Au service de quelle banque sommes-nous ?Au service de quelle banque sommes-nous ?

 

Tout ce que vous avez toujours
voulu savoir sur les banques
sans jamais oser le demander !

 

  • Quelle est la place et quel est le rôle des banques dans notre société ?
  • PiIB et dette : des indicateurs discutables
  • Les banques sont plus puissantes que les états
  • La spéculation est l’activité principale des banques
  • Les banques exercent très souvent leurs activités dans la plus grande illégalité
  • Les banques et la finance sont a l’origine de la crise de 2007
  • Les banques sont au service d’un mode de développement mortifère
  • les 10 traits principaux du capitalisme financier
  • Il faut changer de système bancaire
  • Lexique
  • Pour aller plus loin

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Les capitalistes nous coûtent cherLes 4 couts du capitalisme

 

Comme à chaque séisme économique, les forces de la finance et des multinationales utilisent cette conjoncture pour détruire ce qui reste de droits et acquis sociaux, et renforcer leur domination.
En Europe comme ailleurs, les gouvernements et les forces politiques, avec l’assentiment d’une partie des forces syndicales, convertis à la loi du profit et à la concurrence « libre et non faussée », infligent depuis des décennies, des régressions sociales toujours plus radicales, transfert sur les citoyen-nes les coûts des crises du capital, sapent les fondements des protections sociales et des services publics, et dénient le danger écologique généré par le productivisme.

 

Quelle société voulons-nous ? Une société où le coût humain, le coût financier, le coût pour la société, et le coût écologique, nous rapprochent de la barbarie, ou un autre monde, fondé sur la sauvegarde des biens communs et de la planète, de la solidarité, le partage des richesses, et l’égalité ? Un monde où les capitalistes nous coûtent cher ou un monde où la solidarité et l’égalité nous enrichit mutuellement ?


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Dossier - éducation prioritaire - 2014Dossier
Education Prioritaire

2014

  • Edito
  • Petite histoire et principes des dispositifs de l’éducation prioritaire
  • Quels critères pour l’éducation prioritaire ?
  • Nos revendications pour l’éducation prioritaire
  • Et la prime ?
  • L’école c’est nous qui la faisons
  • La précarité
  • Un enseignement polytechnique dans le secondaire ?

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Fédération des syndicats
SUD Education

L'inspection : on peut dire non !

 

L'inspection n'est pas une obligation. Beaucoup trop de personnels le vivent comme une fatalité, une épée de Damoclès qui plane au-dessus de leur tête, prête à trancher celles des « mauvais-es » enseignant-e-s ! Il est pourtant possible d'y couper, de refuser ce moment vécu par certain-e-s comme un moment de torture mentale et morale.

 

1. Pourquoi refuser ?

 

Tout d'abord par principe, pour marquer son opposition à ce système critiquable sur bien des points.


Car, qu'est-ce que l'inspection ?
Un moyen de s'améliorer dans son métier, dans ses pratiques pédagogiques ?


Certainement pas ! Pourtant, l'inspection affirme avoir le devoir de conseiller les professeurs, d’impulser et d’encourager les « bonnes pratiques ». On appréciera toute la subjectivité de cette notion de « bonne pratique » laissée à l'appréciation de l'inspecteur/trice bien entendu.

Tout est question de point de vue (un « bon » indien est un indien mort disait le général Sheridan !). Et la liberté pédagogique, me direz-vous ? La réponse est on ne peut plus claire : elle « ne sera pas le prétexte de pratiques qui font obstacle à l’acquisition des savoirs ». Impossible dès lors d'avoir un point de vue divergent de celui du chef.


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