Observatoire des conditions de travail

à l'Université de Caen

 

L’Université de Caen Normandie a connu de profonds bouleversements ces dernières années : centralisation de la prise de décision, pilotage par des indicateurs de performance, diffusion du management dans l’organisation du travail, fusions de composantes, réduction des effectifs du personnel et précarisation de l’emploi, intensification, diversification et numérisation du travail…


Ces processus cumulés ont eu des implications majeures sur l’exercice de nos missions de service public.

 

L’amélioration des conditions de travail des salarié.es et des agent.es fait partie des missions centrales et historiques du syndicalisme. Afin de pouvoir agir, il est au préalable nécessaire de connaitre le plus finement possible la réalité vécue au travail par le personnel.

 

Dans cette perspective, SUD Éducation - Solidaires lance un Observatoire des Conditions de Travail à l’Université de Caen Normandie, dont la première modalité d’enquête repose sur un questionnaire en ligne anonyme (en conformité avec le RGPD).

L’objectif de ce questionnaire est de dresser un état des lieux de la réalité vécue au travail par le personnel, tous métiers, statuts et sites confondus, de manière à en identifier les dimensions potentiellement pathogènes. Cet outil sera diffusé régulièrement afin de documenter l’évolution de la situation dans l’établissement.

 

 

Les membres du groupe qui coordonnent l’Observatoire des conditions de travail sont des enseignant.es chercheur.es de l’UCN pour une majorité d’entre eux et elles syndiqué.es à SUD Éducation et investi.es dans leurs activités professionnelles sur les questions du travail ou de traitement statistique

 

Pour contacter l’Observatoire : observatoiredutravail-ucn@protonmail.com

 

 

 

 

 

 

Voir la restitution publique des résultats de la 1ère enquête =>

 

 

 

 

 

Observatoire des conditions de travail à l'Université de Caen

 

 

 

 

 

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Communiqué de SUD Éducation Calvados et Solidaires

Après les élections aux Conseils Centraux :
quel avenir pour l’Université de Caen Normandie ?

 

Les élections aux conseils centraux du 13 octobre ont montré une nette volonté de changement de la part du personnel de l’Université de Caen Normandie. Le mécontentement, qui s’est exprimé dans les urnes, était déjà perceptible dans nombre de composantes à qui voulait bien l’entendre et était apparu en grand jour lors des voeux du Président en janvier dernier. L’image des soutiens à l’équipe de direction montant sur l’estrade illustrait le fossé qui s’était creusé avec une partie du personnel et des étudiant.es. Preuve s’il en était que ce moment de joyeuse perturbation de la cérémonie n’était pas un épiphénomène orchestré par une poignée de dangereux énergumènes, mais bien l’expression d’un malaise beaucoup plus profond.


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Communiqué de SUD Éducation Calvados et Solidaires

Faire grève à l'Université : Quels sont nos droits ?

 

La grève est un droit constitutionnel pour tou.te.s les salarié.e.s du privé et tou.te.s les agent.e.s du public : titulaires comme non titulaires.


Doit-on se déclarer en grève auprès de son ou de sa responsable ?


Source : Circulaire du 30 juillet 2003 relative à la mise en oeuvre des retenues sur la rémunération des agents publics de l’État en cas de grève

 

  • C’est à l’administration de recenser les grévistes « par les moyens appropriés » (ex : liste d'émargement manuelle pour pointer les non-grévistes le jour de la grève). Elle ne peut exiger du personnel qu’il se déclare en grève à l’avance ou a posteriori. Dans tous les cas, la procédure de recensement des grévistes doit être claire et tout le personnel doit en être informé.
  • Pour les BIATSS/ITA titulaires ou contractuel.le.s, ce sont les chef.fe.s de service qui notent les absent.e.s et transmettent à la DRH. Cependant ces chef.fe.s peuvent décider de ne pas transmettre les noms des grévistes.
  • Position de SUD Éducation. Nous appelons à ne jamais répondre à ces invitations à se déclarer gréviste, que l’on soit précaire ou titulaire. Il n’y a aucune obligation légale, cela expose à des pressions et des retenues de salaire, et cela n’a aucun sens ni utilité de se faire recenser plusieurs jours (ou plusieurs semaines) après la grève. Même quand des collègues signalent au préalable leur intention de faire grève, aucune statistique n’est établie et les chiffres sont rarement transmis au ministère.

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