Luttes

logo SNES FSU

 

 

 

 

 

 

 

Personnels de Jules Verne : le mépris du rectorat encore et toujours!

Communiqué intersyndical

 

 

communiqué intersyndical Jules Verne 2021RENDEZ-VOUS

LUNDI 29/03


À 7H30 DEVANT LE LYCÉE

 

Une fois de plus les personnels du lycée Jules Verne ont le sentiment d’être méprisés et que l’on ne leur fait pas confiance. Ils réclament une journée de travail avec l’ensemble des personnels, administratifs, de gestion, AED, CPE, infrmières, assistante sociale, COP-psy et,  enseignant-es, tant le problème est profond. Cette journée a pour but de poser les conditions de reprise des cours, c’est-à-dire un cadre et discours unanime. : « à partir de maintenant, cela ne va plus être possible de .... ». La mesure de ce problème n’est pas entendue ou  bien le rectorat n’en prend pas conscience. Mais qu’il fasse confiance aux enseignant-es qui vivent cette situation au quotidien.


Une première demande d’une journée de travail collectif a été faite pour le vendredi 26 mars par les enseignant-es le mercredi 24 mars. Parce que depuis le lundi 22 mars, où il a été demandé de reprendre les cours dès le lendemain, il n’y a plus de communication avec le rectorat. Cette demande est acceptée sous condition, d’un accord écrit de reprise des cours par les enseignant-es lundi sans aucune garantie sur les conditions de reprise. Nous avons une proposition d’ordre du jour pour cette journée, mais sans engagement écrit de reprise de leur part. Au final, toujours un dialogue de sourd, nous avons un refus.


Vendredi matin, une délégation des personnels ont un entretien avec le proviseur par intérim. A l’issue de cet entretien, le sentiment est positif. Il doit faire part de la situation exposée par la délégation, ainsi que notre demande de cette journée au rectorat. Fin de matinée, réponse du rectorat, il est proposé deux demi journées. La première dès lundi matin, puis reprise des cours lundi après-midi. Les enseignant-es expliquent de nouveau que la journée est nécessaire avec des arguments qui semblent entendus par le proviseur, dont un qui lié au climat du lycée : si l’on informe les élèves qu’ils n’ont pas cours le matin, beaucoup d’élèves ne seront pas présents l’après-midi. Cela ne sera donc pas productif.


Le proviseur prend note et doit transmettre au rectorat. A 23h39, un mail est transmis. Revirement de situation : plus de demi journée. Il est demandé de prendre les élèves dès la première heure avec lecture d’un courrier de recadrage aux élèves rédigé par le proviseur.
Donc sans en avoir discuter avec la communauté du lycée. Alors que depuis le début de cet incident, un des discours : « nous devons travailler ensemble ». Mais de qui se moque t on ?

 

Les enseignant-es du lycée Jules Verne, ne veulent qu’une seule chose. Retrouver leurs élèves ! Mais pas dans n’importe quelles conditions. Si les élèves n’ont toujours pas repris les cours, le rectorat en est responsable. S’il avait été à l’écoute des personnels dès le lundi 22 mars, les cours auraient pu certainement reprendre dès le jeudi 25 mars. Que de temps perdu ! Serions nous dans la défiance ou la crise d’autorité ?

 


Télécharger le Communiqué

 


logo FO 2019

 

 

AESH : contre la précarité, contre les PIAL, en grève le 8 avril !

Communiqué intersyndical du Calvados

 

 

appel intersyndical du Calvados_aesh_2021

Rassemblement 11h30 à la DSDEN – Place de l’Europe à Hérouville-Saint-Clair


Apéro (boissons fournies par les syndicats) / Pique-nique (apportez votre repas)

Compte tenu des restrictions actuelles, nous préférons annuler le pique-nique et vous demandons de bien respecter le port du masque et une distanciation d'1 mètre.

 

Pour celles et ceux qui seraient à plus de 10 km, voici une attestation : visuel odtvisuel pdf

 

 

En réponse à l’obstination du ministre qui refuse de s’engager vers une amélioration des conditions d’emploi des AESH et en réponse à la dégradation de leur mission depuis la création des PIAL, les organisations CGT éduc’action, FSU, SNALC, SUD éducation appellent les personnels à la grève le 8 avril.

Le ministre répète que l’inclusion scolaire des élèves en situation de handicap est une priorité de son ministère. Pourtant, il fait le choix de maintenir dans la précarité les 110 000 AESH qui jouent un rôle essentiel dans l’accompagnement de la scolarité de ces élèves.

 

Malgré la promesse faite il y a un an d’engager un chantier sur le temps de travail et la rémunération, les AESH continuent de subir des temps de travail incomplets, pour 24 heures de travail hebdomadaires, soit 60% en moyenne, pour un salaire net de 760 euros par mois. Donc en-deçà du seuil de pauvreté !

 

À défaut d’un cadre d’emploi reconnaissant leurs missions, ils et elles sont condamné- e-s à exercer sous contrat, sans pouvoir accéder à un statut leur assurant une garantie d’emploi, de carrière et de formation. On est encore loin d’un véritable métier.

 

La mise en place des PIAL a considérablement dégradé leurs conditions de travail, puisque les AESH sont désormais appelé-e-s à intervenir dans plusieurs écoles ou établissements scolaires, à multiplier les accompagnements d’élèves. Ces services partagés demandant plus d’adaptabilité et de flexibilité, nuisent à la qualité de l’accompagnement, conduisant à du saupoudrage. Il s’agit surtout d’augmenter le nombre d’élèves accompagné-e-s en conservant le même nombre de personnels !

 

Un système perdant pour tous : AESH, élèves, enseignant-e-s et la réussite du service public d’éducation !

 

Nos organisations syndicales ont alerté l’administration de la situation alarmante des AESH à tous les échelons. L’exaspération, le sentiment d’abandon et la souffrance s’expriment partout et se traduisent par des mobilisations très suivies dans les départements, en particulier depuis la mise en œuvre des PIAL.

 

Pour nos organisations, il y a urgence à :

 

-engager une revalorisation des salaires et la possibilité de contrats à temps complet pour permettre aux AESH de vivre dignement de leur travail :

-l’abandon des PIAL et de la politique de mutualisation des moyens

-créer un véritable statut de la Fonction Publique pour reconnaître le métier d’AESH

-recruter massivement des AESH pour permettre aux élèves ayant des notifications d’être accompagnés à hauteur des besoins

 

Le sort réservé aux AESH est le symbole d’une politique de paupérisation qui touche l’ensemble des personnels depuis 10 ans.

Les syndicats CGT éduc’action, FSU, SUD Education appellent tous les personnels à se mettre en grève le jeudi 8 avril.

 



Rassemblement 11h30 à la DSDEN – Place de l’Europe à Hérouville-Saint-Clair


Apéro (boissons fournies par les syndicats) / Pique-nique (apportez votre repas)


Compte tenu des restrictions actuelles, nous préférons annuler le pique-nique et vous demandons de bien respecter le port du masque et une distanciation d'1 mètre.

 

Pour celles et ceux qui seraient à plus de 10 km, voici une attestation : visuel odtvisuel pdf

 


Télécharger l'appel


Coups de feu au lycée Jules Verne : des réponses pitoyables du Rectorat !

Communiqué de SUD Éducation Calvados et Solidaires

communiqué de SUD Education et Solidaires Calvados - Coups de feu au lycée Julles Verne-mars 2021Les faits.

Le vendredi 19 mars 2021, un élève du lycée Jules Verne de Mondeville est entré dans l’établissement avec une arme à feu dans son sac. A la pause de 10h, il est sorti du lycée. Il a alors tiré deux coups de feu (1 en l’air, l’autre en direction d’un camarade) à proximité du lycée et de l’école primaire Paul Langevin. La scène est flmée par un élève de la classe.
L’élève est ensuite revenu au lycée. Convoqué par l’administration pour des faits de violence envers un camarade en début de semaine, il est accompagné dans le bâtiment administratif. Il demande à aller aux toilettes sur le trajet. Il cache alors son arme dans une poubelle à proximité. Alertées, les assistantes d’éducation (AED) cherchent et retrouvent l’arme dissimulée dans un sac. Les surveillantes apportent le sac à l’administration. Lorsque les AED parviennent dans le bâtiment administratif, l’élève (qui attendait devant le bureau) reconnaît son sac. Il se jette sur les AED pour arracher le sac en utilisant la force et en les bousculant violemment. Puis, il s’échappe du lycée. Une AED a été blessée.

 

La réaction du personnel.

Choqué-es par ce grave incident, les professeur-es ont décidé d’exercer leur droit de retrait en déposant dans le registre de danger grave et imminent (RDGI). Un représentant de SUD Education Calvados et membre du comité d’hygiène santé et sécurité académique (CHSCTA) a été prévenu et est aussitôt arrivé sur les lieux. Les personnels se sont donc retrouvés en salle des professeurs et ont attendu en vain l’arrivée de personnels du Rectorat.
La rectrice délègue !
Madame la Rectrice, de par sa mission et en tant que président du CHSCT A, a aussitôt été mise au courant. Elle a refusé que le CHSCT académique se saisisse de l’enquête et a demandé au DASEN du Calvados de le faire avec le CHSCT départemental : les conditions de travail des agent-es de l’éducation nationale n’intéressent apparemment que très peu la Rectrice surtout lors d’actes de violences....Les collègues du lycée s’attendaient à voir débarquer une délégation rectorale avec a minima des psychologues. Rien du tout ! Le représentant du personnel du comité hygiène et sécurité académique appelé par les enseignant·es est sur place et informe les chefes d’établissement qu’il va entendre les collègues. Il est laissé seul pour les écouter et recueillir leur ressenti. Il écoute les personnels toute l’après-midi. A 17h, le rectorat donne l’ordre d’évacuer le lycée car l’élève n’a toujours pas été appréhendé par les forces de l’ordre. Même les élèves qui ont été choqué- es n’ont pu s’exprimer avant de partir en week-end. Tout le monde est donc rentré à la maison avec cette situation traumatisante en tête.

 

Retour lundi : nouveau DGI

Lundi matin, 21 collègues ont décidé de déposer un nouveau droit de retrait en plus des 36 de vendredi. Aucune mesure n’a été mise en place par l’institution pour garantir la sécurité dans l’établissement : ni celle des élèves, ni celle des personnels. En revanche, la cellule d’écoute du rectorat et la commission d’enquête administrative étaient enfin arrivées. Les collègues rédigent un tract qui dénonce « le manque de moyens humains » fragilisant le fonctionnement du lycée, tant au niveau de la vie scolaire que dans leurs classes trop souvent surchargées. De plus, ils soulignent aussi le manque cruel de personnel, pour l’entretien des locaux, le bon fonctionnement du restaurant scolaire, de surcroît en temps de pandémie.

 

Audience du lundi soir.

Une délégation de 3 représentant-es du personnel est reçue vers 18h00 au rectorat. Le DASEN, dans sa grande générosité, a accordé au lycée un demi-poste de CPE, 1 poste d’AED mais pour un mois seulement, ainsi que la présence de l’EMS (= équipe mobile de sécurité) : 4 personnes lundi, 2 mardi et mercredi seulement 1 personne : il faut partager avec d’autres établissements !

 

On pourrait croire à une blague, mais non !

 

 

Depuis lundi les collègues du lycée Jules Verne sont devant le lycée dès 7h30 et nous vous invitons à les rejoindre pour apporter tout votre soutien.

Le syndicat SUD Education Calvados demande à la Rectrice de prendre conscience de la situation délicate dans laquelle est ce lycée notamment avec une montée importante de la violence et de se saisir du sujet. Le syndicat attend des réponses fortes et des moyens importants et pérennes pour obtenir un climat serein, sécurisé et propice au travail, auquel chaque personnels, lycéen·nes et étudiant·es ont droit.


Télécharger le communiqué


Recherche

Faits marquants en image

A suivre

  • Chut n°2

  • Chut n°3 bis

  • Chut n°3

  • Chut n°4

  • Chut n°5

prev next

En ligne actuellement

Nous avons 109 invités en ligne