

 

Déclaration de Sud éducation Basse-Normandie du 13 mai 2020 - Tableau d’avancement à la Hors classe


A Sud Education, nous dénonçons toujours le système actuel des entretiens de carrières qui donnent lieu à une appréciation finale basée sur une certaine subjectivité, des quotas dans l’attibution des avis et qui figent dans le temps l’avis qui en découlent (dans le classement présenté pour l’accès à la « hors classe », nous retrouvons des collègues qui sont pénalisées pour longtemps par ce système).
le système actuel est pire que l’ancien, car soclé sur des compétences subjectives et nous en dénonçons les dérives négatives.

A Sud Education, nous sommes toujours opposé-es à la rémunération et à l’avancement au mérite, nous revendiquons encore et toujours :

  • Que la progression des carrières soit déconnectée de tout jugement hiérarchique,
  • L’amélioration de nos pratiques professionnelles soit basée sur la coopération et le travail en équipes

 

Compte rendu de la CAPA des Psychologues de l’Éducation Nationale - Mercredi 13 mai 2020

 

 

Ordre du jour

 

1 – Approbation du procès verbal de la CAPA du 12 février 2020
2 – Tableau d’avancement à la Hors classe
3 – Congés de formation professionnelle
4 - Questions diverses

 

Compte rendu

 

Une déclaration préalable a été faite par SUD Éducation sur la réouverture prématurée des écoles (déclaration jointe).


1 – Compte rendu de la CAPA du 12 février 2020
Approbation du compte rendu de la CAPA du 12 février 2020 : aucune remarque n’est faite.
Le compte rendu est approuvé par l’ensemble des membres de la CAPA.


2 – Tableau d’avancement à la Hors classe
50 psychologues sont promouvables, 49 agent·es qui ont eu un troisième entretien de carrière et 1 agent qui n’a pas eu cet entretien car en congé longue durée -> un avis satisfaisant lui a été attribué.


Il y a 48 femmes (96%) et deux hommes (4%)
27 sont en CIO et 17 sont des psychologues EDA
1 agent est à l’ONISEP et 1 sur zone de remplacement et trois affectations « autre ».
31 dans le département du Calvados, 16 dans la Manche, 5 dans l’Orne, 1 St Pierre et Miquelon.

Le contingent de promus est de 9
Six modifications de barèmes nous sont signifiées sans incidence sur les personnes promues
(-10 points car moins de 3 ans dans le 10 ème échelon).


Les agents promus ont des barèmes qui se situent entre 205 et 185 puis deux promotions pour un barème de 175 points :
Pour le choix de ces deux dernières promotions à égalité de barème avec d’autres agents, l’administration a privilégié l’équilibre Psy EDO/ Psy EDA et ensuite priorisé un avis excellent.


Intervention de Noëlle Le Maulf pour SUD Éducation :


A Sud Éducation, nous dénonçons toujours le système actuel des entretiens de carrière qui donnent lieu à une appréciation finale basée sur une certaine subjectivité, des quotas dans l’attribution des avis qui figent dans le temps l’avis qui en découle dans le classement présenté pour l’accès à la « hors classe ». Nous retrouvons des collègues qui sont pénalisées pour longtemps par ce système. Le système actuel est pire que l’ancien, car soclé sur des compétences subjectives et nous en dénonçons les dérives négatives.
A Sud Éducation, nous sommes toujours opposé-es à la rémunération et à l’avancement au mérite, nous revendiquons encore et toujours :

  • que la progression des carrières soit déconnectée de tout jugement hiérarchique,
  • que l’amélioration de nos pratiques professionnelles soit basée sur la coopération et le travail en équipes

Intervention de La FSU :
Mme Delaune –FSU- appuie la déclaration de Mme Le Mauf sur le fait que l’appréciation est figée pour plusieurs années.
Intervention sur le cas d’une psychologue née en 1956 et qui n’est toujours pas hors classe car son avis satisfaisant est figé et ne lui permet pas d’accéder au haut du tableau. Elle a eu une carrière avec un certain nombre d’années en GRETA et donc se trouve pénalisée. Il a pourtant été dit que normalement chaque agent doit pouvoir partir à la retraite avec l’accès aux deux grades.Mme Fenouillière pour le SGEN CFDT intervient aussi pour appuyer ce dossier.


Intervention de Mme Eudier pour l’administration : cette agente est entrée par le biais d’un concours réservé et a débuté tardivement dans l’Éducation Nationale après
un changement de carrière et c’est ce qui l’a pénalisée.
Néanmoins, cette personne a prévu de partir à la retraite dans deux ans donc nous étudierons son dossier l’année prochaine pour lui permettre si possible cet accès à la hors classe.


Mme Fenouillière - SGEN CFDT- souhaite que les critères d’attribution de la hors classe apparaissent bien dans le compte rendu justement pour faire apparaître les personnes qui sont proches de la retraite car il y a beaucoup de collègues qui s’interrogent sur la manière dont ça se passe et il y a un sentiment d’injustice.


Mme Eudier rappelle les critères :
• Ancienneté
• Avis du recteur
• Équilibre H/F
• Équilibre EDO/EDA
• Étude particulière des personnes qui partent en retraite.


3 – Congés de formation professionnelle – rentrée 2020
Deux personnes ont demandé un congé formation :
Un seul congé formation peut être attribué pour la rentrée 2020.
Le congé formation est à une personne qui poursuit sa formation, elle a eu un congé formation de 10 mois en 2019 – 2020 et obtient deux mois de congé formation pour l’année 2020 – 2021.
Pour la deuxième personne, c’est sa première demande de congé formation et il n’est pas possible d’attribuer un autre congé formation.


4 – Questions diverses posées par la FSU
• Questionnement sur les mesures sanitaires : problème pour avoir des masques, du gel hydro alcoolique dans les CIO, pour les psychologues
• Demande par rapport aux frais de mission non pris en charge (suivant le secteur)ou insuffisamment pris en charge pour les psychologues EDA.


Mr Leyoudec – chef de la division des personnels enseignants - pour l’administration :
Pour les frais de déplacements, ce sont des questions d’ordre budgétaire et ce sont les IA DASEN qui sont ordonnateurs de ces dépenses et recettes.
Il est donc nécessaire de relayer cette question sur le plan départemental par le biais d’un courrier.


Noëlle Le Maulf – SUD Éducation –
Qu’en est-il de pouvoir obtenir du matériel informatique opérationnel en particulier dans cette période où nous travaillons essentiellement en distanciel ?


Mr Leyoudec – chef de la division des personnels enseignants - pour l’administration :
Il est nécessaire de voir avec les collectivités locales car il n’y a pas de ligne budgétaire au niveau rectoral dans ce domaine.


Les représentantes de la FSU et de SUD Éducation demandent que la prochaine CAPA soit en présentiel étant donné le faible nombre de personnes dans la CAPA (moins de 10).
Il nous est répondu que c’est une demande du ministère que les CAPA soient en distanciel et qu’il est possible qu’à l’avenir une CAPA sur deux soit en distanciel pour éviter à des personnes de faire beaucoup de kilomètres pour peu de temps de réunion.
La prochaine CAPA sera en distanciel le 3 juin 2020 – Tableau d’avancement à la classe exceptionnelle


Les représentant·es Sud Éducation en CAPA : Noëlle Le Maulf (14) et Stéphane Bazire (50)
sudeduc14@free.fr

 


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