Recherche

Agenda militant

<< Sept. 2019 >>
LMMJVSD
1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30

Faits marquants en image

Statistiques

Depuis samedi 27 fevrier 2010

mod_vvisit_counterAujourd'hui341
mod_vvisit_counterHier2821
mod_vvisit_counterCette semaine341
mod_vvisit_counterLa semaine dernière25796
mod_vvisit_counterCe mois-ci107003
mod_vvisit_counterLe mois dernier117195
mod_vvisit_counterCumul7651595

 , 


SUD éducation refuse la cogestion avec l’administration.
Les élu-es de SUD éducation sont présent-es dans les instances
pour instaurer un rapport de force favorable aux revendications
et à la défense des personnels.



Compte rendu du Groupe de travail

ajustements des postes dans le premier degré

rentrée 2019

 

L’ensemble des organisations syndicales (OS) représentatives du département (SNUipp, CGT, UNSA, SGEN et SUD) sont conviées et présentes lors de ce GT.

 

Il s’agissait d’effectuer des ajustements de rentrée notamment dans les écoles où la pression des effectifs est importante. Le jeu de l’administration est ici de déshabiller Paul pour habiller  Jacques puisque les réserves de rentrée, au moment du GT et après avoir abondé les classes de grande section (GS) par un dédoublement en REP+, ne sont plus que de 3,5 ETP.


Les besoins sont pourtant énormes dans ces certaines écoles. Le matin de la rentrée, 27 écoles ont commencé l’année par un comptage de l’Inspecteur de circonscription. Les critères  retenus par l’administration sont avant tout la variation des effectifs entre le prévisionnel et le constaté.


En dehors des situations présentées par l’administration, des situations sont soulevées par les organisations syndicales.
C’est le cas de Jurques, d’Equemauville, de Moulins en Bessin, de l’école Jean Moulin à Vire, Poppa de Valois à HSC, et Thaon.


Après un échange avec l’administration, les organisations syndicales répètent leur refus d’arbitrer en faveur de fermetures.


L’administration valide ses propositions :


Levée de retrait de l’emploi (maintien de classe) :


- Epinay sur Odon conserve sa 5ème classe
- Les verts près à Cormelles le Royal conserve sa 3ème classe
- Jean Tomasi à Mézidon conserve sa 5ème classe
- Victor Duprez à Villers sur mer conserve 8ème classe
- Fernand Léger à Caen conserve sa 8ème classe

 

Implantation d’emploi :


- J. Prévert à Tilly sur Seulles, ouverture d’une 5ème classe
- Vacognes Neuilly, ouverture d’une 3ème classe
- RPI Jort/Vendeuvre, ouverture d’une 3ème classe
- Bellevue Bayeux, ouverture d’une 9ème classe
- Les petits loups St Manvieu Norrey, ouverture d’une 4ème classe.
- Thaon, ouverture d’une 8ème classe.


Levée d’implantation (ouverture prévue au printemps mais annulée en cette rentrée) :


- Reine Mathilde à Caen
- Graye sur Mer
- Pondaven à Caen
- Jean Marion à Grandcamp Maisy


Retrait d’emploi :


- Paul Fort à Ifs
- Epron


Suite aux interventions syndicales, l’administration ouvre donc un poste à Thaon et s’engage sur l’école J Moulin à Vire pour la présence d’un brigade de manière permanente.

 


Télécharger le compte rendu


Déclaration à la Commission Administrative Paritaire Académique
Professeur-es des Lycées Professionnels - juin 2019

juin 2019

 


Nous commençons aujourd’hui l’examen des dossiers du mouvement intra- académique pour les enseignant-es PLP. Or, nous n’avons aucune perspective positive de la pérennité de cette instance. Les réformes de l’Éducation Nationale et de la Fonction Publique vont réduire considérablement l’importance de ces Commissions Paritaires, ne laissant que de maigres bribes d’espaces de fausse concertation aux élu-es syndicaux et syndicales, en leur ôtant leur rôle de représentation et de défense des collègues, leur rôle de contrôle de l’administration dans la gestion des personnels, tant dans leur avancement de carrière que dans le traitement de leurs projets de mutation.

Des réformes précipitées, bâclées, sans concertation, en contradiction totale avec la démocratie participative actuellement si vantée, des réformes uniquement capables de produire des sentiments de souffrance, d’injustice et de colère, n’ayant pour finalité que de:

 

– réduire la portée des CAPA, des CHSCT et affaiblir la représentation syndicale,
– supprimer des postes,
– casser les lycées professionnels,
– surcharger les classes,
– augmenter le temps de travail (2ème heure supp. imposée),
– détruire davantage la santé des personnels (les RSST sont déjà bien remplis),
– maintenir le gel des salaires,
– brader l’école inclusive en leurrant les parents,
– embaucher des contractuel-les plutôt que titulaires bien formé-es et mieux rémunéré-es,
– affaiblir la protection des travailleurs/euses,
– réprimer les contestataires,
– forcer la fusion des académies normandes,
– transférer les services d’orientation sous la tutelle des Régions ...


Qui, des personnels, des élèves, des familles, devant une telle liste, aurait encore confiance en nos dirigeant-es qui sont censé-es améliorer l’accès de tous et toutes à un service public de qualité ?
Dans cette volonté de « transformer l’École » et « moderniser la Fonction Publique », nous voyons la destruction accélérée de ces Services, tellement voulue pour les organismes privés en attente goulue de futurs bénéfices argentifères.
Pour paraphraser Clémenceau : l’Éducation est une affaire trop grave pour la confier à des gestionnaires.
Le gouvernement, par la violence de ses décisions, compte sur la résignation des enseignant-es et des personnels éducatifs et administratifs, mais ce n’est pas le constat que nous faisons, le mécontentement qui monte est bien réel.SUD Éducation se mettra  toujours en travers de ces régressions. En effet, l’absence de dialogue et le mépris affiché par nos ministres des acteurs et actrices de terrain renforcent encore plus notre détermination à lutter contre l’idée d’une société à venir, soumise à la volonté d’une poignée d’entrepreneurs/euses liberticides, à lutter pour une école émancipatrice capable d’ouvrir les esprits sur notre monde.


Pour toutes ces raisons Solidaires, avec l’ensemble des autres organisations syndicales, appelle les personnels de la Fonction Publique à faire grève et manifester le 27 juin et affirme de nouveau son attachement aux valeurs du service public, affirme son  attachement à une Fonction Publique et au Statut général de ses salarié-es, une Fonction Publique porteuse de l’intérêt général au service de toutes et tous.


En ce qui concerne le mouvement, on constate avec grands regrets que les possibilités de mutation des collègues sont très rares notamment dans le département du Calvados. Il est aberrant notamment que des collègues entrant dans l’académie se retrouvent  faute de mieux sur des postes de TZR.


Télécharger la déclaration



Formations Paritaires Mixtes Académiques

pour les Professeur-es du second

juin 2019

 

Madame la rectrice,

 

nous commençons aujourd’hui l’examen des dossiers du mouvement intra-académique dans le cadre des FPMA et des CAPA. Or, nous n’avons aucune perspective positive de la pérennité de cette instance. Les réformes de l’Éducation Nationale et de la Fonction Publique vont réduire considérablement l’importance de ces Commissions Paritaires, ne laissant que de maigres bribes d’espaces de fausse concertation aux élu-es syndicaux et syndicales, en leur ôtant leur rôle de représentation et de défense des collègues,  leur rôle de contrôle de l’administration dans la gestion des personnels, tant dans leur avancement de carrière que dans le traitement de leurs projets de mutation.


Des réformes précipitées, bâclées, sans concertation, en contradiction totale avec la démocratie participative actuellement si vantée, des réformes uniquement capables de produire des sentiments de souffrance, d’injustice et de colère, n’ayant pour finalité que de:


– réduire la portée des CAPA, des CHSCT et affaiblir la représentation syndicale,
– supprimer des postes,
– casser les lycées, les baccalauréats,
– surcharger les classes,
– augmenter le temps de travail (2 e heure supp. imposée),
– maintenir le gel des salaires,
– brader l’école inclusive en leurrant les parents,
– embaucher des contractuel-les plutôt que titulaires bien formé-es,
– affaiblir la protection des travailleurs/euses,
– réprimer les contestataires,
– assujettir les personnels,
– détruire davantage la santé des personnels (les RSST sont déjà bien remplis),
– forcer la fusion des académies normandes ...


Qui, des personnels, des élèves, des familles, devant une telle liste, aurait encore confiance en nos dirigeant-es qui sont censé-es améliorer l’accès de tous et toutes à un service public de qualité ? Qui, Madame la rectrice ?


Dans cette volonté de « transformer l’École » et « moderniser la Fonction Publique », nous voyons la destruction accélérée de ces Services, tellement vouluepour les organismes privés en attente goulue de futurs bénéfices sonnants et trébuchants.


Pour paraphraser Clémenceau : l’Éducation est une affaire trop grave pour la confier à des gestionnaires. Le gouvernement, par la violence de ses décisions, compte sur la résignation des enseignant-es et des personnels éducatifs et administratifs, mais ce n’est pas le constat que nous faisons, le mécontentement qui monte est bien réel. SUD Éducation se mettra toujours en travers de ces régressions. En effet, l’absence de dialogue et le mépris affiché par nos ministres des acteurs et actrices de terrain renforcent encore  plus notre détermination à lutter contre l’idée d’une société à venir, soumise à la volonté d’une poignée d’entrepreneurs/euses liberticides, à lutter pour une école émancipatrice capable d’ouvrir les esprits sur notre monde convalescent.


Télécharger la déclaration