Luttes

Communiqué de SUD Éducation Calvados et Solidaires

Assemblée Générale et GREVE LE 3 JUIN
POUR GAGNER DE NOUVEAUX DROITS

Affectation des AESH pour la rentrée 2021 :

il faut des fiches de vœux et des établissements/écoles de rattachement !

 

appel à la grève des AESH le 3 juin 2021 - SUD Education CalvadosLa fin de l’année scolaire approche et pour les personnels non-titulaires de l’Éducation nationale, c’est aussi un moment de stress : où vais-je être affecté-e l’an prochain ? Quand serai-je au courant de mon affectation ?

 

Les AESH sont trop souvent démunie-s face aux décisions arbitraires de leur hiérarchie. Avec les PIAL, leurs conditions d’affectation se sont dégradées puisque les AESH sont affecté-es dans les différentes écoles et établissements scolaires d’une zone géographique. Les difficultés quant aux affectations résultent de l’absence de statut pour les AESH : les personnels non-titulaires n’ont pas accès au mouvement, il n’y a pas de règles d’affectation transparentes et explicites
définies par une circulaire nationale comme c’est le cas pour les fonctionnaires. Elles et ils ne sont pas rattaché-e-s administrativement à un établissement scolaire et ne peuvent donc prétendre à des frais de déplacement quand elles-ils sont affecté-e-s sur plusieurs écoles, collèges ou lycées en même temps. Néanmoins, les services départementaux de l’Éducation nationale pourraient améliorer les conditions d’affectation des AESH.


SUD éducation revendique :
- la mise en œuvre de fiches de vœux pour que les AESH formulent leurs préférences d’affectation : 1 er degré, 2d degré, lieu d’affectation, public accompagné en fonction d’expériences/compétences spécifiques.
- des règles d’affectation transparentes afin d’en finir avec l’opacité des affectations ! Il en existe dans certaines académies pour les non-titulaires enseignant-es (en fonction de leur ancienneté, de leur volonté d’être maintenu-e sur leur poste...)
- le rattachement administratif, à une école ou un établissement scolaire permettant aux AESH de prétendre à des frais de déplacement en cas d’affectation sur plusieurs écoles, collèges ou lycées en même temps.

 

Gagner sur ces revendications, c’est possible !
SUD éducation appelle tou-te-s les personnels AESH à se mobiliser massivement le 3 juin pour obtenir un vrai statut intégré dans la Fonction Publique pour gagner de nouveaux droits et en finir, par exemple, avec les affectations arbitraires !


Jeudi 3 juin, en grève pour un vrai statut, un vrai salaire !
9h30 : AG - maison des syndicats, 9 rue du colonel Rémy à Caen
11h30 : Rassemblement devant la préfecture de Caen - Apéro
(boissons fournies par les syndicats) / Pique-nique (apportez votre repas)


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Mobilisation des AESH : contre la précarité,
contre les PIAL, toutes et tous en grève le 3 juin

Appel intersyndical

 

 

 

tract d'appel de l'intersyndicale éducation à la grève et au rassemblement des AESH du 3 juin 2021Le 8 avril dernier, nous avons été des milliers à nous mobiliser pour dire non aux PIAL et revendiquer un vrai statut et un vrai salaire. Une nouvelle journée de grève est appelée par l'intersyndicale le jeudi 3 juin. Ce doit être encore plus fort et toutes les raisons de la colère sont là. Alors grève et manifestation pour la satisfaction des revendications !

 

Le ministre répète que l’inclusion scolaire des élèves en situation de handicap est une priorité de son ministère. Pourtant, il fait le choix de maintenir dans la précarité les 1 1 0 000 AESH qui jouent un rôle essentiel dans l’accompagnement de la scolarité de ces élèves. Malgré la promesse faite il y a un an d’engager un chantier sur le temps de travail et la rémunération, les AESH continuent de subir des temps de travail incomplets, pour 24 heures de travail hebdomadaires, soit 60% en moyenne, pour un salaire net de 760 euros par mois. Donc en-deçà du seuil de pauvreté ! À défaut d’un cadre d’emploi reconnaissant leurs missions, ils et elles sont condamné.es à exercer sous contrat, sans pouvoir accéder à un statut leur assurant une garantie d’emploi, de carrière et de formation. On est encore loin d’un véritable métier. La mise en place des PIAL a considérablement dégradé leurs conditions de travail, puisque les AESH sont désormais appelé.es à intervenir dans plusieurs écoles ou établissements scolaires, à multiplier les accompagnements d’élèves. Ces services partagés demandant plus d’adaptabilité et de flexibilité, nuisent à la qualité de l’accompagnement, conduisant à du saupoudrage. Il s’agit surtout d’augmenter le nombre d’élèves accompagné.es en conservant le même nombre de personnels ! Un système perdant pour tous : AESH, élèves, enseignant.es et la réussite du service public d’éducation ! Nos organisations syndicales ont alerté l’administration de la situation alarmante des AESH à tous les échelons. L’exaspération, le sentiment d’abandon et la souffrance s’expriment partout et se traduisent par des mobilisations très suivies dans les départements, en particulier depuis la mise en œuvre des PIAL.

 

Nous revendiquons :


- une revalorisation des salaires et la possibilité de contrats à temps complet pour permettre aux AESH de vivre dignement de leur travail ;
- l’abandon des PIAL et de la politique de mutualisation des moyens ;
- la création d'un véritable statut de la Fonction Publique pour reconnaître le métier d’AESH ;
- le recrutement massif d'AESH pour permettre aux élèves ayant des notifications d’être accompagné.es à hauteur des besoins.

 

Rassemblement jeudi 3 juin à 11 h30

devant la préfecture de Caen

Apéro (boissons fournies par les syndicats) / Pique-nique (apportez votre repas)

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Déclaration de SUD Éducation Basse-Normandie et Solidaires

CAPA des PLP
7 mai 2021

 

Dans le contexte actuel, tout est à dénoncer : la dégradation des conditions de travail, l’application du protocole sanitaire, la diminution des moyens, les réformes scandaleuses, la malveillance de l’institution, la violence (physique et/ou morale ) de plus en plus présente dans les EPLE, le mépris et l’abandon de Madame la Rectrice envers les usager·ères et les personnels des EPLE .


Les DHG arrivent dans les établissements et font apparaître globalement une nouvelle diminution de moyens, en particulier dans les lycées qui vont à nouveau subir les conséquences de la réforme les concernant. En dépit des affirmations de notre ministre, cette réforme a bien pour effet de supprimer des postes.


Les moyens à la rentrée prochaine : suppression de 150 postes de personnels enseignants en Normandie, suppression aggravée par l’injonction de l’équivalent de 65 postes en heures supplémentaires dans le secondaire. Du travail en plus pour les collègues, des moyens en moins : voilà de sombres perspectives pour une situation d’enseignement encore une fois dégradée.


Ces pertes de moyens sont scandaleuses et montrent à quel point le ministre dédaigne la formation professionnelle au sein des lycées professionnels.


Comment notre ministre s’y prend-il pour que les moyens soient toujours en baisse ? Il RÉFORME. Il réforme, sans vergogne dans un total mépris, au détriment des conditions de travail et des élèves et des professeur·es.

 

Nous exigeons l’abandon d’une gestion comptable de l’éducation dont les conséquences se sont encore aggravées ces dernières années, notamment en ce qui concerne la dégradation des conditions de travail des personnels.

 


Comment ne pas dénoncer la gestion de la crise sanitaire ? Annonces dans les médias, injonctions contradictoires et/ou modifiées, protocole sanitaire non applicable, mise en danger de la vie d’autrui par les autorités administratives par manquement à l’obligation de l’employeur d’assurer la sécurité physique et mentale de ses agent-es.

 

Les règles de fonctionnement changent pour les personnels stagiaires et contractuels. En ce qui concernent les postes berceaux pour les stagiaires, les contractuel·les/alternant·es M1: des titulaires seront-ils impacté·es par le changement d’organisation prévu pour la rentrée septembre 2021 ?


Comment seront choisis les lieux d’accueil de ces personnels ? Quand les personnels titulaires seront-ils informés ?

 

Enfin, et en lien avec l’ordre du jour de cette CAPA, nous observons à nouveau une des conséquences du protocole PPCR qu’avait prévues l’union syndicale Solidaires, dont fait partie SUD Éducation, ainsi que d’autres organisations syndicales qui avaient voté contre cette réforme : l’augmentation de la part de l’arbitraire dans l’évaluation des personnels. S’y ajoute l’obligation, pour les collègues qui veulent faire revoir leur appréciation, d’enclencher une procédure longue,lourde et fastidieuse. L’an dernier déjà, il était apparu qu’en conséquence peu de collègues avaient contesté leur appréciation, ( pour cette CAPA seulement 3 demandes de révision ) et encore bien moins étaient allé·es jusqu’au bout de la procédure, à savoir le recours devant la Commission
Paritaire, si cette appréciation n’avait pas été revue avant. D’autre part, il était apparu en réunion CAPA qu’une forte majorité des contestations recevait une issue positive qui était alors évidente lors de leur examen en séance ; ce qui laisse à penser qu’un certain nombre de collègues qui n’ont pas eu le courage d’aller au bout de la procédure auraient pu avoir satisfaction – et que le rectorat aurait dû leur donner raison bien plus tôt dans la procédure. Cette année le paysage est encore pire : moins de contestations examinées lors de cette CAPA, mais une proportion encore plus grande de cas qui, en toute logique, devraient aboutir à une appréciation revue à la hausse : pourquoi donc les corrections à ces évaluations n’ont pas été apportées plus tôt ?

 

Cela montre bien l’absurdité de ce système d’évaluation tout au long de son déroulement et les conséquences pour les personnels qu’il fragilise.

 


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